#RDC : ‼️🔴‼️URGENT; Bombardement aérien sur #Mikenge , une des zones densément peuplées du Sud-Kivu, raid qui est attribué au #RDF soutenu par la France selon des sources locales.

Un bombardement aérien a visé la localité de #Mikenge , une des zones densément peuplées des hauts plateaux de Minembwe, au #Sud_Kivu , ce lundi 8 juin 2026. Selon plusieurs sources locales concordantes, l’attaque a été menée par un drone appartenant à la coalition #RDF_M23 . Ces mêmes sources indiquent que le raid est attribué au #RDF et qu’il est soutenu par la France. Le raid a semé la panique parmi les habitants de cette zone densément peuplée et causé la mort de plusieurs civils, en plus de nombreux blessés et d’importants dégâts matériels.

Le bilan reste encore provisoire en attendant l’évaluation des équipes médicales et #humanitaires sur place. Les témoignages recueillis font état d’une frappe brutale survenue en pleine journée dans cette *zone densément peuplée*, touchant des zones d’habitation sans distinction. Les populations civiles de Mikenge, zone densément peuplée déjà éprouvée par l’insécurité chronique causée par #TwirwanehoNgumino #Red_Tabara #FNL Aloïs-Elera de Joseph Kony-ADF-El Shabab, tous parrainés par la coopération franco-rwandaise et agissant aux côtés de l’AFC-M23/RDF dans cette partie du territoire de Fizi, dénoncent un ciblage délibéré des agglomérations. L’implication d’une puissance étrangère restent à ce stade une allégation non confirmée.

Face à cette escalade, des voix locales appellent à une réaction ferme des autorités congolaises


View 97 times

#RDC 🇨🇩 : un rapport au congrès américain accuse l’armée rwandaise et le RCD/Goma de massacres ciblés et de « nettoyage » contre la communauté banyamulenge

Les forces armées rwandaises (RDF) et leurs alliés du Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD/Goma) ont mené une campagne de répression d’une violence inouïe contre la communauté banyamulenge dans l’Est de la République démocratique du Congo. C’est ce qui ressort du rapport annuel sur les pratiques des droits de l’homme (Country Reports on Human Rights Practices) pour l’année 2002, publié le 31 mars 2003 par le Bureau de la démocratie, des droits de l’homme et du travail du Département d’État américain, et officiellement soumis au Congrès des États-Unis.

Selon ce document officiel transmis aux parlementaires américains, la traque et les exactions ciblant spécifiquement cette minorité ethnique se sont intensifiées à la suite de la révolte, en janvier 2002, du commandant banyamulenge Patrick Masunzu contre le commandement de l’armée rwandaise dans les Hauts Plateaux du Sud-Kivu. La réponse militaire de Kigali s’est traduite par ce que des observateurs qualifient de velléités de nettoyage ethnique et de punition collective.

Selon les données transmises au Congrès américain, les troupes de la RDF ont mené une offensive de grande envergure pour écraser la dissidence. Le bilan humanitaire est lourd :

* Plus de 90 villages banyamulenge ont été incendiés et détruits par l’armée rwandaise.
* Environ 30 000 civils banyamulenge ont été déplacés de force, fuyant les exactions de l’infanterie.
* À partir du 18 juin 2002 et jusqu’au milieu du mois de juillet, l’armée rwandaise a intensifié ses attaques en utilisant des hélicoptères pour bombarder de manière répétée et indiscriminée les zones habitées par les civils sur les Hauts Plateaux.

« Les forces rwandaises ont systématiquement bloqué l’accès aux Hauts Plateaux à toutes les organisations humanitaires internationales, empêchant ainsi le décompte exact des civils tués, blessés ou violés », souligne le rapport du Département d’État.

Parallèlement aux opérations de terrain, le ciblage des élites et des militaires banyamulenge s’est opéré par des vagues d’arrestations arbitraires. En juillet, à la suite du refus de la communauté de retirer son soutien au commandant Masunzu, 26 leaders communautaires et civils banyamulenge ont été arrêtés à Uvira sous les ordres du chef de la sécurité du RCD/Goma, Bizima Karaha. Cinq d’entre eux ont été transférés à Goma, détenus au secret et torturés.

La répression a également frappé le cœur des forces armées. Les 23 et 24 avril 2002, l’armée rwandaise a arrêté neuf commandants banyamulenge de haut rang au sein même du RCD/G pour avoir refusé de combattre leurs frères de communauté. Transférés de Minembwe vers le camp militaire de Kamembe à Cyangugu (Rwanda), ces officiers y ont été sévèrement torturés. Le 2 mai, des sources proches ont été informées qu’ils « n’étaient plus », laissant présumer leur exécution extrajudiciaire. Le lendemain, au moins 14 autres soldats banyamulenge ont subi le même transfèrement vers le Rwanda ; aucun n’a donné de signe de vie depuis.

