#RDC : le gouvernement annonce le paiement progressif des indemnités de sortie à 43 700 enseignants retraitables


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#RDC : le tirage au sort de la phase qualificative du tournoi Olympique de football féminin Los- Angeles 2028, est programmé le mercredi 29 avril au Caire, en Égypte, selon le site de cette instance continentale de football.

"L'organisation du tirage au sort du tournoi Olympique de #football féminin est prévue pour ce mercredi 29 avril.(...) . Les éliminatoires de ce tournoi, se dérouleront en cinq tours à l'issue desquels les deux finalistes décrocheront leur qualification pour représenter la zone #CAF au tournoi Olympique de football féminin, prévu du 11 au 29 juillet 2028, à Los Angeles, aux États-Unis d'Amérique. Trente-cinq (35) sélections nationales de football féminin sont engagées dans cette campagne qualificative", a-t-on lu.


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Le Burkina Faso définit une trajectoire économique sur 3 ans axée sur la discipline budgétaire


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À Kinshasa, #Visa a réuni, les 21 et 22 avril 2026, régulateurs, banques et acteurs du secteur financier autour d’un atelier consacré à « la conformité autrement », avec une ambition claire : faire évoluer la conformité d’une contrainte réglementaire vers un levier stratégique pour le système financier congolais.

Organisée en partenariat avec la Banque centrale du Congo (#BCC) et l’Association congolaise des banques (ACB), cette initiative intervient dans un contexte où la RDC demeure sur la liste grise du Groupe d’action financière (GAFI), signe de fragilités persistantes en matière de lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme.

Pour Visa, l’enjeu est d’opérer un véritable changement de paradigme. « Il s’agit de faire évoluer durablement les pratiques et les mentalités en matière de conformité en RDC », explique Sophie Kafuti, directrice générale de Visa RDC.

Cette évolution passe notamment par une transition vers une conformité fondée sur les risques, intégrant davantage la donnée, l’analyse et les outils technologiques. L’objectif est aussi de réduire la dépendance au cash, encore dominant dans l’économie congolaise et peu traçable.

Visa défend une vision dans laquelle la conformité devient un facteur de compétitivité. « Une conformité robuste crée un cadre de confiance […] condition incontournable pour des relations financières durables », souligne l’entreprise.

Pour les banques, cela se traduit par une meilleure crédibilité auprès des investisseurs et des partenaires internationaux. Pour les consommateurs, par des paiements plus sécurisés. Et pour l’économie, par un environnement plus propice au développement du commerce électronique et des services digitaux.

Dans cette dynamique, Visa met en avant ses solutions basées sur la donnée, l’intelligence artificielle et l’analyse des transactions, permettant notamment la détection des fraudes en temps réel, l’identification des réseaux de « money mules » et une surveillance plus fine des flux financiers.

Investissement stratégique

L’entreprise s’appuie également sur son réseau mondial de paiements pour partager des typologies de fraude et des bonnes pratiques adaptées aux marchés émergents. Un protocole de coopération avec la BCC prévoit par ailleurs des formations, un transfert de compétences et un accompagnement technique des institutions financières.

Du côté des banques, cette évolution est perçue comme nécessaire. « La conformité doit être perçue comme un investissement stratégique », estime Jolie Mbala, présidente de la commission conformité de l’ACB. À en croire la directrice de la conformité d’Ecobank RDC, bien intégrées, la conformité, l’inclusion financière et la croissance du secteur bancaire se renforcent mutuellement et contribuent au développement durable du système financier.

Les établissements doivent néanmoins composer avec plusieurs contraintes structurelles : prédominance du cash, faible fiabilité des données clients ou encore inadéquation entre certaines normes internationales et les réalités locales. En outre, la digitalisation, présentée comme un levier de conformité, s’accompagne aussi de nouveaux risques : fraudes numériques, crypto-actifs ou multiplication des transactions à faible montant mais à forte fréquence.

Pour Visa, la réponse passe par une approche combinée : anticiper les nouvelles menaces, renforcer les capacités de détection et améliorer la coopération entre acteurs publics et privés.

Au-delà de l’atelier, l’objectif est de structurer une dynamique de long terme. « La conformité ne peut pas être efficace si elle repose uniquement sur des textes […] elle doit être intégrée à la stratégie des institutions », insiste Sophie Kafuti.

Dans un pays où la modernisation du système financier est encore en cours, cette transformation apparaît comme une condition clé pour renforcer la stabilité, attirer les investissements et accompagner la montée des paiements digitaux.

