#Mozambique : TotalEnergies intègre le solaire dans son mégaprojet gazier d’Afungi
#Canada to host 2028 Francophonie summit in Ottawa region. “We have decided to bring the world to Canada to celebrate the vitality, the wealth and the resilience of the French language in this country and around the world,” Carney said in French at a midday Canada Day event near Parliament Hill.
The summit will take place in the National Capital Region, which encompasses Ottawa and the area around Gatineau, Que.
The Francophonie summit, which typically takes place every two years, sees leaders gather to discuss the state of the French language and shared interests such as democracy, education and the environment.
The Francophonie’s membership includes countries and subnational regions with ties to the French language and those with historical ties to France, such as Cambodia, Armenia and Egypt.
Canada, Quebec and New Brunswick are all members, while Nova Scotia and Ontario are observers. Most of Africa’s French-speaking countries are members of the Francophonie.
Francophonie summits touch on various themes and also offer leaders from different continents a chance to meet.
Wednesday was the deadline for countries to submit bids to host the Francophonie; Canada was the only country to make a pitch. It’s possible other regions sought to host the summit but did not submit a public bid.
Carney might attend this year’s summit, which is happening this fall in Cambodia.
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Le Haut commissariat de l' ONU aux droits de l' homme a annoncé jeudi la fermeture, d'ici le 30 novembre, de son bureau au Burkina Faso, trois mois après sa suspension par les autorités du pays, a rapporté le Monde.
" Je regrette profondément la décision des autorités burkinabées de suspendre pour une durée indéterminée nos opérations dans le pays et le fait que les échanges intensifs menés avec elles depuis lors n'aient pas permis de régler la situation ", a déclaré Volker Turk , haut commissaire de l'Onu aux droits de l'homme, cité par le Monde.
" Cette décision a eu un impact direct et considérable sur notre capacité à mettre pleinement en œuvre notre mandat et m'a finalement conduit à décider de mettre progressivement fin à notre présence", a-t-il ajouté.
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#RDC: La ligne de transport ferroviaire de 25 kilomètres reliant la Gare centrale à l'aéroport international de N'djili, à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo (RDC), a été relancée mardi par le Chef de l'État Félix Tshesekedi, après 15 ans d'inactivité, d'après la Présidence congolaise.
"Après près de 15 ans d'inactivité, les rails de la capitale reprennent vie. Ce 30 juin, le Chef de l'État Félix Tshisekedi a effectué le trajet reliant la Gare centrale à l'aéroport de N'djili", a indiqué la source, ajoutant que la relance de cette ligne de 25 kilomètres vient relever d'importants défis structurels pour la ville de Kinshasa, notamment le désengorgement du trafic routier face aux embouteillages de la capitale, l'amélioration du pouvoir d’achat par une offre tarifaire stable et accessible, ainsi que la restauration du domaine public à travers la libération des emprises ferroviaires occupées illégalement.
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#RDC : La poursuite des efforts diplomatiques en faveur d'une paix juste, sans concession sur la souveraineté, l'intégrité territoriale et la sécurité de la République démocratique du #Congo (RDC), a été réaffirmée lundi par le Président Félix Tshisekedi, dans son allocution à la télévision nationale à l'occasion du 66 ème anniversaire de l'indépendance.
« Le choix de la diplomatie n'a jamais été un signe de faiblesse. Il fut le choix de la responsabilité, de la maîtrise et de la recherche, par tous les moyens légitimes, de la fin des souffrances imposées à nos populations », a déclaré Félix Tshisekedi, Président de la République.
Selon le Chef de l'État, « les Accords de Washington, les discussions de Doha et les engagements de Montreux n'ont de sens que s'ils produisent des résultats concrets, vérifiables et irréversibles. »
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Wahgnion, Boungou : que deviennent les mines d’or rachetées par l’Etat au Burkina Faso. Près de deux ans après leur acquisition par l’État burkinabè, les mines d’or de Wahgnion et Boungou ne sont pas à l’arrêt. Alors que Boungou produit à nouveau de l’or depuis juillet 2025, après deux années d’interruption, Wahgnion devrait livrer environ 92 000 onces en 2026, selon leur propriétaire actuel. La Société de participation minière du Burkina (SOPAMIB) qui gère les deux mines au nom de l’État donne toutefois peu de détails sur leurs performances opérationnelles et financières.
Ouagadougou a repris Wahgnion et Boungou en 2024 dans le cadre du règlement du différend entre Endeavour Mining et Lilium Mining. L’accord annoncé en août 2024 prévoyait le transfert des actifs en contrepartie d’un paiement de 60 millions de dollars à Endeavour et d’une redevance de 3 %, jusqu’à 400 000 onces d’or vendues par Wahgnion. En juin 2025, le gouvernement a ensuite acté le transfert des anciens actifs de Wahgnion Gold SA et SEMAFO Boungou SA à la SOPAMIB.
