Est de la #RDC: Des experts de @ONU_fr accusent le milice #RDF, l'#AFC/#M23 de commettre des « violences extrêmes » contre les défenseurs des droits humains. Kidnappings, détentions au secret et actes de torture sont dénoncés par les Nations unies, qui estiment que cette répression éloigne toute perspective de paix durable dans cette partie de la #RdCongo


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Nord et Sud-Kivu : l’armée accuse l’AFC/#M23/#RDF de violer le cessez-le-feu proposé par Luanda.

Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) accusent l’armée rwandaise et les combattants de l’AFC/M23 de violer le cessez-le-feu suggéré par le président angolais João Lourenço dans le cadre du processus de recherche de la paix.

Cette violation de la trêve, à en croire l’armée congolaise, est attestée par des attaques simultanées contre ses positions dans plusieurs localités des provinces du Nord et du Sud-Kivu, dont des pans entiers sont sous l’occupation de cette rébellion soutenue par le Rwanda.

Pour les FARDC, « Ces incursions récurrentes témoignent de la volonté de l’armée rwandaise et de ses supplétifs de l’AFC/M23 de torpiller le processus de paix en cours », peut-on lire dans un communiqué publié le 20 février 2026 et consulté par votre rédaction.

Dans la province du Nord-Kivu, en dates des 18 et 19 février derniers, « les éléments de la force spéciale de l’armée rwandaise et les combattants de l’AFC/M23 ont attaqué simultanément les positions des FARDC à Ihula, localité située dans le groupement de Kisimba, secteur de Wanianga, en territoire de Walikale, ainsi que sur les collines de Kazaro, Bugabi, Cahi et Virumbi, dans le groupement de Bambo, chefferie de Bwito, territoire de #Rutshuru », apprend-on.


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Voici le colonel John IMANI NZENZE,l'auteur du crime contre le petit frère du mwami Radjabu Rugishi, le colonel a été nommé T2, chef de renseignement du mouvement terroriste #M23/#RDF/#AFC/Sauvons le Congo.

Ce crime est dans la ligné des règlements de comptes qui sévit au sein du #M23. À cet allure le Mwami Radjabu Rugishi risque d'être le prochain,


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Sud-Kivu : l’armée dénonce l'incendie de plusieurs habitations par l'AFC/M23 vers Fizi - #Uvira.

Selon l’armée, les terroristes de la coalition AFC/M23-RDF ont délibérément incendié plusieurs maisons d’habitation dans la localité de Rusankuku, située dans les Hauts plateaux de Fizi-Uvira, le 11 février dernier. ​L’armée précise que ces actes de violence ne sont pas fortuits. Ils constitueraient une mesure de représailles contre les populations locales.

« Cette opération vise à punir la population de la contrée qui a refusé d’être déportée et de les suivre », souligne le communiqué signé par le Lieutenant-Colonel Mongba Hazukay Mak, parvenu à BETO.CD

Dans cette perspective, les FARDC fustigent une « violation grave » du Droit International Humanitaire et des Droits de l’homme. Le commandement militaire pointe du doigt la responsabilité de l’armée rwandaise et de ses supplétifs, les accusant de vouloir saboter délibérément les efforts de paix en cours dans la région.

Face à cette situation, l’armée congolaise condamne fermement cette « cruauté » et réaffirme sa détermination à protéger l’intégrité territoriale et les populations civiles face aux agressions terroristes.


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Prise de photo de pays qui ont participe sur la conférence de minerais critiques organisée par Marco Rubio. J'ai vu notre ministre Watum Kabamba. Ça fait une heure que je suis à la recherche de Rwandais 😁 😁 😁 😁


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Sud-Kivu : Les #FARDC neutralisent plus de 20 rebelles et reprennent le « Pont Zéro » à Uvira


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#AFC-M23 à #Uvira : Ebuteli documente une flambée de violences sans précédent.


Le dernier rapport mensuel du Baromètre sécuritaire du Kivu (KST), publié par l’institut congolais de recherche Ebuteli, dresse un tableau alarmant de la dégradation sécuritaire dans l’est de la République démocratique du Congo, particulièrement dans le territoire d’Uvira au Sud-Kivu. Le document met en exergue une offensive d’envergure menée par l’AFC-M23, avec l’appui des Forces de défense rwandaise (RDF), défiant ouvertement les efforts diplomatiques internationaux, notamment ceux de Washington.

