#Éthiopie : un projet de 10 millions $ pour renforcer les capacités de production avicole
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#Minerais critiques : ce qu’implique la déclaration du G7 pour les producteurs africains. La journée du mercredi 17 juin a conclu trois jours de discussions au sommet du G7, qui réunit sept économies représentant environ 40 % du PIB mondial. À cette occasion, les dirigeants ont publié une nouvelle déclaration consacrée à la sécurisation des chaînes d'approvisionnement en minerais critiques. Plus ambitieuse que les précédentes, elle dessine les grandes orientations stratégiques de ces puissances, tout en soulevant des interrogations sur ses implications pour les chaînes mondiales, notamment pour l'Afrique.
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Au Mozambique, le président Daniel Chapo a promulgué une loi établissant la Banque nationale de développement, destinée à financer des projets stratégiques afin d’accélérer la croissance économique et de favoriser un développement inclusif, selon un communiqué gouvernemental publié lundi 15 juin.
Cette institution devrait structurer, financer et promouvoir les projets jugés prioritaires pour le développement du pays, en soutenant la mise en œuvre des politiques publiques de développement économique et social.
« La création de la Banque de développement du Mozambique constitue une étape importante de la stratégie gouvernementale visant à promouvoir les investissements productifs, à renforcer l'économie nationale, à soutenir les initiatives créatrices d'emplois, à accroître la compétitivité et à impulser un développement durable », indique le communiqué.
La loi a été approuvée par l'Assemblée mozambicaine en mai, à la suite d’une proposition soumise par le président.
La mise en place de cet établissement financier intervient alors que le pays traverse de fortes tensions financières, économiques et sociales. Il fait face à des conditions de financement de plus en plus difficiles, entraînant l’accumulation d’arriérés de service de la dette, estimés à 1,3 % du PIB à fin décembre 2025.
Les troubles sociaux consécutifs aux élections d’octobre 2024 ont également provoqué la fermeture de nombreuses entreprises, une chute des importations et une forte contraction du secteur des services, entraînant une croissance du PIB réel nettement inférieure aux prévisions du Fonds monétaire international (FMI) publiées en juillet 2024.
Par ailleurs, le taux de pauvreté, selon la Banque mondiale, est passé de 48,4 % en 2014-2015 à 62,9 % en 2022. Les indicateurs de développement humain figurent parmi les plus faibles au monde, et les contraintes budgétaires limitent les dépenses sociales et de développement. À cela s’ajoute un accès limité des PME au financement.
La Banque de développement devrait jouer un rôle essentiel dans la mobilisation de ressources destinées aux investissements stratégiques, favorisant ainsi le renforcement du tissu productif, l’extension des infrastructures et la dynamisation de l’activité économique à travers les différentes régions du pays.
Elle est dotée d’un capital social d’environ 32 milliards de meticais (soit 501 millions de dollars), souscrit par l'État, avec la possibilité de céder une partie du capital.
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Nord-Kivu : une fillette testée positive à #Ebola en fuite, activement recherchée. La riposte contre la maladie à virus Ebola de souche Bundibugyo continue de se heurter à la résistance d’une partie de la population, faisant craindre une propagation accrue de l’épidémie.
Ce mardi 16 juin, la Coordination provinciale de la riposte contre la maladie à virus Ebola au Nord-Kivu a lancé un avis de recherche urgent concernant une femme et sa fille âgée de six ans et demi, cette dernière ayant été testée positive au virus Ebola.
Selon un document officiel consulté par la Division provinciale de la santé, Mme Zawadi Manacée et sa fille, Christelle Kavugho, auraient quitté le Centre hospitalier adventiste Mutiri As-Wanamahika, situé dans la zone de santé de Katwa, à Butembo, après l’intervention d’hommes armés de machettes. Ces derniers se seraient opposés à leur transfert vers le Centre de traitement #Ebola (CTE).
D’après les autorités sanitaires, la fillette a été prélevée dans l’aire de santé de Vutike/Furu, dans la zone de santé de Butembo, avant que les analyses ne confirment sa contamination par le virus Ebola.
L’avis de recherche précise que leur dernier domicile connu se trouve au quartier Kituku, cellule Mulekya, dans la commune de Mususa, à Butembo.
La Coordination de la riposte appelle toute personne disposant d’informations sur leur localisation à contacter sans délai les services de santé ou de sécurité les plus proches.
Les autorités sanitaires soulignent la nécessité de retrouver rapidement la fillette afin de garantir sa prise en charge médicale et de prévenir toute nouvelle chaîne de transmission de la maladie.
La Division provinciale de la santé rappelle que la maladie à virus Ebola demeure une pathologie grave, mais qu’elle peut être soignée lorsque la prise en charge intervient précocement.
Dans l’est de la République démocratique du Congo, plusieurs personnes continuent de douter de l’existence de la maladie à virus Ebola, malgré les lourdes conséquences qu’elle entraîne, notamment à Bunia, épicentre de la 17e épidémie actuellement en cours.
