L’Afrique ne représente que 8 % des dépenses mondiales de R&D dans l’agriculture (FAO)


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#RDC : Le ministre de l'Intégration régionale de la République démocratique du Congo (RDC) a visité vendredi, à #Kinshasa, les sites du Secrétariat général pour évaluer le fonctionnement administratif et recueillir les besoins des agents, selon un communiqué.«Je suis venu voir par moi-même pour comprendre les réalités du terrain. Notre ambition est de bâtir une administration moderne, performante et au service de l’intégration régionale. Cela passe par des conditions de travail dignes et une meilleure organisation interne », a déclaré M. Floribert Anzuluni, cité dans le communiqué de son ministère.Selon ce document, le ministre a également rassuré les agents sur la tenue prochaine d’une séance de travail consacrée à l’examen des recommandations et rapports qui lui seront soumis par le Secrétaire général. Ces documents devront proposer des solutions concrètes à court et moyen terme pour lever les goulots d’étranglement identifiés.


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Le pouvoir reste inflexible malgré la ville morte au Congo-Kinshasa


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Le #chinois Sany Group prévoit de construire une usine de turbines éoliennes à 300 millions $ en Egypte


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#RDC : les travaux de construction du nouveau pont Kaluebo reliant le #Kasaï et Kasaï-Central évalués à 95%


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L’ambassade de la #RDC en Afrique du Sud annonce la poursuite du rapatriement volontaire des Congolais.

L’Ambassade de la République démocratique du Congo en République d’Afrique du Sud a publié, le 1er juin 2026 à Pretoria, un communiqué à l’attention de la communauté congolaise résidant dans ce pays. Elle y informe que le programme de rapatriement volontaire des ressortissants congolais se poursuit, avec l’appui du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR).

Selon le document, ce programme vise les Congolais désireux de regagner leur pays d’origine dans un cadre organisé et encadré. L’ambassade précise que son rôle se limite à l’identification des demandeurs, à la vérification de leur nationalité ainsi qu’à la délivrance de documents consulaires nécessaires, notamment des laissez-passer en cas d’absence de passeport.
Dans le but de faciliter les démarches, une procédure de demande en ligne a été mise en place.

Les personnes intéressées sont invitées à soumettre leur candidature via le portail officiel de l’ambassade. Une fois la demande reçue, les services compétents procèdent aux vérifications administratives et migratoires avant d’orienter les requérants vers les dispositifs appropriés du programme, coordonné par le HCR.

Par ailleurs, l’ambassade indique que le gouvernement congolais pourrait, le cas échéant, mettre en place des mesures exceptionnelles de retour, incluant notamment des vols ou des convois collectifs. Si une telle option est adoptée, la communauté sera informée à travers les canaux officiels.

Le communiqué revient également sur la situation sécuritaire en Afrique du Sud. L’ambassade appelle les ressortissants congolais à faire preuve de prudence, à éviter les zones de tension et les manifestations, et à respecter strictement les lois du pays d’accueil. Elle les exhorte également à adopter un comportement responsable et à ne pas relayer des informations non vérifiées, notamment sur les réseaux sociaux.

Enfin, la représentation diplomatique encourage les Congolais à s’informer exclusivement auprès de ses canaux officiels pour toute information relative au programme de rapatriement.

Ce communiqué s’inscrit dans le cadre des efforts continus des autorités congolaises et de leurs partenaires internationaux pour assurer un retour volontaire, digne et sécurisé des ressortissants vivant à l’étranger.


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#Libye : la NOC enregistre ses revenus mensuels les plus élevés en dix ans.

La compagnie pétrolière publique libyenne franchit un cap. La National Oil Corporation (NOC) a généré environ 4 milliards de dollars de revenus en mai 2026, son meilleur résultat mensuel depuis une décennie. L’annonce a été faite par son président Masoud Suleiman (photo) lors d’un événement au siège de la compagnie à Tripoli, lundi 1er juin, a rapporté Libya Observer.