Selon Ebuteli, le M23 a lancé, le 2 décembre, sa plus vaste opération militaire depuis la chute de Bukavu en février 2025. Les premières attaques ont visé les localités de Rurambo et Lubarika, dans les moyens plateaux du territoire d’Uvira. Ces offensives ont rapidement mis en difficulté les positions des Forces armées de la RDC (FARDC) et de leurs alliés, provoquant un repli stratégique dans plusieurs zones de la plaine de la Ruzizi, notamment Katogota, Luvungi, Luberizi et Sange, le long de la RN5.

Le bilan provisoire de ces combats fait état de 23 morts dans les rangs des FARDC et de leurs alliés, contre 31 combattants tués du côté du M23/RDF. Le rapport souligne également l’usage accru de nouvelles tactiques militaires, notamment le recours à des drones armés, observé lors de l’attaque du 4 décembre à Luvungi, où un convoi des FARDC a été visé, causant la mort de 17 militaires.

La situation humanitaire s’est fortement détériorée avec l’impact direct des combats sur les populations civiles. Le 5 décembre, des bombardements attribués au M23/RDF ont touché des civils en fuite dans les villages de Luvungi et Luberizi, causant 12 morts et 37 blessés graves. À Sange, le 6 décembre, des échanges de tirs entre des éléments Wazalendo Kamama et des FARDC en retraite ont dégénéré, entraînant la mort de 37 civils et faisant 19 blessés.

Après la chute de la ville d’Uvira, le KST rapporte que, lors d’opérations de ratissage menées le 10 décembre, 19 personnes, dont une femme et plusieurs jeunes, ont été abattues par les combattants de l’AFC/M23. Malgré l’annonce officielle d’un retrait du M23 le 15 décembre, la ville demeurait sous son contrôle à la fin du mois.

Le rapport fait également état de contre-offensives et d’actions de représailles. Le 25 décembre, les forces aériennes des FARDC ont bombardé une base du M23 à Rutemba, causant la mort de 13 combattants, parmi lesquels figurait un officier des RDF. Le 29 décembre, une embuscade tendue à Kashombe par les FARDC et les Wazalendo a entraîné des pertes humaines et matérielles importantes dans les rangs du M23 et de ses alliés Twigwaneho.

Au total, 151 victimes civiles ont été documentées par le Baromètre sécuritaire du Kivu dans le territoire d’Uvira pour le seul mois de décembre. Parmi elles, au moins 70 personnes ont été tuées lors des opérations de ratissage du M23 dans la ville. Le rapport souligne également la responsabilité des FARDC et de leurs alliés dans plusieurs abus contre des civils, notamment dans le territoire de Fizi, où 24 morts violentes ont été recensées, imputées aux Wazalendo et aux FARDC.

Dans d’autres zones sous influence du M23 — Walungu, Mwenga, Kabare, Kalehe, Masisi et Rutshuru — le KST note des accrochages sporadiques et des tentatives de déstabilisation, sans reconquête territoriale majeure. Après Uvira, l’AFC/M23 a progressé vers le sud le long de la RN5 jusqu’à Munene, avant d’être repoussé à Kigongo/Katongo. Une partie importante de la rébellion s’est repliée vers les hauts plateaux de Fizi et Mwenga, renforçant ses alliances avec la milice Twigwaneho.

Ebuteli avertit que la ville de Baraka pourrait constituer la prochaine cible de cette dynamique d’expansion, dans un contexte où la violence armée continue de menacer la stabilité régionale et la sécurité des populations civiles.

Le Baromètre sécuritaire du Kivu est un projet d’Ebuteli, institut congolais de recherche basé à Kinshasa, documentant les incidents de violence dans l’est de la #RDC depuis 2017. Ce rapport a été réalisé avec l’appui financier du Département fédéral suisse des affaires étrangères (DFAE) et de la Bridgeway Foundation, dont les opinions ne sont pas nécessairement reflétées dans son contenu.


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Ce crime vient de se passer dans la ville de #Goma au quartier Virunga. Ce garçon vient d'être tué par un policier #terroriste tutsi #RDF #m23. #CanargeAGoma


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Sud-Kivu : la Mutuelle #Banyamulenge accusent Kigali d’une évacuation forcée vers le Rwanda.

