#Nigeria : le domaine .ng rebondit à 241 000 enregistrements, mais reste loin de ses ambitions.

La Nigeria Internet Registration Association (NiRA) a annoncé, lundi 8 juin à Abuja, avoir franchi le cap des 241 000 noms de domaine actifs, soit moins d’un quart de la cible initiale d’un million.

Les chiffres ont été présentés par son président, Adesola Akinsanya, lors d’une rencontre avec le directeur général de l’Agence nationale de développement des technologies de l’information (NITDA), Kashifu Inuwa.

Sur les douze derniers mois, l’association a enregistré 98 285 nouvelles inscriptions, 71 470 renouvellements et 1970 restaurations. Il s’agit d’un rebond notable : le nombre de domaines actifs était retombé à 179 420 en 2022. Cette progression demeure toutefois insuffisante au regard de l’ambition affichée.

Ces chiffres révèlent un décalage important entre le poids démographique du pays et l’adoption du nom de domaine local, alors même que le pays dispose de l’un des écosystèmes numériques les plus avancés du continent. Malgré ses 242 millions d’habitants, le Nigeria ne recense que 241 000 domaines .ng actifs. À titre de comparaison, l’Afrique du Sud, qui compte près de quatre fois moins d’habitants, en totalise 1,4 million, tandis que le Kenya, avec ses 58 millions d’habitants, en compte 115 000. Pour combler ce fossé, la NiRA s’est fixé un objectif de croissance de 30 % par an.

« La NiRA intensifie ses efforts pour faire du .ng et du .gov.ng les standards numériques de référence à l’échelle nationale. Nous souhaitons mener des campagnes de sensibilisation conjointes et des initiatives de renforcement des capacités numériques afin d’encourager l’adoption par les gouvernements des États fédérés, les collectivités locales et les institutions publiques », a déclaré Adesola Akinsanya.


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Côte d’Ivoire : l’extension de la mine Bonikro alimente les ambitions du secteur aurifère. En Côte d’Ivoire, la mine d’or Bonikro devrait rester en activité jusqu’en 2036, alors que son précédent plan minier prévoyait une fin d’exploitation autour de 2029. Annoncée mercredi 10 juin par son opérateur canadien Allied Gold, cette prolongation renforce plus largement les perspectives de croissance de l’industrie aurifère ivoirienne.

La compagnie explique principalement cette avancée par l’intégration, plus tôt cette année, des premières réserves minérales issues du gisement Oumé au plan minier de Bonikro. Cet ajout devrait permettre de maintenir les activités jusqu’à l’échéance susmentionnée, tout en soutenant une production annuelle moyenne supérieure à 120 000 onces d’or. À titre de comparaison, la mine a livré 100 678 onces en 2025.

Au-delà d’Oumé, des investissements destinés à accroître les capacités de l’usine de traitement du site sont également prévus. L’ensemble de ces initiatives s’inscrit dans l’ambition du groupe de maintenir sa production ivoirienne autour de 200 000 onces d’or par an sur les 10 prochaines années. Cette stratégie repose aussi sur Agbaou, l’autre mine exploitée par Allied Gold en Côte d’Ivoire, avec laquelle Bonikro forme le complexe aurifère CDI.


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#Mozambique : après Balama, une nouvelle chaîne du graphite vers les États-Unis émerge. Au Mozambique, la société britannique Total Graphite (anciennement Tirupati Graphite) a annoncé lundi 8 juin la mise à jour de l’étude de faisabilité (DFS) de son projet de graphite Montepuez. Cette démarche s’inscrit dans une stratégie plus large visant à orienter la production de cette future mine vers une usine de traitement située aux États-Unis. Elle vient ainsi renforcer une structure déjà existante autour de la mine Balama, positionnée comme fournisseur de minerai brut vers le marché américain.

Opéré par l’australien Syrah Resources et soutenu financièrement par Washington, ce complexe minier, le plus grand de ce type au Mozambique, oriente depuis quelques années sa production pour alimenter l’usine d’anodes pour batteries de Vidalia, en Louisiane. Un schéma que Total Graphite entend reprendre en développant une chaîne de valeur verticale, articulant la future production de Montepuez à une usine de graphite sphérique purifié pour anodes (PSG) qu’elle développe aux États-Unis.

