#RDC: Le bureau du Festival de #Gungu a été réouvert samedi par l’administrateur du territoire assistant, au #Kwilu, dans le sud-ouest de la République démocratique du #Congo, en présence du coordinateur de ladite structure et des artistes, a constaté.

"Ce festival a vu le jour en 2008 à l'initiative des filles et fils du territoire, et il s'est imposé pendant plusieurs années à travers le pays et le monde comme la grande vitrine culturelle du Kwilu, à travers les œuvres 'artistiques notamment la danse, les rites, les contes, la musique de peuple pende et autres", a déclaré Faso Mushigo, coordonnateur du Festival de Gungu, relevant que la réouverture de ce bureau marque la relance des activités de cette structure.


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#CEMAC : pourquoi le crédit coûte toujours plus cher au #Gabon

Fin décembre 2025, le Gabon demeure le pays où le crédit bancaire est le plus coûteux de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC).

Selon le rapport de la Banque des États de l'Afrique centrale (BEAC) sur l'évolution des taux débiteurs au quatrième trimestre 2025, le taux effectif global (TEG) pratiqué par les banques gabonaises s'élève en moyenne à 21,06 %, soit près du double de la moyenne régionale (10,91 %).

L’écart avec le reste de la sous-région est important. À titre de comparaison, le Cameroun, principal marché bancaire de la CEMAC, affiche un coût moyen du crédit de 8,38 %, soit le plus faible de la zone. Autrement dit, emprunter à Libreville revient environ 2,5 fois plus cher qu’à Yaoundé. Les autres pays de la zone restent globalement proches de la moyenne régionale.

Cette cherté du crédit touche aussi bien les ménages que les entreprises. Les particuliers gabonais ont emprunté à un taux moyen de 26,32 % au cours du quatrième trimestre 2025. Les grandes entreprises ont également supporté des coûts élevés, avec un taux moyen de 26,3 %. Au Cameroun, elles ont profité de financements à seulement 6,7 %.

Plusieurs facteurs expliquent cette situation. Pour la BEAC, l'une des principales raisons réside dans la structure du marché bancaire. Alors que le secteur bancaire camerounais est caractérisé par une forte concurrence entre établissements, le marché gabonais apparaît beaucoup plus concentré, dominé par BGFIBank, qui détient 57,18 % des parts de marché.

Les frais appliqués aux crédits contribuent également à renchérir leur coût. Au Gabon, ils représentent 43,16 % du coût total du crédit, contre 22,56 % au Cameroun. Ces frais s’ajoutent aux intérêts et augmentent le coût final pour les emprunteurs. Dans ce contexte, le Cameroun concentre près de 64 % des nouveaux crédits accordés dans la CEMAC au quatrième trimestre 2025, porté par des conditions de financement plus accessibles.

Malgré ce niveau encore élevé, le coût du crédit a reculé au Gabon sur la période considérée. En un an, il est passé de 26,04 % à 21,06 %. Cette baisse traduit une amélioration progressive des conditions de financement, même si les taux demeurent parmi les plus élevés de la zone.


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L'ancien président sud-coréen Yoon Suk Yeol a été condamné vendredi à trente ans d'emprisonnement pour avoir envoyé des drones militaires en Corée du Nord en 2024, afin, selon les procureurs, de provoquer Pyongyang et créer un prétexte pour déclencher la loi martiale,a rapporté France 24 .

" Les procureurs spéciaux avaient estimé en Avril que la tentative de M. Yoon de fabriquer des conditions de temps de guerre avec des drones avait porté atteinte à la sécurité de l'Etat, en accroissant les tensions avec le Nord (...) Yoon Suk Yeol a été condamné à trente ans de prison pour ces faits ", a déclaré un porte-parole d'un tribunal de #Séoul.


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La République démocratique du Congo se rapproche de la création de sa première bourse des valeurs. Le Sénat a déclaré recevable, jeudi 11 juin, le projet de loi sur l’organisation des marchés financiers et la création de la Bourse de Kinshasa, une réforme portée par le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, visant à renforcer le financement de l’économie et à attirer davantage d’investissements, rapporte le ministère des Finances.

