#Congo-Brazaville : Le nouvel entraîneur des Diables Rouges Football, Monsieur Claude Le Roy, a été reçu en audience par le Président de la République, Son Excellence Monsieur Denis Sassou-N’Guesso, ce 23 juin 2026, à sa résidence du plateau.
#Congo-Brazaville : Le nouvel entraîneur des Diables Rouges Football, Monsieur Claude Le Roy, a été reçu en audience par le Président de la République, Son Excellence Monsieur Denis Sassou-N’Guesso, ce 23 juin 2026, à sa résidence du plateau.
View 102 times
#RDC : l'Union sacrée réaffirme son engagement pour le changement de la Constitution
« Réaffirmons notre engagement pour le changement de la Constitution et réitérons notre soutien indéfectible et notre loyauté à son Excellence Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, Président de la République », (déclaration)
View 101 times
Une exposition d'arts plastiques consacrée à la célébration du 60e anniversaire de la rebaptisation en 1966, par feu le président Joseph-Désiré #Mobutu, de #Léopoldville en #Kinshasa, actuelle capitale de la République démocratique du Congo (RDC), est prévue du 25 juin au 30 septembre 2026 à #Paris, en #France, a indiqué lundi à l'#ACP l'organisateur.
"Cet événement est organisé à l'occasion d'une date historique pour la RDC, marquant les 60 ans de la rebaptisation de la ville de Léopoldville en Kinshasa.
Elle est placée sous le haut patronage du ministère provincial de la Jeunesse, des Sports, des Loisirs, de la Culture et des Arts", a déclaré Amedo Modiki, secrétaire général du Syndicat des artistes plasticiens de la RDC (#SYAP).
"L'objectif principal de cette manifestation est de promouvoir la création artistique et culturelle des artistes plasticiens congolais sur le marché européen", a-t-il ajouté.
View 105 times
#RDC : la troisième grande conférence du Corps de l'élite scientifique de l'Union pour la démocratie et le progrès social (#CES-#UDPS), placée sous le haut-patronage du Président Félix Tshisekedi de la République démocratique du Congo (#RDC), et l’impulsion du secrétaire général de l’#UDPS, Augustin Kabuya, est ouverte lundi à #Kinshasa sur le thème : "Partenariat stratégique USA-RDC : Enjeux, opportunités et appropriation effective".
Selon les organisateurs, cette conférence qui réunie 200 participants composés des universitaires, chercheurs, étudiants, décideurs politiques, experts et représentants des organisations internationales, a pour objectif général de proposer des politiques à mettre en œuvre dans les divers domaines concernés par ledit partenariat stratégique en vue de son appropriation effective par la RDC, et d’en maximiser les retombées de nature à promouvoir le développement économique, la stabilité politique et le progrès social du pays.
View 102 times
#Minéraux critiques : pourquoi les États-Unis cherchent un accord au #Kenya . Le Kenya se rapproche d’un accord avec les États-Unis sur les minéraux critiques, avec une condition centrale posée par Nairobi : les ressources concernées devront être transformées localement. Le président William Ruto l’a indiqué en marge du sommet du G7, en affirmant que les discussions couvrent notamment les terres rares et d’autres minerais stratégiques.
L’accord est présenté comme avancé et s’inscrit dans la volonté kényane de rompre avec le modèle d’exportation de minerais bruts. « Les minéraux seront transformés au Kenya », a insisté William Ruto, qui veut faire de cette condition un marqueur d’une nouvelle relation avec les pays occidentaux.
Un pari minier sur fond de partenariat stratégique
L’intérêt américain tient d’abord au potentiel géologique du Kenya, encore peu exploité. Le pays n’est pas une puissance minière comparable à la République démocratique du Congo, à l’Afrique du Sud ou à la Zambie, mais il dispose de ressources qui intéressent les chaînes d’approvisionnement liées aux batteries, aux technologies avancées et à la défense. Outre les terres rares, Nairobi met en avant du niobium, du lithium, du graphite, du cuivre, du nickel, mais aussi du coltan identifiés ces dernières années dans plusieurs comtés.
Cette base reste toutefois à documenter plus solidement. Le secteur minier pèse encore autour de 1 % du PIB, alors que le gouvernement veut porter sa contribution à 10 % d’ici 2030. C’est précisément cette marge de progression qui rend le pays intéressant : Washington peut y prendre position tôt, avant que les actifs miniers soient entièrement structurés par d’autres puissances.
L’accord minier ne partirait pas d’une relation vierge. Depuis quelques années, le Kenya est devenu l’un des partenaires africains les plus visibles des États-Unis. Les deux pays ont lancé un partenariat stratégique sur le commerce et l’investissement en 2022. En 2024, Washington a ensuite élevé Nairobi au rang d’allié majeur non membre de l’OTAN, un statut rare en Afrique subsaharienne.
