#RDC : le #M23, principal auteur des violations des droits humains en avril (Rapport) . Dans son rapport mensuel, le Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l’homme (BCNUDH) indique avoir documenté 382 violations et atteintes aux droits humains durant cette période, particulièrement dans l'est du pays. Même si ce chiffre est en baisse par rapport au mois de mars dernier qui a recensé 542 cas, l’ONU appelle à la prudence, car plusieurs zones sont inaccessibles à cause de l’insécurité qui empêche la documentation d'autres violations.

Selon le rapport, la majorité des violations ont été commises dans les provinces touchées par les conflits armés dans l’Est du pays. Le Nord-Kivu, le Sud-Kivu et l’Ituri concentrent 334 cas, soit 87,4 % des violations recensées. Le BCNUDH explique que cette situation est liée aux affrontements entre les forces gouvernementales appuyées par les groupes Wazalendo et les rebelles de l’AFC/M23, que les Nations unies accusent d'être soutenus par Kigali.

« Cette diminution apparente doit toutefois être interprétée avec prudence en raison des contraintes de documentation et d’accès à certaines zones touchées par l’insécurité. Les provinces affectées par le conflit ont concentré 334 violations et atteintes, soit 87,4 % du total documenté », indique le rapport du BCNUDH.

Dans le détail, les groupes armés restent les principaux responsables des violations enregistrées pendant cette période. Ils représentent près de 80 % des cas documentés par les Nations unies. L’AFC/M23 arrive en tête avec 130 atteintes aux droits humains recensées, suivi des Wazalendo avec 58 cas, des groupes Maï-Maï avec 23 cas et des ADF avec 21 cas. Les services de l’État sont également cités dans 109 violations, principalement liées aux forces de défense et de sécurité.

« Les groupes armés demeurent responsables de la majorité des violations et atteintes enregistrées, avec 79,34 % des cas. L’AFC/M23 demeure le principal auteur présumé avec 130 atteintes documentées, suivie des Wazalendo (58), des groupes Maï-Maï (23) et des ADF (21). Les agents de l’État ont, quant à eux, été responsables de 109 violations, principalement imputables aux FARDC et à la Police nationale congolaise », précise le rapport onusien.

Le rapport fait également état de graves violences contre les civils. Au moins 156 personnes auraient été victimes d’exécutions sommaires durant le mois d’avril dans les zones touchées par les conflits. Les violences sexuelles restent aussi parmi les principaux faits déplorés. Le BCNUDH a recensé 37 incidents ayant touché 52 victimes, parmi lesquelles 36 femmes et 16 filles.

« Bien que ce chiffre soit inférieur à celui du mois précédent, où 70 victimes avaient été recensées, les violences sexuelles continuent d’être utilisées comme moyen de représailles dans les zones de conflit. Le Nord-Kivu concentre 60 % des victimes, suivi de l’Ituri avec 31 % et du Sud-Kivu avec 8 % », souligne le rapport.

En dehors des zones directement touchées par la guerre, le BCNUDH a aussi enregistré 48 violations, notamment des arrestations arbitraires et des détentions illégales. L’agence des Nations unies alerte également sur les atteintes aux libertés publiques. Douze violations de l’espace civique ont été documentées en avril, touchant notamment des défenseurs des droits humains et des journalistes exposés à des menaces et des intimidations, poursuit l'ONU.

Le BCNUDH note toutefois que des actions judiciaires continuent d’être menées contre les auteurs présumés des violations. Les juridictions militaires ont traité 66 dossiers impliquant des militaires, des policiers et des civils. Au cours du même mois, plusieurs personnes ont été condamnées pour des faits liés aux violations des droits humains.

Pendant ce temps, la situation sécuritaire reste préoccupante dans l’Est de la #RDC. Dans le Nord-Kivu, plusieurs sources locales signalent un renforcement des positions de l’AFC/M23 dans le nord du territoire de Lubero, notamment à Kitchombiro, Alimbongo et Mbingi. Des mouvements de combattants et de matériels militaires sont signalés dans cette zone, provoquant de nouveaux déplacements de populations vers Kipese, Alimbongo ou Kasugho.


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#Goma: des arrestations signalées cette nuit.

« Pour n'avoir pas suivi la consigne de la mairie de Goma, certains jeunes ont été interpellés par la police la soirée de mercredi.

Ces derniers ont été embarqués dans une jeep de la police du #M23, ils seraient accusés de trouble à l'ordre public », écrit le confrère Eliezer Jovial.


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Les États-Unis, via l’Office of Foreign Assets Control (OFAC) du Trésor américain, ont imposé ce 25 juin 2026 de nouvelles sanctions contre un réseau rwandais impliqué dans le trafic illicite de minerais (principalement de l’or) en provenance de zones contrôlées par le M23 dans l’est de la RDC.

