#Goma : quatre étudiants enlevés par le M23, la communauté universitaire plongée dans l’angoisse.

La communauté universitaire de Goma est sous le choc après l’enlèvement de quatre étudiants membres de la brigade universitaire, ce dimanche 11 janvier 2026, par des éléments armés du mouvement rebelle M23/RDF, dans un campus du Nord-Kivu. Depuis leur interpellation, aucune information n’est disponible sur leur destination ni sur leur état, plongeant leurs familles et leurs camarades dans une profonde inquiétude.

estudiantins, leur ordonnant de contacter quatre étudiants membres de la brigade universitaire. Il s’agit de Kasereka Balume, Nsimire Barbara, Chegera Ben et Habimana Sepeto. Sous la contrainte, le porte-parole et son adjoint ont été sommés de les appeler au téléphone, évoquant une prétendue « urgence » au campus et leur promettant un transport aller-retour.

Une fois les quatre étudiants arrivés sur les lieux, les éléments du M23 ont relâché le porte-parole et son adjoint, avant d’emmener les étudiants vers une destination jusque-là inconnue. Cet enlèvement intervient dans un contexte de forte tension au sein de l’institution. Depuis plus d’une semaine, les étudiants manifestaient contre une augmentation jugée injustifiée des frais académiques. La brigade universitaire, dans l’exercice de son rôle traditionnel de représentation et de défense des intérêts des étudiants, s’était mobilisée pour exiger des explications de la part des autorités académiques.


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#M23 , Selon l’activiste, cinq corps auraient été arrachés de force à l’Hôpital Général de Référence de Masisi et transférés à Goma sans l’accord des familles et sans aucune autorisation légale. L’objectif est clair : transformer des cadavres en instruments de propagande pour séduire la communauté internationale.

« Voler des corps aux familles pour en faire des outils de communication politique est une violation grave de la dignité humaine et du Droit International Humanitaire », insiste Murhabazi. « Le bourreau ne peut pas se faire pleureur. Celui qui sème la mort ne peut prétendre commémorer ou parler de mémoire avec crédibilité. »

Face à ce spectacle macabre, l’activiste appelle les rebelles à respecter les droits fondamentaux des familles : « Nous exigeons la restitution immédiate des corps et l’organisation d’enterrements dignes, conformément à nos coutumes et au respect dû à chaque être humain. Nos morts ne sont ni des trophées, ni des instruments de propagande. Ils méritent repos et justice. »

Cette mise en scène tragique illustre la stratégie de victimisation employée par le M23 pour contrer la pression internationale. Du triomphalisme à la victimisation, la scène montre la tentative des rebelles de manipuler l’opinion publique tout en poursuivant leurs objectifs dans la région.


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Est de la RDC : le Groupe d’experts de l’ONU accuse l’AFC/M23 de bâtir un État parallèle par la terreur. selon l’ONU, l’AFC/M23 consolide son contrôle des mines stratégiques du Sud-Kivu avec l’appui rwandais.

Nord et Sud-Kivu : l’ONU confirme le déploiement de deux brigades et deux bataillons des forces spéciales rwandaises aux côtés de l’AFC-M23


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#RDC : les #FARDC présentent des combattants étrangers capturés comme preuves d’une agression extérieure.


Selon l’armée congolaise, ces individus constituent une preuve tangible de l’agression externe orchestrée aux côtés des groupes armés actifs sur le sol congolais.

Dans un communiqué publié sur le compte X des FARDC, il est précisé :
« La présence de ces capturés confirme que la guerre imposée à la RDC n’est pas un simple conflit interne, mais une agression planifiée et soutenue de l’extérieur, en violation flagrante du droit international. »

Les FARDC ont réaffirmé leur engagement à défendre l’intégrité territoriale, la souveraineté nationale et la sécurité des populations congolaises, en agissant conformément à la vision de leur Commandant suprême, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Cette présentation souligne la complexité et la gravité de la situation sécuritaire en RDC. Les autorités congolaises appellent à une mobilisation collective, régionale et internationale, pour faire face à cette menace croissante.

L’armée nationale insiste également sur la nécessité de vigilance et de soutien des citoyens dans la lutte contre ces forces qui mettent en péril la paix et la sécurité du pays.


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Au moins 40 civils ont été tués en une semaine dans la chefferie de #Bwito, territoire de Rutshuru, au Nord-Kivu, lors de violences attribuées aux rebelles du #M23-AFC, selon la Nouvelle Société Civile Congolaise (#NSCC) locale.

Dans un communiqué de presse consulté ce vendredi 27 décembre 2025 par La Prunelle #RDC, cette structure citoyenne précise que les victimes appartenaient aux groupes #Tongo, Bukombo et Bambo, épicentres des récentes exactions.

Outre ces pertes en vies humaines, la Nouvelle Société Civile Congolaise de Bwito dénonce de graves violations des droits humains, notamment des violences sexuelles, des actes de torture et des traitements cruels, inhumains et dégradants infligés aux populations civiles.

Face à cette dégradation persistante de la sécurité, la société civile locale rapporte que les habitants vivent dans un climat de peur constante, privés de leurs droits fondamentaux, sans assistance humanitaire ni protection adéquate. Elle indique également que plusieurs familles ont déjà fui leurs villages pour se réfugier dans des zones perçues comme plus sûres.

Devant cette situation alarmante, la Nouvelle Société Civile Congolaise de Bwito exige la fin immédiate des violences contre les civils et appelle les autorités congolaises et la communauté internationale à prendre des mesures urgentes pour assurer la protection de la population dans cette région du pays.


