#RDC : le recours précoce aux structures de santé a été présenté comme un facteur essentiel pour améliorer les chances de survie des malades et limiter la propagation d’#Ebola, selon le rapport de situation publié mardi par le Gouvernement et l’#INSP.

Les experts sanitaires estiment qu’une détection rapide des cas contribue également à interrompre les chaînes de contamination au sein des communautés.


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Le #Sénégal et la #Gambie resserrent leurs liens. Le président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, s’est rendu en Gambie le samedi 30 mai pour une visite de travail visant à renforcer la coopération bilatérale, selon une publication de la présidence sénégalaise.

Selon Dakar, le chef de l’État sénégalais et son homologue gambien Adama Barrow ont engagé des discussions sur plusieurs dossiers d’intérêt commun, avec pour objectif de consolider leur coopération dans l’ensemble des secteurs stratégiques. Les échanges ont également porté sur les questions régionales, notamment la paix, la sécurité et la stabilité en Afrique de l’Ouest.

« Les dirigeants ont […] évoqué la situation internationale, caractérisée par de fortes tensions géopolitiques, notamment en Europe et au Moyen-Orient, dont les répercussions se font sentir sur le continent africain. Cette analyse partagée a mis en évidence la nécessité d’une coordination accrue et d’une solidarité renforcée entre États africains face aux défis globaux », a indiqué la présidence sénégalaise.

Le Sénégal et la Gambie multiplient les initiatives pour renforcer leur coopération dans des secteurs stratégiques, au profit des populations. Depuis son investiture, le président Bassirou Diomaye Faye a notamment intensifié les échanges avec les pays voisins, dont la Mauritanie, la Guinée-Bissau, le Mali et le Burkina Faso, entre autres.

Selon le Haut-Commissariat de la Gambie et du Sénégal, les deux pays entretiennent une coopération étroite dans le cadre du processus d’intégration de la CEDEAO, favorisant la libre circulation des personnes, des biens et des services. Cette dynamique s’est notamment traduite par la signature, en 2021, d’une déclaration sur le commerce de transit visant à fluidifier les échanges commerciaux et à renforcer la sécurité des opérations transfrontalières.

En 2024, selon l’International Trade Center, leurs échanges commerciaux s’élevaient à plus de 215 millions de dollars.


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Barrick-Endeavour : une alliance à 30 milliards $ évoquée autour de mines d’or en #Afrique


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La #RDC réaffirme à Victoria Falls son engagement pour une agriculture moderne et résiliente au sein de la #SADC_News


La République démocratique du Congo a réaffirmé son engagement en faveur d’une agriculture moderne, mécanisée, productive et résiliente lors de la réunion mixte des ministres en charge de l’Agriculture et de la Sécurité alimentaire des États membres de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), tenue à Victoria Falls, au Zimbabwe.

À travers le ministre d’État en charge de l’Agriculture et de la Sécurité alimentaire, Muhindo Nzangi, la RDC a pris part aux travaux de cette importante rencontre régionale le 29 mai 2026. Cette participation traduit la volonté du Gouvernement congolais de faire de l’agriculture un levier stratégique de développement économique durable, de création d’emplois et de renforcement de la sécurité alimentaire.

Selon le ministère de l’Agriculture, cette vision s’inscrit dans la politique de la « Revanche du sol sur le sous-sol », qui vise à valoriser l’immense potentiel agricole du pays afin de garantir l’autosuffisance alimentaire et de positionner la RDC comme un acteur majeur de la production agricole dans la région.

« Ces orientations rejoignent pleinement la vision gouvernementale de la Revanche du sol sur le sous-sol, qui ambitionne de transformer l’agriculture en moteur de croissance et de prospérité pour la nation », a indiqué le ministère.

Les échanges entre les États membres ont porté notamment sur l’industrialisation des chaînes de valeur agricoles, la transformation locale des produits agricoles, l’innovation technologique, la transition énergétique ainsi que le renforcement de la coopération régionale.