Ces mesures visent à couper les financements des groupes armés affiliés au Rwanda et à soutenir la mise en œuvre des Washington Accords pour la Paix et la Prospérité.

Les personnes physiques et morales sanctionnées sont les suivantes :

👉 Gasabo Gold Refinery LTD (également appelée Gasabo Gold), raffinerie d’or basée à Kigali au Rwanda, accusée d’avoir raffiné et blanchi de l’or extrait illégalement dans les zones contrôlées par le M23/RDF, avec au moins 60 kg traités début 2026.

👉Jean Malic Kalima (également connu sous le nom de Kalima Karekezi), Président et Chairman de Gasabo Gold.

👉 Bosco Kayobotsi, Directeur général (General Manager) de Gasabo Gold, qui gère les opérations quotidiennes.

👉 Bugambira Mines LTD (aussi connue sous le nom de Multiserve Consults LTD), société minière rwandaise contrôlée par Jean Malic Kalima.

👉 Wolfram Mining and Processing LTD, société minière rwandaise contrôlée par Jean Malic Kalima.

👉 Rwinkwavu Mining Corporation LTD, société minière rwandaise contrôlée par Jean Malic Kalima.39

Ces sanctions bloquent tous les avoirs de ces entités et individus aux États-Unis et interdisent aux personnes et entreprises américaines (et souvent internationales via effets secondaires) de traiter avec elles.

Toute entité détenue à plus de 50 % par l’une de ces personnes ou sociétés est également automatiquement bloquée.

Il convient d'ajouter les effets de la surcompliance pratiquée par les banques.

Ces actions s’inscrivent dans une série de mesures américaines récentes pour lutter contre le commerce illicite des minerais qui finance notamment le #M23 qui sévit et commet des crimes de guerre et contre l'humanité dans l’est de la #RDC.


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#RDC #USA Nouvelles #sanctions américaines contre des réseaux de contrebande de minerais en lien avec le #M23 👇
▶️Gasabo Gold Refinery LTD, et leurs dirigeants Jean Malic #Kalima et Bosco #Kayobtis
▶️Bugambira Mines LTD
▶️Wolfram Mining and Processing LTD
▶️Rwinkwavu Mining Corporation LTD
Selon les USA, "Le M23 et ses soutiens exploitent les vastes ressources minérales de la RDC pour financer des armes, payer les combattants et soutenir une insurrection déstabilisatrice qui a déclenché une grave crise humanitaire".


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Dimanche 21 juin, à 10 h 00 du matin, alors que le gouvernement de la RDC avait autorisé les examinateurs à se rendre à Minembwe pour le lancement de l’examen d’État prévu ce lundi 22 juin selon le calendrier national, l'horreur a frappé à Kakenge. La coalition terroriste RDF/M23/TWIRWANEHO et RED-Tabara a lâchement attaqué les organisateurs de ces épreuves en utilisant des drones de l’armée rwandaise. Cette agression ciblée a grièvement blessé un agent chargé de la sécurité de ces examens capitaux pour l'avenir de nos enfants.

S'en prendre à l'éducation, s'en prendre à des civils et à des examinateurs, c'est vouloir assassiner l'avenir d'un peuple. Cet acte odieux ne relève pas seulement de la cruauté : c'est une violation flagrante du droit international humanitaire, un crime contre l’humanité et un crime de guerre incontestable.
Il est inadmissible et révoltant que les civils de Minembwe soient pris en otage et transformés en boucliers humains par l’armée rwandaise et ses supplétifs criminels. L'éducation est un droit sacré. Nos enfants ne sont pas des cibles militaires. La coalition de l’armée rwandaise doit quitter Minembwe pour permettre à nos enfants et à nos communautés de mener librement leurs activités, et permettre à nos enfants de suivre sereinement leurs enseignements.


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#Nord_Kivu : des sources locales alertent sur un plan des rebelles du M23/RDF visant à attaquer Beni et Butembo, ainsi que sur de graves exactions à Goma

Plusieurs sources contactées à Goma, dont certaines proches de la coalition rebelle AFC/M23-RDF, ont livré des informations préoccupantes relatives à la situation sécuritaire dans l’Est de la République démocratique du Congo.