Une reprise visible, mais encore peu documentée
À Wahgnion, les informations disponibles proviennent surtout des communications institutionnelles. Lors d’une journée de redevabilité organisée le 22 juin 2026 à Niankorodougou, la SOPAMIB a indiqué avoir généré en 2025 plus de 1 000 emplois directs et près de 900 emplois indirects via ses partenaires. Son directeur général a aussi mis en avant un effectif composé à 99 % de Burkinabè et des achats auprès d’entreprises locales dépassant 97,3 milliards FCFA. La mine dit vouloir poursuivre en 2026 ses investissements sociaux, la compensation foncière et le dialogue avec les communautés riveraines.
Pour Boungou, l’information est plus réduite. La première coulée de juillet 2025 marque bien une relance opérationnelle, mais aucun détail régulier n’est disponible sur les volumes produits, les coûts, le rythme de montée en puissance ou les investissements réalisés depuis la reprise. Le rapport 2024 de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) signale encore des réserves probables de 950 000 onces à Boungou et de 1,08 million d’onces à Wahgnion au 31 décembre 2024, ce qui confirme l’intérêt économique des deux actifs.
C’est la principale différence avec l’époque Endeavour. L’ancien propriétaire coté en Bourse, était tenu de publier régulièrement des données de production et de flux financiers relatives à son activité. Depuis la reprise par l’État, très peu d’informations filtrent. Elemental Royalties, détenteur d’une redevance de 1 % sur Wahgnion, avait indiqué fin 2025 ne pas avoir reçu les paiements dus depuis le rachat. Endeavour, de son côté, assure dans son rapport 2025 avoir reçu l’intégralité des 60 millions de dollars de contrepartie fixe, tout en comptabilisant encore des revenus à recevoir liés à sa redevance sur Wahgnion.
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#Ouganda : Le chef de l'armée ougandaise a ordonné dimanche la fermeture du principal groupe de médias indépendant de son pays après l'arrestation, sous son commandement, de responsables politiques et de militants, a rapporté le Monde.
«NTV et Monitor sont fermés à partir d'aujourd'hui !(...) en Ouganda, je ne crois pas à la liberté de la presse ! la presse devrait être guidée par des cadres de la révolution», a déclaré Muhoozi Kainerugaba, chef de l'armée ougandaise, cité par le Monde
«Ni NTV ni Monitor ne rouvriront sans ma permission. Désormais, tous les médias en Ouganda devront respecter les règles», a-t-il ajouté.
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Le Burkina Faso rompt ses relations diplomatiques avec la #France . Le Burkina Faso a annoncé vendredi la rupture officielle et immédiate de ses relations diplomatiques avec la France, une décision que les autorités burkinabè expliquent par une profonde dégradation des relations bilatérales. Dans un communiqué lu par le porte-parole du gouvernement, Gilbert Ouédraogo, elles estiment que les conditions d’une coopération fondée sur « le respect mutuel, la confiance réciproque, le principe de non-ingérence dans les affaires intérieures et le respect de la souveraineté nationale » ne sont plus réunies.
Ouagadougou accuse notamment Paris de mener un «activisme incessant » contre ses intérêts, de poursuivre des « ambitions néocoloniales », de soutenir « des réseaux subversifs et des terroristes qui endeuillent le Burkina Faso et le Sahel », et de diffuser des discours jugés « perfides et partiaux », visant à isoler le pays sur la scène internationale.
Les autorités burkinabè présentent ainsi cette rupture comme une mesure destinée à défendre les intérêts nationaux et à préserver la souveraineté du pays sahélien face à ce qu’elles qualifient de tentatives d’ingérence. Elles précisent toutefois qu'elle concerne uniquement les relations diplomatiques entre les deux États, et ne remet pas en cause « les liens historiques, humains, culturels et sociaux » entre les peuples burkinabè et français.
Le gouvernement assure également que les ressortissants français présents au Burkina Faso continueront de bénéficier de la protection des autorités, et appelle la population à faire preuve de retenue et de civisme à leur égard.
En réaction, la France a regretté une décision qu’elle qualifie d’« hostile et sans fondement », estimant qu’elle « illustre la dérive préoccupante des autorités burkinabè ». Dans un message publié sur le réseau social X, le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères a indiqué que « les mesures de réciprocité qui s’imposent sont en cours d’examen ».
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Est de la RDC : #Washington appelle à approuver "le plus rapidement possible" la première mission de vérification du cessez-le-feu après les engagements de Londres
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#RDC: Le regroupement politique APA-MLC a réclamé vendredi, devant le Conseil d'Etat de la République démocratique du Congo (RDC), l’annulation d’une décision de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), ayant invalidé et annulé les élections législatives de 2023 dans certaines circonscriptions électorales, a constaté l'ACP.
”Le regroupement politique APA-MLC vous saisit pour annulation de la décision de la Céni du 5 janvier 2024, invalidant les députés nationaux, pour excès de pouvoir. La Céni n’a pas compétence pour faire invalider une élection”, a plaidé l'avocat de la défense.
Contredisant le conseil de politique, l’avocat l'APA-MLC, le représentant de la République a évoqué le principe de "non bis in idem", qui interdit le fait de juger une même cause deux fois, sans apporter d'éléments nouveaux.
"Cette cause a déjà été jugée au niveau de la Cour constitutionnelle, où le requérant a été débouté. Le principe de non bis in idem doit s’appliquer", a-t-il déclaré.
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