Placée sous le thème : « Promouvoir l’industrialisation, la transformation du système agricole et la transition énergétique pour une SADC résiliente », cette rencontre a constitué un cadre stratégique de concertation sur les défis et les opportunités liés à la modernisation de l’agriculture en Afrique australe.

À travers sa participation, la RDC entend renforcer son intégration régionale et accélérer la transformation de son secteur agricole afin de répondre aux défis de la sécurité alimentaire et du changement climatique.


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Les 6 principaux producteurs de pommes de terre en Afrique . À l’occasion de la Journée internationale de la pomme de terre, approuvée par les Nations Unies pour être célébrée le 30 mai de chaque année, voici un focus sur les 6 pays africains qui cultivent le plus ce tubercule. D’après la FAO, ces pays sont les seuls sur le continent où la récolte de pomme de terre est égale ou supérieure à 2 millions de tonnes.

#Égypte

En 2024, la filière égyptienne a récolté 8,08 millions de tonnes de pommes de terre d’après la FAO, ce qui fait du pays des pharaons le principal producteur africain et le positionne dans le Top 10 mondial. Le tubercule occupe une superficie de près de 269 000 hectares, et est principalement cultivé dans les gouvernorats de Behaira, Gharbia, Menofia et Sharkia, situés dans la région du delta du Nil.

Parce qu’elle est abordable et riche en glucides, la pomme de terre est largement utilisée dans les plats traditionnels faits maison et dans la cuisine de rue, constituant un aliment de base pour des millions de foyers, mais aussi une culture de rente stratégique. L’Égypte s’impose en effet comme le 4ᵉ exportateur mondial, derrière la France, l’Allemagne et les Pays-Bas.

Les données compilées sur la plateforme Trade Map montrent que le pays d’Afrique du Nord a placé 1 million de tonnes de pommes de terre sur le marché mondial en 2025, ce qui représente moins de 15 % de sa production annuelle.

#Algérie

Deuxième Etat d’Afrique du Nord dans ce classement, l’Algérie a enregistré une récolte de près de 4,5 millions de tonnes de pommes de terre en 2024, d’après la FAO. La filière occupe une superficie de plus de 135 000 hectares, ce qui en fait la culture maraîchère de plein champ la plus cultivée du pays.

Les principales zones de production de pomme de terre en Algérie sont Mascara, Mostaganem, Aïn Defla, Bouira, Skikda et El-Oued. Contrairement à l’Égypte, la quasi-totalité de la production du tubercule ici est destinée à la consommation humaine sur le marché domestique. Le pays s’impose d’ailleurs comme le premier marché africain pour la pomme de terre, avec des achats évalués à plus de 100 000 tonnes par an, illustrant l’importance de cette denrée dans l’alimentation.

#Éthiopie

Premier pays est-africain à figurer dans ce classement, l’Éthiopie a produit environ 4,1 millions de tonnes de pommes de terre en 2024 sur près de 332 000 hectares, d’après la FAO. La culture du tubercule y est concentrée dans les régions des hauts plateaux d’Oromia, d’Amhara, de Sidama, du Sud de l’Éthiopie et du Tigré.

L’offre locale est principalement orientée vers le marché domestique, où la demande est stimulée depuis quelques années par l’urbanisation et le changement des habitudes alimentaires qui privilégient de plus en plus les produits transformés (frites surgelées, chips).

La filière est très peu orientée vers l’exportation. Les données compilées sur Trade Map montrent par exemple que le pays des négus a exporté moins de 70 000 tonnes de pommes de terre par an sur les 5 dernières années, ce qui représente moins de 2 % de la production annuelle.

Afrique du Sud

La première économie d’Afrique australe a produit 2,6 millions de tonnes de pommes de terre en 2024, couvrant une superficie estimée à près de 70 000 hectares seulement. Les importants investissements dans les grandes fermes commerciales du pays utilisant l’irrigation et la performance de l’industrie semencière, ont boosté la production du tubercule sur la dernière décennie. Comme en Égypte, la filière joue aussi bien un rôle stratégique dans la sécurité alimentaire que comme source de recettes d’exportation.