L’une d’elles affirme notamment que : « Lorsqu’une autorité du M23 a été envoyée dans le Grand Nord, c’était pour nouer des collaborations avec les ADF en vue d’attaques contre Beni et Butembo avant la fin du mois de juin 2026. Ce plan vise à monter la population contre le gouvernement et contre l’armée, afin de faire passer les rebelles pour des sauveurs. »

La même source soutient également que : « L’un des administrateurs rebelles permettra une présence accrue des FDLR ainsi que la mise en place d’une base militaire qui servirait de point de repli en cas d’échec des opérations sur Beni et Butembo. »

D’autres allégations portent sur l’utilisation présumée de certaines propriétés privées dans la ville de Goma. Selon une source interrogée : « Plusieurs maisons et concessions dans la ville de Goma serviraient actuellement de lieux de formation et de cantonnement. »

Les accusations les plus graves concernent toutefois les lieux de détention sous contrôle de la rébellion. Une source affirme que : « La prison de Muzenze et le centre de détention connu sous le nom de Chien Méchant sont devenus des mouroirs. Chaque jour, plus de trente cadavres seraient transportés puis jetés dans le lac Kivu, vers Bosco-Lac et le Lac Vert. Certains de ces corps remontent régulièrement à la surface. »

Au regard de la gravité des faits rapportés, plusieurs observateurs, dont l’ONG Human Rights Watch (HRW), estiment qu’une enquête indépendante serait nécessaire afin d’établir la véracité ou non de ces allégations et de faire toute la lumière sur la situation dans les zones concernées.


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#SUD-#KIVU : Les travaux de construction de la #RN30 reliant Uvira au Burundi ont été relancés par le gouvernement provincial dirigé par Jean-Jacques Purusi.

Après le pillage du matériel par le #M23/#RDF, les opérations reprennent en vue de finaliser l’asphaltage. 🇨🇩🇨🇩🇨🇩💪💪


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Trois civils ont perdu la vie et cinq autres ont été grièvement blessés lors d’un bombardement attribué aux rebelles de l’AFC/M23 dans le village de Mushali, situé dans le groupement Luberike, en territoire de Walikale au Nord-Kivu.

L’attaque s’est produite le samedi 13 juin 2026. Selon des sources administratives locales, des drones utilisés par les rebelles ont largué des obus qui ont également touché les localités de Muunda et Buhimba, dans le groupement voisin de Waloa Yungu.

Le bilan provisoire fait état de huit victimes atteintes par les éclats d’obus. Trois personnes sont décédées sur le coup, tandis que cinq autres ont subi de graves blessures. Ces dernières ont été évacuées vers une structure sanitaire de Mungazi pour recevoir les premiers soins avant leur transfert à l’Hôpital général de référence de Kibua pour une prise en charge spécialisée.

Cette nouvelle attaque a provoqué un climat de peur au sein de la population locale. De nombreux cultivateurs installés dans les champs de Mushali ont abandonné leurs activités agricoles et quitté précipitamment la zone pour se mettre à l’abri, craignant des nouveaux bombardements.

Alors que les affrontements et les tensions sécuritaires persistent dans plusieurs zones du territoire de Walikale, les habitants continuent de payer un lourd tribut à l’insécurité, avec des conséquences dramatiques tant sur le plan humain qu’économique.


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De #Rubaya à la #Chine, en passant par le #Rwanda : les chemins de la contrebande de #coltan.

Depuis avril 2024, les rebelles de l’AFC/M23, appuyés par le Rwanda voisin, ont pris le contrôle de la mine de Rubaya, à l’Est de la République démocratique du Congo (RDC). Ce site minier représente environ 15% de la demande mondiale de coltan, un minerai devenu stratégique pour la production des appareils électroniques. Après les prises de Goma et Bukavu, la rébellion détient ainsi une importante source de revenus en contrôlant les principaux axes de transport du minerai. L’AFC/M23 perçoit une taxe de 4 dollars par kilo de coltan, 3 dollars étant destinés aux autorités rwandaises. Selon l’ONU, les taxes sur la production et le négoce de coltan génèrent environ 800.000 dollars par mois aux rebelles. Dans son rapport « Qui achète le coltan de contrebande au Rwanda ? », Global Witness révèle que « les personnes qui osaient défier les ordres du M23 étaient battues ou se voyaient imposer une amende ». L’ONG a également reçu des éléments « indiquant un phénomène de travail d’enfants sur ces sites ».
Kigali, porte d’entrée du coltan de contrebande

