#Tensions actives au #Sénégal entre le Président et son premier ministre : Bassirou Diomaye Faye a limogé le porte-parole de la présidence, Ousseynou Ly, militant de la première heure du Pastef, pour le remplacer par Abdoulaye Tine, avocat et coordonnateur de la coalition Diomaye président.


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(1/2) En citant publiquement Joseph Kabila comme associé de l’AFC/M23, Paul Kagame l’a bel et bien « livré » aux sanctions américaines.

L’analyse des faits chronologiques et des déclarations officielles ne laisse guère de place au doute : en avril 2026, le président rwandais a franchi une ligne rouge en confirmant explicitement le lien entre l’ancien président congolais et la rébellion AFC/M23. Quelques semaines plus tard, les États-Unis imposaient des sanctions ciblées contre Kabila, précisément pour son soutien à ce même groupe. Ce n’est pas une coïncidence ; c’est une séquence causale limpide qui révèle une trahison stratégique.

1. Le contexte : Kabila nie, Kagame confirme

Pendant des mois, Joseph Kabila et ses proches ont farouchement nié toute implication dans l’AFC/#M23 (Alliance du Fleuve #Congo / Mouvement du 23 mars), coalition politico-militaire qui contrôle une partie de l’est de la RDC depuis 2025. Kabila affirmait n’avoir aucun lien avec les rebelles, malgré sa présence signalée à Goma, ville tenue par l’AFC/M23, dès mai 2025.

C’est alors que Paul Kagame, interrogé par Jeune Afrique dans une interview exclusive publiée le 3 avril 2026, rompt le silence de manière spectaculaire. Interrogé sur la présence de Kabila à Goma, il déclare sans ambiguïté :

• L’AFC/M23 est un « mouvement congolais » auquel l’ancien président Joseph Kabila est « associé ».

• Il n’y a « aucune raison de lui refuser le passage » et il « accueillerait quiconque veut participer à la lutte pour un Congo stable ».

Ces propos, largement relayés, constituent une validation publique et officielle venue de celui que Kinshasa et une grande partie de la communauté internationale accusent d’être le parrain réel de la rébellion. Kagame ne se contente pas d’une neutralité : il légitime le mouvement et y associe nommément Kabila.

2. Les sanctions américaines : la confirmation qui tombe comme un couperet

Le 30 avril 2026 – soit moins de quatre semaines après l’interview de Kagame –, le Trésor américain (OFAC) annonce des sanctions sévères contre Joseph Kabila. Les motifs invoqués sont précis et recoupent exactement les éléments mis en lumière par Kagame :

• Soutien financier et matériel apporté à l’AFC et au M23.

• Tentative de déstabilisation du gouvernement de Kinshasa via ces groupes.

• Présence à Goma sous la protection du M23 en 2025, avec poursuite des activités de déstabilisation.

Le communiqué officiel du Département du Trésor mentionne explicitement le rôle de Kabila dans le soutien à l’AFC, coalition politico-militaire du M23. Les sanctions gèlent tout actif américain de Kabila et interdisent aux entités américaines toute transaction avec lui. C’est une mesure lourde, rare contre un ancien chef d’État africain, qui le place dans la même catégorie que des acteurs jugés responsables de l’instabilité régionale.

3. La séquence temporelle et les réactions : la preuve par l’effet

• 3 avril 2026 : Kagame associe publiquement Kabila à l’AFC/M23.

• 30 avril 2026 : Washington sanctionne Kabila pour ce même motif.

Les partisans de Kabila (les « kabilistes ») n’ont pas tardé à dénoncer une « trahison » de Kagame, parlant ouvertement d’« abandon » ou de « livraison ». Des titres comme « Kagame lâche Kabila » ou « Kagame confirme qu’il a donné le passage à Kabila pour rejoindre les rebelles » ont inondé les réseaux. Même des analystes neutres ont noté que la déclaration rwandaise fournissait à Washington le « smoking gun » politique nécessaire pour justifier une action sans apparaître comme une ingérence arbitraire.


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#Algérie : Sonatrach s’équipe en Chine pour soutenir l’exploration d’hydrocarbures


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L' Éthiopie vise un cap historique de 10 MD de recettes d'exportation . ddis Ababa — Le Premier ministre Abiy Ahmed a annoncé que l'Éthiopie était en passe de générer 10 milliards de dollars américains de recettes d'exportation au cours de cet exercice fiscal, ce qui constituerait une première historique pour le pays.

S'exprimant lors de l'inauguration de la 4e édition du salon « Made in Ethiopia », le Premier ministre a déclaré que ces recettes prévues reflétaient une augmentation spectaculaire par rapport à il y a seulement trois ans, lorsque les recettes annuelles d'exportation du pays n'avaient pas dépassé les 3 milliards de dollars américains.

