#Somalie : la fermeture du ministère des Affaires étrangères en raison d’impayés d’électricité fait polémique
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#RDC : Le Conseil national de la jeunesse (CNJ) a salué l’annonce du dialogue national, réaffirmant son engagement de porter la voix de la jeunesse congolaise pour soutenir cette une initiative majeure en faveur de la paix, a-t-on appris mardi de cette institution à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo (RDC).
« Le Conseil National de la Jeunesse salue la décision du Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Chef de l'État, de convoquer le dialogue national, qu'il considère comme une initiative majeure en faveur de la paix, de la cohésion nationale et de la recherche de solutions concertées aux défis sécuritaires, politiques et sociaux auxquels le pays est confronté », a déclaré Claude Mbuyi, président du CNJ-RDC.
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South Africa, World Bank Sign $1.5bn Loan to Support Infrastructure Reforms
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Cyber protection des mineurs : le #Zimbabwe lance sa stratégie . Le gouvernement zimbabwéen a lancé la semaine dernière sa Politique nationale de protection des enfants en ligne (2026-2030). L’initiative intervient dans un contexte marqué par la généralisation de l’accès à Internet, y compris chez les plus jeunes, qui recourent de plus en plus aux services numériques pour apprendre, se divertir et échanger.
La politique a été lancée conjointement avec le 4e Plan d’action national pour l’enfance (2026-2030) lors de la Conférence nationale sur la protection de l’enfance organisée à Bulawayo du mardi 7 au vendredi 10 juillet.
Selon le ministère des TIC, ces deux cadres visent à renforcer la protection et le bien-être des enfants en s’attaquant aux nouvelles menaces liées à l’environnement numérique, notamment le cyberharcèlement, l’exploitation en ligne, le grooming numérique (manipulation d’enfants à des fins d’abus), la sextorsion, les violations de la vie privée et l’exposition à des contenus préjudiciables.
La Politique nationale de protection des enfants en ligne établit un cadre national global appelant à une action coordonnée entre les pouvoirs publics, le secteur privé, le monde universitaire, la société civile et les communautés locales pour atteindre ces objectifs.
Cette initiative intervient alors que l’usage d’Internet progresse rapidement chez les enfants à mesure que les outils numériques deviennent plus accessibles. Selon la GSMA, environ 18 % des enfants âgés de 5 à 7 ans en Afrique subsaharienne utilisent déjà l’Internet mobile, une proportion appelée à augmenter avec l’expansion de la connectivité. À l’échelle mondiale, l’Union internationale des télécommunications (UIT) estime qu’un enfant se connecte pour la première fois à Internet toutes les demi-secondes. Cette évolution s’accompagne de risques accrus.
L’UNICEF souligne que l’environnement numérique expose davantage les enfants au cyberharcèlement, à l’exploitation, à la désinformation et aux contenus nuisibles. Dans un rapport publié en 2023 et portant sur six pays d’Afrique subsaharienne, l’organisation onusienne indiquait notamment qu’un enfant sur dix utilisant Internet avait été victime d’une forme d’abus sexuel numérique au cours de l’année précédente.
Par ailleurs, l’Indice de sécurité en ligne des enfants (COSI) 2023, cité par l’UIT dans son « Global Cybersecurity Index 2024 », révèle que près de 70 % des enfants et adolescents âgés de 8 à 18 ans dans le monde ont été confrontés à au moins un incident lié à la cybersécurité au cours de l’année.
Isaac K. Kassouwi (We Are Tech Africa)
Edité par Sèna D. B. de Sodji
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Les échanges commerciaux entre les pays africains devraient poursuivre leur progression.
Selon #Afreximbank, leur valeur passerait de 210 milliards USD en 2025 à 230 milliards USD en 2026.
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Marche du 22 juillet : l'Union sacrée divisée sur la riposte à l'opposition. À une semaine de la marche de l’opposition, le camp présidentiel envoie des signaux contradictoires. Son secrétaire permanent avait appelé à une démonstration de force le même jour. Son parti pivot a répondu qu’il ne descendrait pas dans la rue. Entre l’appel à la mobilisation d’André Mbata et le retrait de l’Union pour la démocratie et le progrès social, c’est une divergence de stratégie qui s’affiche au sommet du pouvoir, à propos de la manifestation prévue le 22 juillet 2026 à Kinshasa contre le projet de révision de la Constitution.