Dans un communiqué au ton virulent parvenu à l’Agence Congolaise de Presse (ACP) ce dimanche 18 janvier 2026, la Mutuelle Banyamulenge « Ubumwe » (BM-U), basée aux États-Unis, tire la sonnette d’alarme. L’organisation accuse le Front Patriotique Rwandais (FPR) de chercher à évacuer de force les membres de la communauté banyamulenge vers le Rwanda, sous couvert d’une prétendue opération de protection.

Adressé au président américain Donald Trump, en sa qualité de médiateur de l’Accord de Washington, le document fait état d’une situation de tension extrême dans la ville d’Uvira, au Sud-Kivu. Les signataires du communiqué, Émile Muhizi et Justin Ruhorimbere, respectivement président et vice-président de la BM-U, affirment que des émissaires de Kigali ont franchi un nouveau seuil ce samedi 17 janvier.

Selon le récit de la Mutuelle, une réunion d’urgence aurait été convoquée à l’église méthodiste Nyamuyanda d’Uvira. Devant l’assemblée des Banyamulenge, les représentants rwandais auraient lancé un ultimatum, exigeant le départ de l’ensemble de la communauté vers le Rwanda avant ce dimanche 18 janvier à 10 heures.

Une version des faits que la Mutuelle « Ubumwe » rejette catégoriquement. Elle dénonce une « déportation organisée » dissimulée derrière un discours sécuritaire.

Pour les responsables de la BM-U, cette évacuation forcée répondrait à un calcul politique précis. Le déplacement massif des Banyamulenge vers Kigali servirait, selon eux, à produire des images destinées à l’opinion internationale, afin d’accréditer la thèse d’un « génocide » imputé aux Wazalendo et au gouvernement burundais. Une stratégie qui viserait à justifier une intervention ou une occupation prolongée dans l’Est de la République démocratique du Congo.

« Nos membres condamnent fermement cette déportation vers Kigali, qui instrumentalise notre détresse au profit des intérêts de l’envahisseur », insiste la Mutuelle.

Face à ce qu’elle qualifie de « génocide organisé par le FPR », la communauté banyamulenge vivant aux États-Unis appelle la Maison Blanche et la communauté internationale à une action urgente. Elle demande des mesures immédiates pour assurer la protection des civils, à Uvira, à Minembwe et dans l’ensemble des zones sous influence étrangère.


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Uvira : les FARDC dénoncent une fausse annonce de retrait et accusent le M23-AFC de pillages et de violences sexuelles.


Dans un communiqué officiel, l’armée loyaliste affirme que, contrairement aux annonces de retrait faites par le M23-AFC, les forces qu’elle qualifie d’« agression » demeurent présentes dans la ville et poursuivent leurs exactions contre les populations locales. « Contrairement aux annonces de retrait, des militaires rwandais sont présents à Uvira et se livrent à des actes de pillage », souligne le communiqué.

Les FARDC rapportent que plusieurs cas de viols, de vols et de pillages ont été signalés dans les quartiers Nyamyanda et Kimanga, dans la nuit du 14 au 15 janvier 2026. Face à cette situation, l’armée indique avoir saisi la communauté internationale ainsi que ses partenaires afin d’attirer leur attention sur la détérioration de la situation sécuritaire et humanitaire dans cette partie du Sud-Kivu.

Tout en dénonçant ces exactions, les FARDC appellent la population d’Uvira au calme et à la vigilance, l’exhortant à ne pas céder à la peur. L’armée assure que « l’ennemi est aux abois » et réaffirme sa détermination à défendre l’intégrité territoriale et à protéger les civils.

Ces accusations interviennent alors que, dans une correspondance adressée le jeudi 15 janvier 2026 au Secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, le coordonnateur politique de la rébellion de l’AFC/M23, Corneille Nangaa, a annoncé avoir placé la ville stratégique d’Uvira sous la responsabilité de la communauté internationale.

La rébellion précise que cette décision s’inscrit dans le cadre du retrait de ses forces, annoncé dès le 15 décembre 2025 et récemment réitéré, tout en invoquant son attachement au cessez-le-feu. Le mouvement armé, soutenu par le Rwanda selon les autorités congolaises, annonce également le désengagement immédiat de son « unité d’observation et de monitoring », déclinant toute responsabilité future quant à la sécurisation de cette importante agglomération du Sud-Kivu.


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