L’Afrique du Sud se classe d’ailleurs comme le deuxième exportateur africain de pomme de terre après le pays des pharaons. Les données Trade Map montrent que la nation arc-en-ciel a placé plus de 170 000 tonnes du tubercule par an sur le marché international, sur les 5 dernières années.

#Maroc

La pomme de terre est l’une des filières prédominantes dans l’agriculture marocaine, et occupe la première place de la surface maraîchère. Les données compilées par la FAO indiquent que le pays d’Afrique du Nord a produit 2,19 millions de tonnes du tubercule en 2024, sur une superficie totale estimée à près de 67 000 hectares.


Les principales zones de culture se concentrent dans le bassin du Loukkos, la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceïma, la plaine des Doukkala et le littoral atlantique (de Kénitra à Agadir). La majorité de la production est destinée à la consommation sur le marché domestique.

Kenya

La première économie est-africaine a enregistré une récolte de 2,18 millions de tonnes de pommes de terre en 2024, d’après la FAO. La culture du tubercule y couvre plus de 225 000 hectares, et se concentre principalement dans les comtés de Nakuru, Nyandarua, Elgeyo Marakwet, Meru et Narok. D’après le Bureau national des statistiques, 90 % des pommes de terre sont cultivées sur de petites exploitations de moins de 0,20 hectare de superficie.

La production a augmenté régulièrement au fil des années, en raison d’une demande croissante liée à l’urbanisation rapide. La filière kenyane se positionne également bien sur le segment des exportations à l’échelle continentale. Les données compilées sur Trade Map montrent que le pays a exporté près de 120 000 tonnes de pommes de terre en moyenne par an entre 2021 et 2025, ce qui en fait le 3e exportateur africain derrière l’Égypte et l’Afrique du Sud.


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#Cacao : ce qu’il faut retenir de l’actualité pour le mois de mai.

En Côte d’Ivoire, seulement 48 % des exportations de cacao de 2024 peuvent être reliées de manière fiable aux coopératives productrices, ce qui laisse plus de la moitié des flux dans des circuits dits « indirects », fragmentés et opaques.

C’est ce que révèle une étude publiée ce mois par l'organisation non gouvernementale Trase, qui indique que les chiffres sont restés quasi stables depuis sa précédente analyse publiée deux ans plus tôt. Cette situation compromet la capacité du premier producteur mondial à prouver, comme l’exigera la loi de l’UE sur la déforestation (EUDR) à partir de décembre 2026, que chaque lot ne provient pas de parcelles défrichées.

Dans le cadre de cette réglementation, le gouvernement a déjà mis en place une digitalisation progressive de la vente du cacao, notamment via un système centralisé d’achat et de paiement qui facilite la structuration des flux et les vérifications de conformité. Pour la première économie de l’UEMOA, les enjeux dépassent la conformité réglementaire. Alors que près 80 % de son couvert forestier a été perdu ou dégradé depuis 2000, et que le cacao y est responsable d’une grande partie de la déforestation, la traçabilité devient un outil clé pour concilier accès au marché européen, protection des forêts et survie économique de millions de petits planteurs.

Au-delà de cette actualité, la colère persiste dans le rang des producteurs. Depuis quelques semaines, de nombreux agriculteurs déclarent ne pas avoir été payés pour la récolte principale, une situation qui a entraîné l’accumulation de stocks invendus dans des zones comme Daloa, Soubré ou Duékoué.

Face à cette situation, le Conseil du Café-Cacao (CCC) a dépêché des responsables dans la ville M’Batto (Centre-Est du pays), après des tensions avec les forces de l’ordre la semaine dernière. Si la situation reste pour l’instant localisée et n’impacte pas encore l’offre mondiale, le risque est réel. Des retards de paiement réduisent la capacité des planteurs à entretenir leurs plantations, et pourraient peser sur la production de la prochaine saison.