Les minéraux critiques prolongeraient ainsi une relation déjà construite autour de la sécurité, du commerce et du financement du développement. Pour les États-Unis, le Kenya offre aussi une porte d’entrée en Afrique de l’Est, avec une position régionale forte et une diplomatie active entre Washington, Pékin et Bruxelles.
Pour l’instant toutefois, aucun montant, calendrier, entreprise partenaire ou projet précis n’a été annoncé. Le potentiel minéral du Kenya doit par ailleurs être confirmé par davantage d’investissements dans l’exploration, contrairement à d’autres pays miniers africains disposant de gisements bien identifiés.
View 105 times
#Nigeria : NNPC et TotalEnergies renforcent leur lutte contre les émissions de méthane
View 108 times
Les #industries #créatives #africaines ne manquent plus de talents. Elles manquent de structuration (tribune).
Le débat sur les industries créatives africaines souffre encore d’un paradoxe.
D’un côté, les succès se multiplient. Des artistes africains dominent les plateformes de streaming. Des créateurs de mode s’imposent dans les circuits internationaux. Des cinéastes, designers, producteurs et entrepreneurs culturels bâtissent des projets qui attirent l’attention des marchés mondiaux. Le talent africain n’est plus une promesse ; il est une réalité observable. De l’autre, les écosystèmes censés soutenir cette dynamique demeurent fragiles.
La véritable question n’est donc plus de savoir si l’Afrique possède les ressources créatives nécessaires pour peser dans l’économie mondiale de la culture. Elle est de déterminer si le continent est prêt à mettre en place les mécanismes permettant à ces ressources de se transformer en valeur économique durable. Autrement dit, nous devons passer d’une économie de la reconnaissance à une économie de la structuration.
Pendant de nombreuses années, l’enjeu principal consistait à faire reconnaître l’existence et la qualité des talents africains. Ce combat a largement été remporté. Le regard porté sur la création africaine a changé. Les créateurs africains ne sont plus systématiquement perçus comme des curiosités exotiques ou des exceptions remarquables ; ils participent désormais pleinement aux conversations culturelles mondiales. Mais cette reconnaissance, aussi importante soit-elle, ne suffit pas à bâtir des filières économiques solides.
L’excellence individuelle ne produit pas spontanément des secteurs performants. Derrière chaque industrie créative prospère se trouvent des institutions, des dispositifs de financement, des cadres réglementaires, des réseaux professionnels et des intermédiaires capables d’accompagner les talents dans la durée.
C’est précisément sur ce terrain que se joue aujourd’hui l’avenir des industries créatives africaines. Les difficultés rencontrées par les acteurs du secteur sont relativement bien identifiées : accès limité à des financements adaptés, faiblesse des mécanismes d’accompagnement entrepreneurial, insuffisance des données économiques disponibles, circulation encore contrainte des artistes et des œuvres, déficit de structuration des chaînes de valeur ou encore manque d’intermédiation professionnelle.
Ces contraintes ne remettent pas en cause la qualité des talents. Elles limitent leur capacité à se développer à grande échelle. Les industries créatives doivent donc être abordées avec davantage de rigueur économique.
Trop souvent, elles restent enfermées dans une lecture exclusivement culturelle ou événementielle. Elles sont mobilisées dans les stratégies d’image des États, célébrées lors de grands rendez-vous internationaux ou mises en avant comme symboles du dynamisme de la jeunesse africaine. Toutes ces dimensions ont leur importance.
Elles ne doivent toutefois pas occulter une réalité plus fondamentale : les industries créatives sont aussi des secteurs productifs. Elles créent des emplois, génèrent des revenus, stimulent l’innovation, renforcent l’attractivité des territoires et contribuent à la diversification des économies.
View 108 times
#Mondial2026 : le score de 1-0 en faveur du Maroc a sanctionné la première période du match l’opposant à l’Écosse, vendredi au Gillette Stadium de Foxborough, aux États-Unis d’Amérique (USA), pour le compte de la 2ème journée du groupe C de la Coupe du monde 2026, coorganisée par les USA, le Canada et le Mexique.
L’unique but de la rencontre a été inscrit à la 2ème minute par Ismaël Saibari.
View 109 times
Au #Gabon les Gabonais partagés suite au discours d’Oligui Nguema , Le discours sur l'état de la Nation prononcé le 15 juin devant le Parlement réuni en Congrès continue de susciter des réactions. Parmi elles, celle de Michel Ongoundou Loundah se distingue par sa virulence, mais surtout par la nature de sa critique. Car au-delà du désaccord politique classique entre opposition et pouvoir, le président de REAGIR ne s'attaque pas seulement au contenu du discours présidentiel. Il remet en cause sa conception même, son architecture intellectuelle et ce qu'elle révèle du fonctionnement du sommet de l'État.