Le rapport américain dénonce par ailleurs l’institutionnalisation des violences sexuelles commises en toute impunité par les forces rwandaises et le RCD/Goma. Dans le territoire de Fizi, les organisations de défense des droits de l’homme ont documenté 248 cas de viols de jeunes filles dans les écoles rurales par les forces d’occupation.

Enfin, sur le plan économique, l’armée rwandaise est accusée d’avoir mis en place un système d’exploitation forcé, contraignant les civils banyamulenge et d’autres communautés locales à l’extraction de ressources minières vitales comme le coltan, notamment dans les régions de Kalemie et Kalima, pour financer son effort de guerre.


View 104 times

Retrait des troupes rwandaises de la RDC : Washington espère son effectivité d'ici mi-juillet.

elon le chef de la diplomatie américaine, des progrès ont été enregistrés dans la mise en œuvre de l’accord de paix conclu entre la RDC et le Rwanda, même si ceux-ci demeurent insuffisants.

« Nous espérons que le retrait des troupes rwandaises de la région sera effectif d’ici le milieu du mois prochain », a affirmé Marco Rubio, soulignant que Washington suivait de près l’application des engagements pris par les deux parties.

Le secrétaire d’État a reconnu que l’accord n’était pas encore pleinement respecté, ce qui a conduit les États-Unis à imposer des sanctions contre certains acteurs impliqués dans le conflit.

Marco Rubio a toutefois indiqué observer des signes encourageants du côté rwandais, estimant que Kigali commençait à mieux se conformer aux dispositions de l’accord de paix.

Malgré ces avancées, le responsable américain a rappelé que la question du mouvement rebelle #M23 restait un défi majeur pour la stabilisation durable de l’Est de la #RDC.


View 116 times

Nord-Kivu : l’armée rapporte la reddition de plus de 200 combattants de l'AFC/#M23 entre avril et mai


View 117 times

URGENT: L’INSTITUT #KATOGOTA EST DEVENU UNE #BERGERIE DU #M23

Situé dans le village de #Katogota, en territoire d’#Uvira, dans la province du #Sud_Kivu, l’Institut Katogota serait aujourd’hui transformé en #bergerie, selon les témoignages de la population locale.
Une situation qui suscite l’#indignation de nombreux #habitants, qui s’interrogent sur le sort réservé à cette infrastructure #éducative censée servir à l’instruction des enfants de la région.
L'armée #rwandaise_RDF n’a pas besoin de l’éducation de nos #enfants ! Une école doit rester un lieu d’apprentissage, de savoir et d’avenir, et non être détournée de sa vocation première. Les enfants de #Katogota ont droit à une éducation de qualité dans un cadre scolaire digne et sécurisé.


View 138 times

🚨 URGENT : Selon http://actualite.cd , cinq rebelles du M23 soutenus par le Rwanda ont été tués lors de la riposte des FARDC et des Waza, hier mercredi à Misambo, après une attaque menée par la coalition M23/RDF contre les positions des #FARDC, qui ont réussi à les repousser.


View 148 times

#RDC: Les malades blessés de #guerre du côté rebelle #M23_RDF quittent déjà #Rubaya, et tous les membres de leur administration sont dans des véhicules à destination de #Goma.

La situation à #Rubaya reste sous une panique totale, car certains jeunes #Wazando témoignent déjà d'être dans des embuscades depuis 18h30, vendredi 22 mai.


View 180 times

Sud-Kivu : les #M23 bombardent les Hauts Plateaux de Minembwe, plusieurs victimes civiles signalées.

Les secteurs de Kalonge 2 et du «Point Zéro» ont été particulièrement touchés. Bien que l’évaluation des dégâts soit encore en cours, l’armée congolaise fait état d’un bilan provisoire jugé dramatique par l’armée. Les frappes ont touché de plein fouet des zones habitées.

« Le bilan provisoire fait état de plusieurs victimes, en majorité les populations civiles », déplorent les #FARDC.

Sur le terrain, les services de sécurité disent avoir collecté les premiers indices matériels. D’après l’armée, les débris d’obus et de munitions retrouvés sur les lieux du sinistre ne laissent aucun doute. Les tirs étaient délibérément orientés à la fois contre les positions des FARDC et contre les habitations des civils.

Pour l’état-major des FARDC, cette énième attaque constitue un affront direct aux efforts diplomatiques régionaux et internationaux. L’armée condamne fermement ce qu’elle qualifie de « violation des engagements pris » par les agresseurs, faisant explicitement référence aux récents accords de Washington et aux résolutions issues du processus de paix de Doha.

Face à cette énième provocation, les FARDC réaffirment leur détermination à ne pas céder de terra. « L’armée reste pleinement engagée dans sa mission de protection de l’intégrité territoriale. Toutes les dispositions nécessaires sont en train d’être prises pour riposter et faire face à la menace », souligne l’armée.

Serge SINDANI


View 185 times

#RDC: «Les crimes commis par le #M23 à Uvira sont d'une gravité et d'une brutalité exceptionnelles»


View 201 times