Le Premier ministre Abiy a attribué ces progrès à l'expansion du secteur industriel du pays et au succès du mouvement « Made in Ethiopia », soulignant que la croissance du secteur manufacturier est passée de 4,7 % à 10,7 % cette année.


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Les pays #africains avec les plus importantes superficies forestières

La plateforme Global Forest Watch (GFW) a récemment publié un état des lieux de la déforestation mondiale en 2025. Si l’année écoulée marque une amélioration par rapport au record de 2024, la perte de forêts primaires reste encore critique, et le continent africain demeure l’une des régions les plus touchées par le phénomène.

Cette estimation vient confirmer une tendance de fond documentée par l'Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) depuis les années 2000. La région, qui était la troisième la plus boisée au monde après les Amériques et l’Europe au début du siècle, a été dépassé sur la dernière décennie par l’Asie avec la hausse de la déforestation tirée principalement par l’expansion agricole, l’exploitation forestière illégale, et l’exploitation du bois pour le feu de cuisson, ainsi que la production de charbon.

Selon la FAO, l’Afrique avait en 2023, une superficie forestière de 624,6 millions d’hectares, soit 15 % du total mondial (4 milliards d’hectares). Sans surprise, c’est la #République #démocratique du #Congo qui est le premier pays forestier avec 122,8 millions d’hectares, environ 20 % du total africain, mais plus de 20 millions d’hectares de moins qu’en 2000. Il est suivi par l’Angola (64,9 millions d’hectares) et la Tanzanie (44,3 millions d’hectares).

En Afrique de l’Ouest, c’est le Nigéria qui abrite les plus importantes surfaces forestières, avec 21,1 millions d’hectares, alors que le Maroc tient le haut du pavé en #Afrique du Nord (5,7 millions hectares). D’après la #FAO, c’est #Djibouti qui possède l’aire forestière la plus faible (6000 ha), tandis que le Gabon est le pays africain dont la part du territoire couverte par la forêt est la plus élevée, avec plus de 87 % de sa superficie couverte.


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#RDC : les récentes sanctions du Département du Trésor américain contre l’ancien président de la République démocratique du Congo (RDC), Joseph Kabila et son entourage, ont été considérées par le ministre congolais du Commerce extérieur comme le reflet d’une vérité longtemps étouffée par le cynisme diplomatique, selon un commentaire consulté dimanche, sur son compte X.

"Les récentes sanctions du Département du Trésor américain contre l’entourage et les intérêts de Joseph Kabila ne sont pas de simples mesures administratives ; elles sont le reflet d’une vérité longtemps étouffée par le cynisme diplomatique. (..) ​Aujourd'hui, la jonction avérée entre Joseph Kabila et le M23 n’est plus une théorie du complot, mais une réalité géopolitique que les sanctions américaines viennent valider", a écrit Julien Paluku sur son compte x, soutenant que ​"l'histoire récente de la RDC ressemble à un théâtre d’ombres où le sang du peuple a servi d’encre aux accords secrets".

"Ces sanctions ne sont pas prises en une semaine, elles reposent sur des preuves documentées et solides : blanchiment de capitaux, circuits de financement, corruption systémique, affaiblissement de l'armée, déstabilisation sécuritaire", a conclu cet ancien gouvrneur de la province du Nord-Kivu, dont le chef-lieu est actuellement sous occupation rwandaise.


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#Maroc : le prince héritier du royaume du #Maroc, Moulay El Hassan, a été nommé par le roi Mohammed VI à un poste clé dans l'armée, a rapporté dimanche le média russe Russia today (RT).

"Le roi Mohammed VI du Maroc a nommé son fils, le prince héritier Moulay El Hassan, au poste stratégique de coordinateur des bureaux et services de l'état-major général des Forces armées royales (FAR)", a écrit RT.

"À 22 ans, cette nomination, officialisée le 2 mai, marque une étape importante dans la montée en responsabilité du prince. Ce poste a été celui de son père, qui l'avait occupé en 1985. Cette fonction clé, au cœur de l'organigramme militaire, témoigne de la préparation du prince héritier à assumer un rôle central dans la gestion des affaires du royaume", selon le média #russe.


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#RDC : la population congolaise a été encouragée à valoriser et à utiliser les produits fabriqués localement par les entrepreneurs du pays pour promouvoir leur travail et les pousser à les améliorer, lors des activités de la 8ème foire des entrepreneurs, organisée samedi à #Kinshasa, capitale de la République démocratique du #Congo.
"Nous invitons les Congolais à valoriser et à utiliser les produits fabriqués localement en #RDC, car ça nous aide en tant qu'entrepreneur à améliorer notre rendement en plus de nous faire des revenus", a déclaré Babesa Biselenge, entrepreneur et responsable du groupe Shandra Sarl.


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