Au Ghana, des tensions croissantes dans la commercialisation

Chez le deuxième producteur mondial de cacao, les nuages s’accumulent au-dessus des têtes de la Producer Buying Company (PBC), l'acheteur public de dernier ressort. L’entreprise a accumulé une dette de 673 millions de cedis (environ 57,3 millions USD), dont 24 millions aux producteurs, et se retrouve désormais menacée de saisie d’actifs par un consortium de banques auquel elle doit 257 millions de cédis.

Faute de liquidités, elle ne peut plus reprendre les achats, alors même que sa mission est d’assurer un débouché aux planteurs. La PBC, qui contrôlait autrefois 30 % du marché intérieur, n’en traite ainsi plus qu’une fraction, laissant des centaines de petits producteurs impayés depuis des mois. A cette situation s’ajoute un refroidissement des relations entre le régulateur ghanéen du cacao (COCOBOD) et les compagnies d’achat agréées (Licensed Buying Companies - LBCs), accusées d’alimenter la contrebande.

L’organisme public reproche à certains responsables de LBCs d’utiliser des fonds publics destinés à l’achat de cacao local pour financer l’acquisition de fèves de contrebande en Côte d’Ivoire, profitant d’un écart de prix favorable. Ces fèves seraient ensuite introduites dans la chaîne d’approvisionnement ghanéenne, ce qui détournerait une partie des ressources destinées à rémunérer les producteurs nationaux et fragiliserait davantage un secteur déjà confronté à une sévère crise de liquidité.

Face à ces accusations, l’Association des acheteurs agréés s’est défendue, affirmant que les sociétés ne cautionnent pas ces pratiques, et imputant les dérives à certains employés agissant pour leur propre compte. Cette confrontation publique entre COCOBOD et les LBCs met en évidence un déficit de confiance, des failles de gouvernance et une pression financière accrue sur la filière, dans un contexte où la lutte contre la contrebande devient un enjeu central de régulation.

La récolte ivoirienne attendue en hausse pour la campagne 2025/2026

Pour l’année cacaoyère 2025/2026, les autorités ivoiriennes anticipent un rebond de la production, après une phase de repli liée notamment aux aléas climatiques et aux perturbations du marché. La récolte devrait ainsi être comprise entre 2 et 2,1 millions de tonnes, selon les données du Conseil Café-Cacao. Dans une enquête réalisée par Reuters en mars, les prévisions tablaient plutôt sur une production de 1,8 million de tonnes.

Selon le directeur général du CCC, Yves Brahima Koné, la révision à la hausse s’explique en partie par les prix exceptionnellement élevés observés au cours des deux dernières campagnes. Les revenus supplémentaires ont permis à de nombreux planteurs d’accroître leurs investissements dans les vergers, en augmentant notamment leurs achats d’engrais et en améliorant la gestion de leurs exploitations.

Le Ghana accueillera la Réunion de partenariat de la World Cocoa Foundation en 2027

Le Ghana, deuxième producteur mondial de cacao, abritera en mars 2027 à Accra la prochaine réunion de partenariat de la World Cocoa Foundation (WCFPM). Il s’agit de la première fois que le pays accueille ce rendez-vous créé depuis deux décennies, et les autorités entendent marquer l’évènement.

Selon Randy Abbey, numéro un du régulateur du cacao, le pays prévoit de demander aux acheteurs internationaux d’investir dans des exploitations agricoles africaines, en raison du poids que représente le financement d’une production de fèves viable et durable.

Les prix du cacao reprennent des couleurs

Depuis le début du mois de mai, les cours du cacao sont sur une nouvelle dynamique de hausse. Si on est toujours loin des niveaux record de 2024, les contrats à terme ont évolué au-dessus de la barre des 3 500 USD à New York. Les prix ont même fortement rebondi le lundi 11 mai, atteignant 4 709 USD à New York, soit leur plus haut niveau depuis le 20 janvier. Ce mouvement résulte d’un mélange de facteurs techniques et fondamentaux.