Ce texte, apprend-on, considéré comme l’une des réformes économiques majeures du quinquennat, ambitionne de doter le pays d’un véritable marché financier capable de mobiliser des capitaux au profit du développement national. Il s’inscrit dans la volonté des autorités congolaises de renforcer les mécanismes de financement de l’économie et d’attirer davantage d’investissements.

Selon le ministre des Finances, cette initiative répond à un besoin longtemps exprimé de moderniser le système financier congolais. La future Bourse de Kinshasa devrait offrir aux entreprises, notamment aux petites et moyennes entreprises (PME), ainsi qu’aux microentreprises, de nouvelles possibilités de lever des fonds pour soutenir leur croissance.

Le projet de loi prévoit un cadre réglementaire complet pour les opérations liées aux instruments financiers, notamment les actions, les obligations et différents contrats financiers. Il intègre également un volet consacré au marché des marchandises, communément appelé marché mercantile.

Structuré autour de huit grands axes, le texte définit les règles de fonctionnement du marché boursier, les modalités d’organisation de la Bourse des valeurs mobilières et de la Bourse des marchandises, ainsi que les dispositions fiscales, répressives et transitoires nécessaires à la mise en œuvre de cette réforme.

Parmi les innovations phares figure la création de l’Autorité des marchés boursiers. Cet établissement public sera chargé de réguler et de surveiller les activités du marché financier, de garantir la transparence des transactions et de renforcer la confiance des investisseurs nationaux et étrangers.

À l’issue des échanges en plénière, les sénateurs ont approuvé la recevabilité du texte à l’unanimité, tout en proposant quelques amendements qui seront examinés lors de l’étude approfondie du projet.

Pour Doudou Fwamba, l’instauration d’une bourse nationale représente un levier stratégique pour diversifier les sources de financement de l’économie, améliorer la compétitivité des entreprises congolaises et soutenir une croissance durable.


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« Coltan de sang » : Global Witness dévoile le système de blanchiment du Rwanda impliquant des fonderies chinoises et des géants de la tech.

Après une année d’enquête, l’ONG affirme avoir identifié un système sophistiqué mis en place par #Kigali pour blanchir et nationaliser le coltan exploité dans les zones de conflit de l’Est de la #RDC, principalement à Rubaya.

Selon cette enquête, la rébellion du M23, soutenue par le Rwanda, engrange près de 800 000 dollars par mois depuis 2024 grâce aux taxes imposées sur la production et le commerce du coltan. Les négociants sélectionnés par le mouvement rebelle pour acheminer clandestinement les minerais vers le Rwanda verseraient 4 dollars par kilogramme au M23 et 3 dollars aux autorités rwandaises.

D’après Global Witness, plus de 120 tonnes de coltan sont introduites frauduleusement chaque mois au Rwanda depuis 2024. À la fin de l’année 2025, quelque 1 400 tonnes, voire davantage, auraient été transférées illégalement de la RDC vers le Rwanda après la prise de Goma par le M23, « contaminant ainsi les chaînes d’approvisionnement dans la région des Grands Lacs ».

L’ONG britannique affirme avoir «découvert des preuves directes montrant que sept entreprises rwandaises s’étaient procuré du coltan de conflit provenant des mines de Rubaya en RDC » avant de l’exporter. Il s’agit de :

African Panther Resources ;

Sunrise Metal Company ;

Boss Mining Solution ;

Kanzamin ;

Philbert Trading Minerals ;

East Group Minerals ;
Tawotin.

« L’entreprise exportatrice à Kigali vient étiqueter le coltan de Masisi, qui devient alors du coltan rwandais », a témoigné un trafiquant de coltan auprès des enquêteurs de Global Witness.