L’enquête de Global Witness est surtout intéressante pour avoir retracé la filière de contrebande du coltan qui permet d’acheminer le minerai, via le Rwanda, vers les ports tanzaniens ou kényans, puis vers les fonderies chinoises ou kazakhs et enfin vers les grandes marques internationales d’électronique ou de téléphonie mobile. La première étape de ce long périple passe par le Rwanda. D’abord parce qu’il permet, géographiquement, d’offrir un couloir d’accès à la mer grâce aux ports de Dar es Salam ou de Mombasa. Ensuite, et surtout, parce que Kigali soutient militairement les opérations du M23 en RDC, avec une présence de 5.000 à 7.000 soldats sur le sol congolais. Le coltan passe la frontière « au vu et au su des responsables frontaliers rwandais ». Une fois au Rwanda, le minerai prend la direction de la capitale, #Kigali. Là, un premier tour de passe-passe permet de mélanger le coltan de contrebande avec la production locale, bien plus faible.
« Les chiffres d’exportation de minerais rwandais ne coïncident pas avec sa production réelle »

Depuis la résurgence du #M23 à l’Est du Congo, fin 2021, les exportations de coltan ont explosé au Rwanda. Le tonnage a été multiplié par deux entre 2021 et 2025, « reflet de l’explosion du phénomène de contrebande », selon Global Witness. Depuis 2023, le coltan constitue la deuxième source de recettes d’exportation du Rwanda après l’or. L’ONU, les experts en minerais et les ONG spécialisées ont tous souligné que « les chiffres d’exportation de minerais rwandais ne coïncident pas avec sa production réelle ». Global Witness a également pu voir l’expertise d’un échantillon de minerais censé provenir du Rwanda, avec une teneur en tantale bien supérieure à la norme rwandaise. « Cette valeur aurait dû alerter » note l’ONG. Pour brouiller les pistes, un trafiquant de coltan a expliqué à Global Witness que « l’entreprise exportatrice rwandaise vient et étiquette le coltan de Masisi (en RDC), qui devient alors du coltan rwandais ». Le système ITSCI de traçabilité qui permet d’éviter le commerce des minerais de conflit est largement détourné et utilisé pour blanchir le coltan de contrebande congolais. Un simple jeu d’étiquettes suffit.
Le Rwanda, deuxième fournisseur de coltan de la Chine

L’enquête de Global Witness a pu identifier les sociétés rwandaises exportatrices de coltan. Depuis 2025, certaines ont stoppé leurs exportations, alors que nouvelles entreprises sont apparues et ont commencé à exporter de petites quantités de coltan. Le minerais est ensuite acheminé vers les ports de Dar es Salam, en Tanzanie, ou Mombasa, au Kenya. Direction, la Chine ou le Kazakhstan. L’ONG a identifié 8 fonderies chinoises qui ont transformé la majeure partie du coltan exporté par le Rwanda, entre 2023 et 2025. Le Rwanda est même devenu le deuxième fournisseur de coltan de la Chine, après le Nigeria. En Chine, les contrôles du Processus d’assurance de minerais responsables (RMAP) ont jugé les 8 fonderies « conformes », même s’il était connu que « l’approvisionnement en coltan du Rwanda présentait d’importants risques ». Pourtant, pour traquer les minerais de conflit, l’Allemagne a mis au point une technologie d’empreinte analytique qui permet de contrôler l’origine des minerais grâce à leur composition chimique. La méthode est imparable, mais le Rwanda a refusé d’appliquer cette technologie.
Du coltan de guerre dans nos téléphones

Le coltan, une fois transformé en tantale dans les fonderies chinoises, se retrouve dans les condensateurs des appareils électroniques, comme les smartphones, ou les ordinateurs. Selon Global Witness, « Amazon, Microsoft, Vodaphone, Toyota, Sony, Nvidia, Honda, LG Display et Ericsson indiquent tous avoir dans leur chaîne d’approvisionnement des produits provenant de fonderies qui se sont procurées du coltan en provenance de Rubaya ». Un minerai de conflit que l’on trouve tous dans nos objets du quotidien. Apple a indiqué à l’ONG avoir informé ses fournisseurs de suspendre tout achat de minerais en provenance de RDC ou du #Rwanda. Le hic, c’est que la marque à la pomme « a cessé de déclarer les entreprises chargées de la transformation dans ses chaînes d’approvisionnement dans son rapport de 2024 », s’inquiète Global Witness. Les autres grandes marques n’ont pas répondu à l’ONG. Cette enquête montre une nouvelle fois que la traçabilité des minerais en provenance de zones de conflit est toujours défaillante. Les systèmes de traçabilité utilisés par les entreprises internationales « n’ont pas su identifier le coltan de conflit dans les chaînes d’approvisionnement des fonderies ». La contrebande a encore de beaux jours devant elle.

Christophe Rigaud – Afrikarabia
https://afrikarabia.com/wordpress/de-rubaya-a-la-chine-les-chemins-de-la-contrebande-de-coltan/


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Nous somme infiltre. Voici des propos de Jacques Kongolo ( #kongolo3 ) sur notre pays , lui qui se dit congolais.


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