C’est l’UDPS qui a tranché la première. Dans un communiqué rendu public le 14 juillet, son secrétaire général et président par intérim, Augustin Kabuya, a écarté toute contre-marche. « Les militantes et militants sont invités à vaquer normalement à leurs occupations et à éviter les itinéraires empruntés par la marche annoncée de l’opposition, dans un esprit de responsabilité, de discipline et de préservation de l’ordre public », a-t-il écrit. Le parti de Félix Tshisekedi choisit ainsi de laisser l’opposition manifester seule, écartant le risque d’un affrontement entre militants rivaux. Campagneset élections
La consigne prend le contre-pied d’un autre responsable de la coalition. Quelques jours plus tôt, depuis Yaoundé, le secrétaire permanent de l’Union sacrée de la nation, André Mbata Mangu, avait appelé à faire du 22 juillet une « journée de forte mobilisation » à Kinshasa, dans les provinces et au sein de la diaspora, présentant ce rendez-vous comme une manifestation du pouvoir face à ce qu’il décrivait comme une tentative de coup d’État. Deux lectures opposées d’une même échéance, l’une misant sur la démonstration de rue, l’autre sur l’évitement.
Le désaccord ne se limite pas à ces deux voix. Plusieurs cadres de la coalition, s’exprimant sous le couvert de l’anonymat, ont jugé qu’une contre-manifestation conduirait « droit dans le piège de l’opposition », tandis que l’ancien ministre Steve Mbikayi plaidait pour un changement d’itinéraire de la marche adverse afin de prévenir tout heurt. La question de la réponse à donner à l’opposition apparaît ainsi loin d’être arbitrée au sein de l’Union sacrée. Pouvoirexécutif
La marche que le pouvoir hésite à concurrencer est portée par la Coalition Article 64, qui rassemble plusieurs formations de l’opposition. Sa lettre de notification est signée notamment par Martin Fayulu, Moïse Katumbi, Jean-Marc Kabund, Augustin Matata Ponyo et Delly Sesanga. Les organisateurs entendent défendre ce qu’ils qualifient d’ordre constitutionnel, réclamer le retrait du projet de révision et remettre un mémorandum au chef de l’État. Initialement fixée au 8 juillet, la marche a été reportée au 22 après une invitation à des consultations à Bujumbura. Le gouvernement, qui n’a pas délivré d’autorisation formelle, a indiqué qu’il en prendrait acte et l’encadrerait, tout en promettant de réprimer tout débordement.
Le bras de fer se joue sur un dossier sensible, celui de la Constitution. L’opposition dénonce un projet qui viserait, selon elle, à lever la limite de deux mandats présidentiels, quand le pouvoir présente sa démarche comme une réforme institutionnelle. Félix Tshisekedi a opté pour une saisine de la Cour constitutionnelle plutôt qu’une promulgation directe. En juin, la Conférence épiscopale nationale du Congo avait jugé une révision « ni nécessaire, ni urgente, ni opportune », ajoutant une voix d’Église au camp des sceptiques. Campagneset élections
À la faveur de cette sortie, Augustin Kabuya a aussi répliqué à un rapport de Human Rights Watch. Publié le 9 juillet, le document accuse la Force du Progrès, présentée comme un groupe de jeunes lié à l’UDPS, d’avoir participé aux violences ayant émaillé un sit-in de la Coalition Article 64 devant le Palais du Peuple, le 12 juin. L’organisation dit avoir recueilli des témoignages de membres de la coalition et de la Force du Progrès blessés ce jour-là. L’UDPS conteste ces conclusions, reprochant à l’ONG de s’être appuyée sur les seules allégations de l’opposition sans recueillir sa version, et affirme n’avoir mandaté aucun militant.
Le parti assure avoir saisi la justice, une plainte ayant été déposée le 22 juin auprès du parquet général près la Cour de cassation, où le dossier est à l’instruction. Les accusations visant la Force du Progrès restent donc contestées et non tranchées. En refusant la rue le 22 juillet, l’UDPS espère éviter l’étincelle, mais l’épisode aura d’abord mis au jour les fissures d’une coalition qui peine à parler d’une seule voix.
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#RDC : une tribune “sans filtre diplomatique”, consacrée aux liens entre les conflits armés, le pillage des ressources naturelles et la paix est prévue lundi au Conseil de sécurité des Nations unies, permettant aux victimes de s’adresser directement aux grandes puissances, a-t-on appris de source diplomatique de la République démocratique du Congo.
Organisée dans le cadre de la présidence tournante de la RDC au Conseil de sécurité pour le mois de juillet, cette rencontre en formule “Arria”, sous la conduite de la ministre d’État aux Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba, devra réunir des experts indépendants, des représentants de la société civile ainsi que des victimes des violences des violences au monde est dans l’Est de la #RDC, appelés à présenter directement leurs témoignages et leurs analyses devant les membres du Conseil de sécurité.
À travers cette initiative, #Kinshasa entend porter devant les principales puissances mondiales les conséquences humaines, sécuritaires et environnementales de l’agression rwandaise menée avec ses supplétifs du M23, ainsi que de l’exploitation illicite des ressources naturelles dans les territoires affectés par le conflit, selon plusieurs observateurs.
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