Après avoir quitté le Rwanda via les ports de Dar es Salaam, en Tanzanie, ou de Mombasa, au Kenya, puis intégré aux exportations rwandaises, 85 % de ce coltan de conflit serait vendu à sept principales entreprises :

Minterra (Émirats arabes unis) ;

Halcyon (Émirats arabes unis/Dubaï) ;

Traxys (Luxembourg) ;
East Rise Corporation

(Hong Kong/Chine) ;
Novacore (Émirats arabes unis) ;

Ningxia Orient Tantalum Industry Co. (Chine) ;
Jiujiang Jinxin Non Ferrous Metals (Chine).

L’implication des fonderies chinoises
L’ONG britannique affirme avoir identifié huit fonderies ayant transformé la majeure partie du coltan exporté du Rwanda entre 2023 et 2025. Six sont situées en Chine, une au Kazakhstan et une en Thaïlande :

Ningxia Orient Tantalum Industry Co. (OTIC) (Chine) ;

Jiujiang Jinxin Nonferrous Metals Co. (Chine) ;

Jiujiang Tanbre Co. (Chine) ;

Jiujiang Zhongao Tantalum & Niobium Co. (Chine) ;

Ximei Resources (Guangdong) Limited (Chine) ;

Hengyang King Xing Lifeng New Materials Co. (Chine) ;

Ulba Metallurgical Plant (Ulba) (Kazakhstan) ;
Taniobis (Thaïlande).

« La Chine est la principale destination du coltan en provenance du Rwanda pour sa transformation, tant en volume qu’en nombre de fonderies. Tous les grands exportateurs rwandais y expédient au moins une partie de leur production », affirme Global Witness.

L’ONG ajoute : « Le Rwanda est devenu le deuxième fournisseur de coltan de la Chine après le Nigeria en 2023. La Chine a importé 1 571 tonnes de coltan en provenance du Rwanda en 2023, un chiffre qui a grimpé à 2 286 tonnes en 2024. »

La complaisance des géants de la tech
Au cours de son enquête, Global Witness affirme également avoir découvert que des entreprises telles que Samsung, Panasonic, Amazon, Microsoft, Vodafone, Toyota, Sony, Nvidia, Apple, Honda, LG Display et Ericsson comptent dans leur chaîne d’approvisionnement des produits issus de fonderies qui se seraient procuré du coltan provenant de Rubaya.

« Le coltan de conflit se retrouve dans des objets utilisés quotidiennement par les consommateurs, notamment les téléphones mobiles, les ordinateurs portables et les voitures », déplore l’ONG.

Elle affirme par ailleurs que le Rwanda blanchit le « coltan de sang » de Rubaya sous l’œil complaisant des organismes internationaux de traçabilité censés garantir des approvisionnements responsables, en particulier l’International Tin Supply Chain Initiative (ITSCI).


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#Vatican : un appel a été lancé par le Pape Léon XIV aux responsables des structures d'accueil des migrants au port d'Arguineguin , à Las Palmas de Grande Canarie, à reconnaître le Christ dans les migrants. a-t-on appris jeudi dans un communiqué au Vatican.
"J'appelle les responsables des structures d'accueil des migrants à reconnaître le Christ dans les migrants lors de sa rencontre avec les structures d’accueil des migrants au port d’Arguineguín, à Las Palmas de Grande Canarie", a déclaré Léon XIV.

"Devant des migrants, des bénévoles, des responsables de la Caritas et des acteurs engagés dans l’accueil. Je dénonce l’indifférence face aux drames migratoires et rappelle que chaque personne appartient à Dieu et conserve une dignité que rien ne peut arracher", a-t-il ajouté.


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#Coupe du #Monde 2026 : Le Mexique s’est imposé face à l’#Afrique du Sud sur le score de 2-0, jeudi, au stade Azteca de Mexico, lors du match d’ouverture de la Coupe du Monde 2026.

Après avoir mené 1-0 à la pause grâce à une réalisation de Julián Quiñones dès la 9e minute, l’El Tricolor a confirmé sa supériorité en seconde période, avec un deuxième but inscrit par Raúl Jiménez à la 67e minute. Les Bafana Bafana n’ont pas réussi à revenir au score, permettant ainsi aux #Mexicains de lancer idéalement leur campagne dans cette compétition mondiale.