Dès les premières lignes de sa tribune intitulée « Qui a écrit ce discours ? », le ton est donné. L'ancien sénateur de la Transition décrit un texte « simultanément long, confus, répétitif, maladroit, contradictoire et techniquement inachevé ». Une appréciation sévère qui dépasse la simple polémique pour poser une question rarement formulée aussi frontalement : celle de la qualité du travail politique et administratif produit au plus haut niveau de l'État.
View 107 times
Inclusion numérique : la Côte d’Ivoire accélère l’accès au smartphone en milieu #rural.
Le gouvernement ivoirien veut faciliter l’accès aux smartphones en milieu rural afin d’accélérer l’inclusion numérique. L’initiative vise à permettre aux populations de se connecter à Internet à moindre coût et à haut débit, alors que le prix des terminaux reste l’un des principaux freins à l’adoption du numérique en Afrique.
Le projet a été annoncé la semaine dernière par le ministre de la Transition numérique et de l’Innovation technologique, Djibril Ouattara. Il était l’invité de « Gouv’Talk », le rendez-vous d’échanges en ligne entre les membres du gouvernement de Côte d’Ivoire et les citoyens, initié par le Centre d’information et de communication gouvernementale (CICG).
Cette initiative s’inscrit dans un ensemble d’actions destinées à étendre l’accès au haut débit. Parmi elles figurent le déploiement prochain de la 5G, l’autorisation accordée à Starlink pour fournir des services d’Internet par satellite dans le pays, ainsi que l’extension progressive de la couverture haut débit sur l’ensemble du territoire, notamment dans les zones rurales.
Un enjeu d’inclusion numérique encore important
Cette annonce intervient dans un contexte où environ 60 % de la population n’avait pas encore accès à Internet en 2024, selon les données de l’Union internationale des télécommunications (UIT), alors même que la 4G couvrait à la même période au moins 93,7 % de la population. Un écart important persiste donc entre couverture réseau et usage effectif, lié notamment aux difficultés d’accès aux smartphones.
Selon l’Association mondiale des opérateurs de téléphonie (GSMA), l’incapacité à acquérir un téléphone compatible Internet constitue l’un des principaux freins à l’adoption du numérique dans les zones déjà couvertes par le réseau. L’organisation souligne que, malgré la prolifération de terminaux proposés pour moins de 100 dollars au cours des dernières années, ces appareils restent hors de portée pour une large partie de la population.
Au-delà du coût, d’autres obstacles freinent également l’adoption : le faible niveau de compétences numériques, les barrières liées à l’alphabétisation, la méconnaissance des usages, ainsi que le manque de contenus locaux adaptés.
Des solutions déjà expérimentées ailleurs en Afrique
Dans sa communication officielle, le gouvernement ivoirien n’a pas précisé les mesures qui seront mises en œuvre pour faciliter l’accès aux smartphones en milieu rural. Toutefois, plusieurs mécanismes ont déjà été expérimentés dans d’autres pays africains pour rendre ces terminaux plus accessibles aux populations.
À Madagascar, par exemple, le gouvernement a lancé un programme de distribution de 664 000 équipements numériques subventionnés, dont 400 000 destinés aux femmes et aux jeunes filles. La mise en œuvre repose sur un réseau de neuf distributeurs agréés, chargés d’assurer la transparence du processus, l’accessibilité des équipements et un déploiement progressif sur l’ensemble du territoire, y compris dans les zones rurales.
Dans d’autres pays, comme le Rwanda, les autorités ont privilégié des partenariats avec les opérateurs télécoms et des acteurs du secteur privé afin de proposer des smartphones à prix réduit ou des mécanismes de financement permettant aux utilisateurs d’étaler leurs paiements sur plusieurs mois.
Certains États explorent également la production locale de smartphones afin de réduire les coûts liés à l’importation et de renforcer l’accessibilité des terminaux. Le Kenya fait partie des pays les plus avancés dans ce domaine, avec une usine d’assemblage lancée en octobre 2023. Fruit d’un partenariat public-privé, cette unité a déjà assemblé, selon les autorités, environ cinq millions d’appareils en début d’année, commercialisés entre 6000 et 8000 shillings kényans (46,3 à 61,7 dollars). L’Ouganda, le Ghana, la Zambie ou encore la Guinée se sont également intéressés à cette approche.
View 107 times
Actualite Africaine on Umojja.com