Suleiman a attribué ce résultat à une stratégie supervisée par le conseil d’administration de la société. Un nouveau guide interne sur les pouvoirs et délégations a été mis en place pour rationaliser la prise de décision et améliorer l’efficacité opérationnelle, a-t-il précisé. En mai, la NOC a également affrété 17 navires-citernes pour acheminer de l’essence vers le pays, un record dans l’histoire de la compagnie.

Ce record s’explique aussi par un contexte externe favorable. La guerre impliquant l’Iran, les États-Unis et Israël a perturbé les approvisionnements via le détroit d’Ormuz, poussant les prix du Brent proches de 120 dollars le baril. La Libye, non soumise aux quotas de l’OPEP+, en tire directement profit.

Une dynamique portée par des réformes profondes

Ce résultat exceptionnel s’inscrit dans une tendance de fond. En 2025, les revenus pétroliers libyens avaient déjà bondi de 18 % pour atteindre près de 22 milliards de dollars, a indiqué la NOC dans un communiqué cité par Arab Gulf Business Insight (AGBI) en janvier. Parallèlement, la production d’or noir avait atteint 1,43 million de barils par jour en avril, soit son plateau le plus haut en plus d’une décennie, d’après The National.

Sur le plan institutionnel, la Libye a approuvé, toujours en avril, son premier budget unifié en 13 ans, allouant 12 milliards de dinars (environ 1,9 milliard de dollars) à la NOC pour soutenir sa production et ses investissements. En début d’année, le pays a également lancé ses premiers appels d’offres d’exploration en 17 ans, signal fort envoyé aux compagnies internationales.

Malgré ces performances, le responsable a souligné qu’en mai, la NOC a dépensé plus d’un milliard de dollars pour importer du carburant destiné au marché intérieur. Pourtant, les pénuries persistent à la pompe. « La crise actuelle n’est pas liée aux approvisionnements. Elle est liée aux mécanismes de distribution et de contrôle du carburant et à la prévention de ses fuites par des moyens illégaux », a déclaré le patron de NOC.

Pour réduire sa dépendance aux importations de carburant, la NOC avance par ailleurs sur un projet de raffinerie de 30 000 barils par jour à Ubari, dans le sud-ouest du pays. Ce chantier piloté par sa filiale Zallaf, s’inscrit dans une ambition plus large visant à transformer davantage de ressources sur le sol libyen, a rappelé The Voice of Africa en janvier.

Abdel-Latif Boureima

Édité par Wilfried ASSOGBA


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#Sénégal : formation du nouveau gouvernement sans le Pastef . L’une des principales innovations est la fusion de deux départements stratégiques : le ministère des Finances et du Budget et celui de l’Économie, du Plan et de la Coopération, pour créer le ministère de l’Économie, des Finances et du Plan, confié à Cheikh Diba. Ce ministère sera appuyé par deux ministres délégués.

Un autre changement significatif concerne la communication : ses attributions ont été regroupées au sein d’un ministère dédié, intitulé ministère de la Communication et des Relations avec les Institutions. Son responsable, Bacary Sarr, exerce également les fonctions de porte-parole du gouvernement, avec le rang de ministre de plein exercice.

Le secteur extractif a également été réorganisé : les compétences minières ont été retirées du ministère de l’Énergie et du Pétrole pour donner naissance à un ministère autonome des Mines et de la Géologie, dirigé par Cheikhou Oumar Seck.

Parmi les principaux portefeuilles : Yankoba Diémé est nommé ministre des Forces armées et Mouhamadou Makhtar Cissé prend la tête du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique. Cheikh Niang devient ministre de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur.

Le poste de ministre de l’Énergie et du Pétrole est confié à El Hadji Abdourahmane Diouf et Serigne Guèye Diop est nommé ministre de l’Industrie et du Commerce.

« Nous avons un gouvernement de mission et d'obligation de résultats, qui a un socle politique et un socle technocratique. C'est un gouvernement de prise en compte de notre désir et réalité du vivre-ensemble, dans la diversité territoriale et sociale, et qui fait place aux jeunes et aux femmes », a déclaré le Premier ministre.