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Solaire hors réseau : 315 M$ investis en 2025, portés par l’essor de la dette . Le marché du solaire hors réseau continue d’attirer les capitaux, malgré un environnement de financement devenu plus exigeant. Selon des données publiées jeudi 11 juin par GOGLA, les entreprises du secteur ont mobilisé 315 millions de dollars en 2025, soit une hausse de 3,6 % par rapport à l’année précédente. Cette progression a principalement été soutenue par une forte croissance des financements par dette, tandis que le Nigeria a consolidé sa position de premier marché africain du solaire hors réseau.

Un secteur qui se structure autour de la dette

La dette a représenté 150 millions de dollars en 2025, contre 54 millions un an plus tôt, soit une hausse de 178 %. Elle devient ainsi la première source de financement du secteur. GOGLA explique cette évolution par le recours croissant des entreprises établies à des mécanismes de financement structurés et à des solutions adossées à leurs créances.

Les investissements en fonds propres ont progressé, atteignant 99 millions de dollars, contre 63 millions en 2024. Les financements destinés aux entreprises en phase de démarrage ont également augmenté de 130 %. À l’inverse, les opérations de titrisation et autres financements hors bilan ont chuté de 69 %, passant de 176 millions à 54 millions de dollars.

Une croissance tirée par le Nigeria

Sur le plan géographique, le Nigeria a capté 114 millions de dollars, devenant le principal bénéficiaire des investissements. Selon GOGLA, cette performance repose sur l’implication croissante des institutions financières locales, le développement des financements en monnaie locale et un écosystème d’investisseurs plus mature. « Bien qu’il ne s’agisse pas encore d’une histoire propre à l’Afrique de l’Ouest, mais d’une histoire spécifiquement nigériane, ce modèle de développement de marché peut servir de modèle à d’autres pays », note l’organisation.

Malgré la stabilité des investissements, le nombre d’entreprises financées est passé de 97 à 57 en un an. Le nombre de nouveaux bénéficiaires a quant à lui reculé de 52 à 25, illustrant une concentration croissante des capitaux autour d’un nombre réduit d’acteurs du secteur.


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RD Congo : un rapport de Human Rights Watch accuse l’AFC/M23 et l'armée #rwandaise d’exactions dans l’est du pay.


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#Nigeria : le domaine .ng rebondit à 241 000 enregistrements, mais reste loin de ses ambitions.

La Nigeria Internet Registration Association (NiRA) a annoncé, lundi 8 juin à Abuja, avoir franchi le cap des 241 000 noms de domaine actifs, soit moins d’un quart de la cible initiale d’un million.

Les chiffres ont été présentés par son président, Adesola Akinsanya, lors d’une rencontre avec le directeur général de l’Agence nationale de développement des technologies de l’information (NITDA), Kashifu Inuwa.

Sur les douze derniers mois, l’association a enregistré 98 285 nouvelles inscriptions, 71 470 renouvellements et 1970 restaurations. Il s’agit d’un rebond notable : le nombre de domaines actifs était retombé à 179 420 en 2022. Cette progression demeure toutefois insuffisante au regard de l’ambition affichée.

Ces chiffres révèlent un décalage important entre le poids démographique du pays et l’adoption du nom de domaine local, alors même que le pays dispose de l’un des écosystèmes numériques les plus avancés du continent. Malgré ses 242 millions d’habitants, le Nigeria ne recense que 241 000 domaines .ng actifs. À titre de comparaison, l’Afrique du Sud, qui compte près de quatre fois moins d’habitants, en totalise 1,4 million, tandis que le Kenya, avec ses 58 millions d’habitants, en compte 115 000. Pour combler ce fossé, la NiRA s’est fixé un objectif de croissance de 30 % par an.

« La NiRA intensifie ses efforts pour faire du .ng et du .gov.ng les standards numériques de référence à l’échelle nationale. Nous souhaitons mener des campagnes de sensibilisation conjointes et des initiatives de renforcement des capacités numériques afin d’encourager l’adoption par les gouvernements des États fédérés, les collectivités locales et les institutions publiques », a déclaré Adesola Akinsanya.


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