RDC : la C64 maintient sa marche du 15 septembre
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Espagne: la police démantèle un réseau de traite de jeunes migrantes d'origine d'Afrique subsaharienne.
« Un réseau spécialisé dans le recrutement de mineurs sous tutelle originaires d'Afrique subsaharienne à des fins d'exploitation sexuelle a été démantelé à Gran Canaria », précisent les autorités espagnoles.
Selon la police, le réseau a exploité la vulnérabilité de ces jeunes femmes, « les transférant vers l'Espagne et la France où certaines d'entre elles ont été soumises à de l'exploitation sexuelle ».
La Guardia Civil indique avoir secouru deux victimes et empêché quatre autres mineures de quitter leur centre d'accueil des Canaries. Cinq personnes ont été arrêtées, dont un mineur, après des perquisitions à Gran Canaria.
« Le réseau facilitait la fuite de mineurs étrangers non accompagnés des centres de protection, leur fournissait de faux documents ou des documents volés, et organisait leur transfert vers la péninsule Ibérique et la France. Deux victimes ont été libérées et la fuite de quatre autres mineurs a été empêchée au cours de l'opération. Cinq personnes ont été arrêtées, dont un mineur, et cinq perquisitions ont été effectuées sur l'île », précise le ministère espagnol de l'Intérieur dans son communiqué. La Guardia Civil a indiqué que l'enquête avait commencé après qu'une jeune migrante initialement prise en charge par les autorités à Gran Canaria était revenue de France en Espagne et avait dit aux policiers avoir été recrutée sur la promesse d'un emploi.
Cette annonce intervient au moment où la question migratoire est revenue sur le devant de la scène en Europe avec l'entrée massive et illégale le mois dernier de dizaines de milliers de migrants du Maroc dans le territoire espagnol de Ceuta. Plus d'un millier de mineurs non accompagnés restent à ce jour dans la ville.
Quelque 72 000 migrants ont franchi de force fin juillet la frontière depuis le Maroc vers le territoire espagnol de Ceuta, en Afrique du Nord, lors d'un mouvement d'une ampleur sans précédent. Environ 70 000 sont depuis repartis au Maroc, selon le gouvernement espagnol, mais 1 342 migrants mineurs non accompagnés restaient à Ceuta vendredi, dont beaucoup dormant à la rue.
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Le ministère public a requis quatorze mois de servitude pénale contre la chanteuse Déborah Tshimpaka, connue sous le nom de Rebo Tchulo, à l’audience du jeudi 6 août devant le tribunal militaire de garnison de Kinshasa/Ngaliema. Ce chiffre est l’élément le plus lourd de sens de la journée, et il se lit dans le code pénal.
La loi n° 11/008 du 9 juillet 2011 a inséré dans le code pénal un article 48 bis qui punit la torture de « cinq à dix ans de servitude pénale principale et d’une amende de cinquante mille francs congolais à cent mille francs congolais ». L’article 48 ter porte la peine à « dix à vingt ans de servitude pénale principale et d’une amende de cent mille francs congolais à deux cent mille francs congolais » lorsque les faits ont causé un traumatisme grave, une maladie ou une incapacité permanente, ou lorsque la victime est vulnérable. Si la torture a entraîné la mort, la peine est la servitude pénale à perpétuité. Matériauxde construction
Quatorze mois se situent donc sous le plancher de cinq ans que la loi fixe pour la forme la plus simple de cette infraction. À l’audience du 5 juin, le président de la juridiction avait indiqué que la chanteuse encourait jusqu’à vingt ans si les faits les plus graves étaient retenus contre elle. Entre ce maximum théorique et la demande formulée jeudi, l’écart se mesure en années. Le ministère public a requis sur l’infraction d’incitation de militaires, celle qui figure au libellé des poursuites contre la prévenue, et non sur celle qui l’exposait à la peine la plus lourde.
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