Il survient également dans un contexte marqué par de fortes attentes sociales et par l’absence remarquée du Pastef au sein de l’exécutif. Lors d’une publication sur son compte X (ex-Twitter), le président du Parlement a indiqué que le « Pastef ne participera pas au prochain gouvernement et n’y sera représenté par aucun ministre ». Il justifie cette décision par des désaccords de fond, notamment sur la place et le rôle de la majorité au sein de l’exécutif ainsi que sur l’architecture du futur gouvernement lors des discussions avec le chef de l’État.

Toutefois, quelques membres issus du Pastef ont choisi de rester dans l’équipe gouvernementale malgré la consigne officielle de retrait. Parmi eux, le ministre des Forces armées, Yankoba Diémé. Cette situation crée un paradoxe : l’absence proclamée du Pastef au sein de l’exécutif contraste avec la présence effective de quelques-uns de ses membres, pouvant être désormais considérés comme ayant désobéi à la ligne fixée par Ousmane Sonko. Dans le même temps, l’élection de Sonko à la présidence du Parlement renforce l’enjeu institutionnel : il dispose d’une position stratégique lui permettant de contrôler, voire bloquer, l’action gouvernementale.

L’exécutif devra relever plusieurs défis, notamment la pression sur les finances publiques, les inquiétudes croissantes autour de la soutenabilité de la dette, l’amélioration de la mobilisation des ressources internes et la mise en œuvre de l’Agenda Sénégal 2050.

Lydie Mobio

Edité par M.F. Vahid Codjia

Les membres du gouvernement

Yankoba Diémé : ministre des Forces armées ;
Cheikh Diba : ministre de l’Économie, des Finances et du Plan ;
Mouhamadou Makhtar Cissé : ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique ;
Cheikh Niang : ministre de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur ;
Moussa Sarr : ministre de la Justice, Garde des Sceaux ;
Marie Angélique Mame Selbé Diouf : ministre de la Famille, de l’Action sociale et des Solidarités ;
Boubacar Camara : ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation ;
El Hadji Abdourahmane Diouf : ministre de l’Energie et du Pétrole ;
Serigne Guèye Diop : ministre de l’Industrie et du Commerce ;
Cheikh Tidiane Dieye : ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement ;
Moustapha Mamba Guirassy : ministre de l’Éducation nationale ;
Ibrahima Sy : ministre de la Santé et de l’Hygiène publique ;
Moussa Bala Fofana : ministre de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des territoires ;
Déthié Fall : ministre des Infrastructures ;
Bacary Sarr : ministre de la Communication et des Relations avec les institutions, porte-parole du gouvernement ;
Alioune Dione : ministre de la Microfinance et de l’Economie sociale et solidaire ;
Cheikhou Oumar Ba : ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Elevage ;
Samba Diouf : ministre des Télécommunications et du Numérique ;
Mamadou Lamine Dianté : ministre de la Fonction Publique, du Travail et de la Réforme du service public ;
Djirèye Clotilde Coly : ministre de la Jeunesse et des Sports ;
Alpha Thiam : ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme ;
Idrissa Samb : ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle et technique ;
Cheikhou Oumar Seck : ministre des Mines et de la Géologie ;
Aliou Gori Diouf : ministre de l’Environnement et de la Transition écologique ;
Abdoul Ahad Ndiaye : ministre des Transports terrestres et aériens ;
Amy Mara : ministre des Pêches et de l’Économie maritime ;
Bassirou Sarr : ministre auprès du ministre de l’Économie, des Finances et du Plan, chargé du Budget ;
Allé Nar Diop : ministre auprès du ministre de l’Économie, des Finances et du Plan, chargé de l’Economie, du Plan et de la Coopération ;
Ousmane Diagne : ministre auprès du ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Elevage, chargé de l’Elevage ;
Mame Coumba Diop : ministre auprès du ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, chargée de la Culture, des Industries créatives et du Patrimoine historique.


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#Afrique : la valeur ajoutée manufacturière progresse de 14,6 % en cinq ans (BAD)


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