Pierre Mukoko à #Kinshasa


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#RDC: "Le secteur des #télécommunications constitue un enjeu de sécurité et de souveraineté. À l'heure des cyber-menaces croissantes, de la protection des données, de la dépendance technologique et des nouvelles vulnérabilités stratégiques, il est important d'améliorer la sécurité et la souveraineté. Aucun État sérieux ne peut négliger l'architecture de ses communications, la maîtrise de ses réseaux et la sécurisation de ses infrastructures critiques. Notre cadre juridique a évolué avec la loi n°20-017 du 25 novembre 2020 relative aux télécommunications et aux technologies de l'information et de la communication, ainsi qu'avec le code du numérique. Mais ce cadre demeure encore insuffisamment harmonisé et incomplet sur plusieurs volets sensibles", a déclaré le Président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, en ouvrant les états généraux des Postes et télécommunications, lundi au Centre culturel et artistique d'Afrique centrale, dans le centre de Kinshasa, capitale congolaise, organisés sous le thème : " Postes et télécommunications, vecteur de la croissance économique et du développement".


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#RDC: Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont annoncé dimanche avoir abattu en plein vol, samedi 25 avril, un drone de type UAV de l’armée rwandaise au Point Zéro, dans les Hauts Plateaux de Minembwe, en territoire de Fizi, au Sud-Kivu, dans l’est du pays, selon un communiqué.

« Cette action hostile constitue une violation manifeste de l’espace aérien national, une agression caractérisée contre la République démocratique du Congo et une nouvelle tentative de déstabilisation dans une zone sous haute vigilance opérationnelle », indique le communiqué signé par le lieutenant-colonel Mak Hazukay, porte-parole intérimaire des FARDC.

Les #FARDC « réaffirment leur pleine capacité de surveillance, de riposte et de défense de l’intégrité territoriale nationale. Elles demeurent mobilisées pour protéger les populations, sécuriser les positions tenues et neutraliser toute menace contre la nation », précise également l’armée congolaise.


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Le #Niger régule l’acquisition d’armes à feu.

Réuni en Conseil des ministres le mercredi 22 avril 2026, le gouvernement nigérien a adopté un projet de décret fixant les conditions de délivrance des autorisations d’importation ou d’achat, ainsi que des permis de détention et de port d’armes à feu.

Le projet de décret vise à définir les modalités d’acquisition des armes et d’obtention des différents permis. Il prévoit en outre un contrôle rigoureux des armes en circulation sur le territoire national afin d’encadrer leur utilisation selon des critères objectifs, notamment l’aptitude médicale et la nécessité professionnelle ou sécuritaire. Il permettra par ailleurs d’assurer la traçabilité des armes et de déterminer la responsabilité des titulaires de permis.

« L'accroissement des menaces transfrontalières, la recrudescence de la criminalité organisée, la multiplication des acteurs privés de sécurité ainsi que la circulation illicite des armes légères et de petit calibre exigent un dispositif juridique plus adapté, moderne et dissuasif », précise le compte rendu du Conseil des ministres.

Cette annonce s’inscrit dans un contexte marqué par la persistance et la recrudescence des attaques terroristes dans la région des trois frontières, à proximité du Mali et du Burkina Faso. En effet, la situation sécuritaire du Niger demeure marquée par une menace persistante liée aux groupes armés, aux trafics transsahariens et aux tensions locales, malgré des efforts de stabilisation observés depuis 2023.

D’après les autorités, dans les régions de Tillabéri, Tahoua et Dosso, des groupes affiliés à Al-Qaïda et à l’État islamique au Grand Sahara mènent également des actions violentes. En janvier, une attaque terroriste a eu lieu dans le village de Bosiye, commune de Gorouol, région de Tillabéri, causant la mort de 31 civils, selon la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples.

Ce pays d’Afrique de l’Ouest continue de mener plusieurs actions pour faire face à cette situation. Le ministre d’État, chargé de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Administration du territoire, le général de division Mohamed Toumba (photo), cité par l’Agence nigérienne de presse, a annoncé il y a quelques jours que « les bases d’une stratégie sécuritaire plus cohérente, plus autonome et plus résiliente sont désormais posées ». Il ajoute que les autorités ont choisi « une approche fondée sur la souveraineté, l’adaptation stratégique et la responsabilisation nationale ».

Lydie Mobio

Edité par M.F. Vahid Codjia


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