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En Israël, le président du #Somaliland salue l'ouverture d'un «nouveau chapitre» entre les deux pays
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Révision de la Constitution en #RDC: le #Sénat adopte la proposition de loi pour un #référendum
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Migrants - #Washington relance le débat sur la souveraineté en #Centrafrique . L'arrivée discrète dans la capitale de la République centrafricaine, Bangui, de migrants expulsés des États-Unis, la place au coeur d'une controverse mêlant diplomatie, sécurité et rapports de force internationaux car, cela dépasse largement le simple cadre d'une opération administrative.
Derrière l'expulsion qui aurait concerné dix-sept personnes selon plusieurs sources concordantes, se dessine un débat beaucoup plus profond sur la souveraineté nationale, la transparence de l'action publique et la place de l'Afrique dans les nouvelles stratégies migratoires des grandes puissances. Accueillis dans la plus grande discrétion après leur arrivée dans la capitale centrafricaine, ces migrants ont été pris en charge par les autorités avant d'être transférés vers des structures d'hébergement sécurisées.
Depuis, aucune communication officielle détaillée n'est venue préciser leur identité, leur nationalité ou les modalités exactes de leur présence sur le territoire centrafricain. Ce silence a rapidement alimenté les interrogations. Dans un pays où les questions de souveraineté demeurent particulièrement sensibles, l'absence d'explications officielles nourrit naturellement les spéculations et les controverses.
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#Importations de produits agricoles français : l’Afrique subsaharienne passe devant l’Afrique du Nord en 2025 .
En 2025, l’Afrique du Nord a perdu son rang de première destination des exportations de produits #agricoles français sur le continent au profit de l’Afrique subsaharienne (ASS).
Selon un rapport publié le 3 juin dernier par le ministère de l’Agriculture et l’Établissement national des produits de l'agriculture et de la mer français (France Agrimer), l’Afrique du Nord a importé pour 1,9 milliard € (2,2 milliards $) de produits, soit une baisse de 13 % d’une année sur l’autre.
Pendant ce temps, l’enveloppe consacrée par les pays au sud du Sahara a grimpé de 2 % à 2,2 milliards €. Il s’agit seulement de la deuxième fois depuis 2009 qu’un tel basculement intervient, après celui observé en 2023.
Avec cette performance, l’ASS devient la 4e zone d’exportation mondiale pour l’agriculture française (contre une 6e place en 2024) derrière l’Amérique du Nord, l’Asie du Nord et l’Asie de l’Est & l’Océanie.
Le Maroc s’affirme, les nuages continuent de s’accumuler en Algérie
Pour l’essentiel, c’est à l’Algérie que les acteurs tricolores doivent leur mauvais résultat régional. Et pour cause, en 2025, les ventes de blé tendre vers cette destination ont été nulles, contre une moyenne d’environ 2 millions de tonnes entre 2020 et 2024. Ceci dans un contexte de tensions politiques entre les deux pays et de préférence accrue pour d’autres origines de la mer Noire, comme la Russie. Cette morosité dans la filière céréalière a également touché les industriels du secteur laitier.
« Alors qu’entre 2020 et 2024, cette destination absorbait plus de 15 % des volumes français de poudre de lait écrémé à destination des pays tiers, en 2025, les volumes à destination de ce pays ont été quasiment nuls. Ils représentaient encore près de 60 millions d’euros en 2024 », souligne le rapport.
Au total, le pays le plus vaste d’Afrique aura acheté pour 215 millions € de produits agricoles français, soit 12 % de moins qu’un an plus tôt.
A contrario, au Maroc, les exportations agricoles françaises ont continué à progresser en 2025. Dans le Royaume chérifien, les acteurs de l’Hexagone ont profité des conséquences de la sécheresse pour accroître des ventes de blé d’environ 27 % et tripler la valeur de leurs expéditions d’orge.
Le pays a importé pour 1,2 milliard € de produits agricoles français, 8 % de plus qu’en 2024 confirmant une nouvel fois son rang de premier partenaire nord-africain de l’agriculture française.
La Côte d’Ivoire, premier débouché au sud du Sahara
Comme sur ces dernières années, la Côte d’Ivoire a été la destination phare pour les exportations françaises de produits agricoles, agroalimentaires, de bois et de biodiesel vers l’Afrique subsaharienne.
La première économie de l’UEMOA a augmenté de 13 % à 509 millions € ses achats soit environ 24 % de l’ensemble de la facture d’importation de la zone. Dans les détails, le pays a importé plus de 540 000 tonnes de céréales en provenance de France pour une valeur de 153 millions € en 2025 contre 382 000 tonnes valorisé à 140 millions € en 2024.