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#RDC : le journaliste Honneur-David Safari porté disparu à Bukavu.

Le journaliste Honneur-David Safari, rédacteur en chef du média en ligne LaPrunelle RDC, est porté disparu à Bukavu depuis le dimanche 28 décembre 2025, aux environs de 18h30, selon des sources locales concordantes.

D’après les mêmes sources, le journaliste se trouvait à moto lorsqu’il a envoyé un dernier message à son épouse, dans lequel il disait avoir « l’impression d’être suivi par des inconnus ». Depuis cet instant, plus aucun contact n’a pu être établi.

Malgré les recherches engagées par sa famille, ses proches et ses confrères, aucune nouvelle de Honneur-David Safari n’a, à ce stade, été obtenue.

Cette disparition suscite une vive inquiétude au sein de la profession, dans un contexte marqué par une insécurité persistante, en particulier dans les zones sous contrôle des rebelles du M23.

Elle intervient quelques semaines après le meurtre du journaliste Thierry Banga Lola à Bunia, ravivant les préoccupations sur la sécurité des professionnels des médias et relançant le débat sur l’effectivité de la liberté de la presse en République démocratique du #Congo.

Merveilles Kiro


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#Bukavu: un mort lors d’une marche forcée pour soutenir l’occupation de Paul Kagame Rwandais.
Une vive tension s’observe en ce moment dans la ville de Bukavu


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#RDC : 289 civils tués en novembre, le #M23 et les #ADF intensifient les #violences (#rapport #Ebuteli)



Sur les 226 incidents recensés dans les provinces du Sud-Kivu (109), du Nord-Kivu (100) et de l’Ituri (17), le territoire de Lubero reste le plus touché, avec 121 civils tués, dont 22 femmes. Les ADF, affiliés à l’État islamique, sont responsables de la majorité de ces morts, perpétrant massacres, pillages et enlèvements. Dans le territoire d’Aru, des civils continuent de perdre la vie à cause d’homicides commis par des individus non identifiés, alors que les milices CRP, Codeco et Zaïre ont réduit leurs attaques dans les territoires de Djugu, Mahagi et Irumu.

Les ADF ont multiplié les attaques, notamment le 14 novembre au village de Byambwe, dans la chefferie de Baswagha, où 29 civils ont été tués, dont 18 à l’arme blanche dans une structure sanitaire incendiée. Entre le 18 et le 24 novembre, quinze attaques ont été enregistrées dans cette chefferie, provoquant des déplacements massifs vers Butembo, Musienene et Kirumba.

L’AFC/M23 a poursuivi son expansion dans le Sud-Kivu, prenant le contrôle de plusieurs villages, dont Maimingi, Nyombe, Kilungutwe, Muduhwo, Butondo, Kalama et Kasika, dernier verrou du chef-lieu du territoire de Mwenga. Ces avancées ont été accompagnées d’exactions contre des civils, notamment l’exécution de dix personnes à Mwanda, Kabare.

À Uvira et Mwenga, les groupes Wazalendo et autres milices loyalistes ont également commis des violences contre les civils et les FARDC, faisant au moins dix morts. L’absence d’une chaîne de commandement unique et l’indiscipline compliquent la protection des populations.

Le Baromètre sécuritaire du Kivu, développé par Ebuteli depuis 2017, documente et cartographie les incidents de violence dans l’est de la RDC. Ce rapport de novembre 2025 a été financé par le Département fédéral Suisse des affaires étrangères et la Bridgeway Foundation, et relève de la seule responsabilité d’Ebuteli.


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#RDC🇨🇩: des tueries signalées à la première nuit après l’occupation officielle de la ville d’Uvira par les rebelles du #M23/RDF.

Selon les témoins, les jeunes sont assimilés aux Wazalendo et sont exécutés sans aucune forme de procès.


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Sud-Kivu : Denis Mukwege dénonce l’exécution d’au moins 22 civils par le #M23.

La terreur continue de s’abattre sur le Sud-Kivu, particulièrement dans les zones sous contrôle des rebelles du M23. La situation s’est encore aggravée avec l’exécution sommaire d’au moins 22 personnes, dénoncée par le Dr Denis Mukwege, figure de proue de la société civile et notable de la région.

Selon lui, ce massacre serait une représaille après des affrontements ayant opposé des groupes d’autodéfense locaux au M23/RDF. « Ces jeunes hommes, d’abord arrêtés, ont ensuite été exécutés par les éléments du M23. Parallèlement, filles, garçons, mères ou pères subissent quotidiennement des sévices corporels en plein jour. Certains succombent à leurs blessures, dans ce qui s’apparente à un nouveau royaume négrier en Afrique, dont Kigali tient les commandes », alerte le prix Nobel de la paix.

Les violences ne se limitent pas à ces exécutions. Une structure médicale a également été prise pour cible. « Le centre de santé Chahoboka/Katana a été attaqué par les éléments du M23, tuant un patient et deux gardes-malades vers 22 h. Attaquer une structure médicale constitue une violation grave du droit international humanitaire et un crime de guerre », rappelle Mukwege.

Face à cette détresse, le « réparateur des femmes » appelle à une mobilisation urgente : « Si le monde a décidé de garder le silence, l’Afrique ne doit pas rester indifférente face aux atrocités commises et à la traite négrière dans l’Est de la #RDC depuis trois décennies. »


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