Les signaux de marché favorables incitent les spéculateurs à racheter leurs positions courtes. En d’autres termes, lorsque les prix de la fève commencent à monter, les investisseurs qui avaient parié sur une baisse se dépêchent de liquider leurs positions pour limiter leurs pertes. Ce mouvement les conduit à racheter des contrats, ce qui alimente à son tour la hausse des prix.

En parallèle, les opérateurs s’inquiètent de l’arrivée du phénomène El Niño, susceptible de perturber les pluies en Afrique de l’Ouest, cœur de la production mondiale, ainsi que de l’absence de floraison dans certaines plantations. Certains analystes commencent déjà à revoir à la baisse leurs prévisions de récolte 2026/27, même si des services météorologiques jugent que les effets climatiques les plus marqués pourraient se faire sentir plus tard.


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#Ebola : plus de 900 cas suspects dont 125 confirmés en #RDC . Au cours de la réunion du Conseil des ministres tenue le vendredi 29 mai 2026, il a été indiqué que, dans le cadre de la 17ᵉ épidémie de la maladie à virus Ebola, le cumul enregistré depuis le début de l’épidémie jusqu’au 28 mai s’élève à 906 cas suspects, dont 125 cas confirmés.

Le nombre de décès est de 223 cas suspects dont 17 cas confirmés. Cela représente un taux de létalité global de 24,6 % et un taux de létalité de 13,6 % parmi les cas confirmés. Le taux d’occupation des lits est de 70,1 % chez les cas suspects et de 8,7 % chez les cas confirmés.

Selon le rapport du Conseil des ministres, le premier patient guéri de la souche Ebola Bundibugyo est sorti du Centre de traitement Ebola (CTE) de l’Hôpital général de Rwampara le mercredi 27 mai 2026. Les actions de riposte se poursuivent afin d’endiguer cette épidémie.

La même source révèle que, pour la journée du 27 mai 2026, 118 alertes ont été enregistrées, dont 98 ont été investiguées, 51 validées et 35 ont fait l’objet de prélèvements. Au total, 13 zones de santé sont touchées dans les provinces de l’Ituri, du Nord-Kivu et du Sud-Kivu.

Par ailleurs, le Conseil a indiqué avoir été informé de la mission gouvernementale composée des ministres de la Santé publique, Hygiène et prévoyance sociale, ainsi que de la Communication et des Médias, qui séjournent depuis le jeudi 28 mai 2026 à Bunia, dans la province de l’Ituri. Cette mission fait suite aux résolutions issues de la réunion sectorielle présidée la veille par le président de la République, consacrée à l’évaluation de la riposte nationale contre la maladie à virus Ebola.

Selon le Conseil, cette mission a pour objectif de renforcer les actions de riposte sur le terrain, d’évaluer l’état d’avancement des travaux d’installation des dispositifs de prévention sanitaire à l’aéroport de Bunia en vue de sa réouverture, ainsi que d’intensifier la communication communautaire et les activités de sensibilisation de la population.


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#African textiles reflect deep cultural identity, blending indigenous and traded fabrics shaped over time into symbols of culture, memory, style


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#RDC: Environ 70 % des personnes atteintes de la maladie à virus Ebola en Ituri, épicentre de l’épidémie dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), guérissent, a rassuré samedi à Kinshasa le ministre de la Santé, à son retour de #Bunia.

« C’est ce que nous attendions, et c’est ce qui est en train de se produire. Comme je l’ai déjà indiqué à plusieurs reprises, environ 70 % des personnes atteintes guérissent. Nous allons désormais enregistrer de plus en plus de guérisons, car suffisamment de temps s’est écoulé pour permettre à plusieurs patients de sortir de la période de surveillance et de traitement », a déclaré Roger Kamba, ministre de la Santé, lors de l’inspection des dispositifs de surveillance de l’épidémie mis en place à l’aéroport international de N’djili.

Les ministres Roger Kamba et Patrick Muyaya se sont rendus en Ituri dans le cadre de la riposte à la 17ᵉ épidémie d’Ebola, déclarée le 15 mai et ayant déjà causé 249 décès.


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