Dans ce contexte, l’actualisation de l’étude de faisabilité vise à optimiser les paramètres du projet mozambicain afin de l’aligner avec les exigences de cette infrastructure en aval. À ce stade, Montepuez est présenté comme un actif capable de produire jusqu’à 100 000 tonnes de graphite par an.


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Moyen-Orient : le ministre français des affaires étrangères a affirmé dimanche que de nouvelles sanctions européennes pourraient être prises dans les prochains jours contre les colons israéliens auteurs de violences contre les Palestiniens en #Cisjordanie occupée, a rapporté le média français Le Figaro.

"On pourra aller plus loin et dans les prochains jours, des nouvelles sanctions pourraient être prises", a déclaré Jean-Noël Barrot, ministre français des affaires étrangères.

"Je suis extrêmement préoccupé par l'intensification de la colonisation illégale en Cisjordanie et l'explosion des violences des colons israéliens à l'encontre des palestiniens.

On n'a jamais vu ça depuis des années et peut-être de décennies a-t-il ajouté.


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#Ituri: Le TGI suspend les audiences foraines à la prison centrale de Bunia suite à la découverte de cas suspects d'Ebola. Cette mesure préventive fait suite à l'évasion de 5 malades suspects des centres de traitement de Bunia et Rwampara


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Crise Kinshasa-Kigali: #US_SrAdvisorAF a indiqué que l'administration Trump frappera des sanctions quiconque bloquerait la paix dans l'Est. Washington exige le retrait rapide des #RDF du territoire congolais et la neutralisation des #FDLR par Kinshasa, conformément aux engagements récents pris aux #USA


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#Burundi : identification des cartes SIM obligatoire avant le 25 juin . Les abonnés des opérateurs télécoms burundais ont jusqu’au 25 juin 2026 pour régulariser l’identification de leurs cartes SIM. Au‑delà de ce délai, les lignes non conformes seront désactivées.

Cette mesure a été annoncée par l’Agence de régulation et de contrôle des télécommunications (ARCT), dans un communiqué daté du mercredi 3 juin.

Selon les informations relayées par le radiodiffuseur public, la mesure cible en priorité les abonnés dont les données d’identification présentent des irrégularités, notamment ceux dont les cartes nationales d’identité sont illisibles ou endommagées. Ces derniers ont déjà reçu des SMS les invitant à régulariser leur situation. Pour l’opération, seule la carte nationale d’identité est acceptée.

Cette initiative découle d’une ordonnance ministérielle du 13 janvier 2026 fixant les modalités d’enregistrement et d’utilisation des cartes SIM au Burundi. Ce cadre vise, entre autres, à renforcer la sécurité dans l’utilisation des cartes SIM, à prévenir les escroqueries visant les consommateurs et à promouvoir l’utilisation appropriée et responsable des cartes SIM.

Cette mesure intervient dans un contexte de transformation numérique caractérisée principalement par l’adoption accélérée et généralisée des services de communications électroniques. Par exemple, le Burundi comptait 8,79 millions d’abonnements à la téléphonie mobile et 1,6 million d’utilisateurs d’Internet à fin décembre 2025 pour environ 14,5 millions d’habitants, selon DataReportal.

Cette dynamique s’accompagne toutefois d’une recrudescence des fraudes exploitant ces canaux de communication, un phénomène observé sur l’ensemble du continent. Face à cette menace, plusieurs pays africains, dont le Nigeria, le Ghana, le Bénin et le Sénégal, ont lancé des campagnes d’enregistrement des cartes SIM visant à désactiver celles non conformes.

Il convient toutefois de préciser que le fait de limiter l’identification des abonnés à la seule carte nationale d’identité peut exclure certains usagers. Par ailleurs, la non‑possession des pièces exigées a, par exemple, limité l’adhésion des consommateurs dans certains pays comme le Ghana.

D’autres défis rencontrés à travers le continent incluent la réticence des autorités locales à autoriser la mise en place de points d’enregistrement, les pannes de courant dans les zones reculées perturbant l’enregistrement automatisé, le manque d’intérêt ou la résistance de certains clients, ainsi que la fourniture d’informations inexactes.


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