« La France conserve sa place de premier fournisseur de laits et produits laitiers de la Côte d'Ivoire en 2025, avec 26,3 % de part de marché (contre 34,7 % en 2024). Elle est néanmoins rattrapée par la Nouvelle-Zélande qui passe d'une part de 13,8 % en 2024 à 25,5 % en 2025 », indique le rapport.
Le pays est suivi par le Sénégal qui a dédié 264 millions € aux achats de produits agricoles français en 2025. Par ailleurs, les pays d’Afrique australe ont importé pour 642 millions € de produits agricoles français, selon les données d’Agrimer avec comme principales destinations l’Afrique du Sud, #Maurice et #Madagascar.
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Reprise du cinéma ouest-africain en 2025, Nollywood capte près de 50% du marché.
L’industrie cinématographique de la sous-région ouest-africaine a réalisé d’importantes prouesses en 2025. Selon des données compilées par FilmOne Entertainment et relayées par Punch Newspapers, les sorties en salles dans la zone ont permis de générer un chiffre d’affaires de 15,6 milliards de nairas (environ 11,5 millions USD).
La célèbre maison de production et de distribution de films basée à Lagos au Nigéria, donne un aperçu plus large de la situation, confirmant une reprise effective de l’activité autour des salles de projection.
Le rapport FilmOne 2025 révèle par ailleurs que 2,79 millions de personnes ont fréquenté les salles de cinéma. Aussi, 248 films nouveaux ont été vus dans 122 salles, dont 16 titres franchissent 140 253 USD. Le tarif moyen d’entrée en salles se stabilise autour de 4 dollars.
Nollywood reste le moteur du cinéma ouest-africain
Le pays le plus peuplé du continent demeure un poids lourd de l’industrie du cinéma en Afrique de l’Ouest où il domine les débats. D’après les statistiques fournies par la même source, Nollywood occupe 49,4 % du marché, talonné par Hollywood à 48,8 %, et les films chinois et libériens ne contribuent qu’à 1,2 %. 14 films du pôle de créativité nigérian ont rapporté plus de 70 126 USD.
En ce qui concerne la production en termes de volume, on dénombre 81 films de Nollywood, 92 productions hollywoodiennes et 52 films issus du sous-continent indien. Le film Nollywood Behind The Scenes a décroché la première place du boxoffice, consacrant FilmOne Entertainment comme distributeur de référence en 2025. Dans les autres genres, Zootopia 2 a brillé en animation, Sinners s’est imposé côté Hollywood, et Demon Slayer : Le Château de l’Infini a mené le classement des animes.
Pour rappel, dans la sphère anglophone de l’Afrique de l’Ouest, les salles nigérianes font la course en tête. Selon la plateforme Business Day, Ebonylife Cinema est devenu en 2024 la salle la plus rentable d’Afrique de l’Ouest anglophone, avec une recette de 838 millions de nairas et 138 000 entrées, représentant 5% de part de marché de l’espace.
Timide reprise en zone francophone, portée par Canal Olympia et Pathé
Dans l’espace francophone, notamment en Côte d’Ivoire, en Guinée, au Sénégal, au Bénin, au Togo et au Burkina Faso, la reprise existe mais repose davantage sur le réseau de salles de Canal Olympia. D’après une publication de juillet 2025 d’iciCiné, l’entreprise de divertissement compte 18 salles de cinéma et de spectacle réparties dans 12 pays africains, dont 10 en Afrique de l’Ouest francophone.
Les multiplexes du groupe français Pathé sont présents en Afrique de l’Ouest, notamment au Sénégal et en Côte d’Ivoire, avec des complexes modernes inaugurés à Dakar en 2022 et à Abidjan en 2024.
Ces enceintes connaissent une affluence relativement importante grâce à l’émergence d’une nouvelle classe moyenne. Cependant, les salles restent insuffisantes.
Des salles de cinéma insuffisantes en Afrique de l’Ouest
Depuis la disparition des cinémas populaires, autrefois lieux majeurs de sociabilité urbaine des décennies 80 et 90, les salles de cinéma sont peu nombreuses en Afrique de l’Ouest, et le prix d’accès à celles qui ouvrent encore leur porte n’est pas à la portée de tout le monde. Par ailleurs, les rencontres au cinéma ne sont plus aussi ancrées dans les mœurs des populations, qui préfèrent se rabattre sur le streaming et d’autres plateformes de diffusion des films.
En 2025, Idris Elba, acteur, producteur et réalisateur britannique d’origine sierra-léonaise et ghanéenne, a déclaré « I want to build the African Odéon », lors du SXSW London, manifestant ainsi sa volonté de créer une chaîne panafricaine de salles de cinéma. Ceci souligne le déficit massif d’infrastructures illustré par de récents rapports de l’UNESCO et de l’Observatoire Panafricain de l’Audiovisuel et du Cinéma (OPAC), confirmant qu’entre 2023 et 2025 l’Afrique comptait moins de 3 000 cinémas et environ 1 650 écrans, soit en moyenne 1 écran pour près de 787 000 habitants
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