#RDC: Le regroupement politique APA-MLC a réclamé vendredi, devant le Conseil d'Etat de la République démocratique du Congo (RDC), l’annulation d’une décision de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), ayant invalidé et annulé les élections législatives de 2023 dans certaines circonscriptions électorales, a constaté l'ACP.

”Le regroupement politique APA-MLC vous saisit pour annulation de la décision de la Céni du 5 janvier 2024, invalidant les députés nationaux, pour excès de pouvoir. La Céni n’a pas compétence pour faire invalider une élection”, a plaidé l'avocat de la défense.

Contredisant le conseil de politique, l’avocat l'APA-MLC, le représentant de la République a évoqué le principe de "non bis in idem", qui interdit le fait de juger une même cause deux fois, sans apporter d'éléments nouveaux.

"Cette cause a déjà été jugée au niveau de la Cour constitutionnelle, où le requérant a été débouté. Le principe de non bis in idem doit s’appliquer", a-t-il déclaré.


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#RDC: "je ne suis pas sa création", Julien Paluku révèle comment il a été élu gouverneur contre la volonté de Kabila


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#Boulos : « Les sanctions ciblent les réseaux de contrebande de minerais au profit du #M23 soutenu par le Rwanda »


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DÉCRYPTAGE/ Gasabo Gold : comment le Trésor américain décrit, étape par étape, le rôle de l’armée de Kagame dans le pillage de l’or congolais .

Le communiqué par lequel le Trésor américain a sanctionné, le 25 juin, la raffinerie rwandaise Gasabo Gold ne se contente pas d’ajouter des noms à une liste. En quelques paragraphes, le document de l’Office of Foreign Assets Control (OFAC) décrit, étape par étape, une chaîne de blanchiment de l’or congolais dans laquelle l’État rwandais n’apparaît pas en arrière-plan, mais au premier rang.

Selon le texte, depuis la prise des capitales provinciales par le M23, Gasabo Gold est devenue « un partenaire clé des responsables gouvernementaux rwandais et des rebelles du M23 » pour sortir l’or de l’est de la RDC. L’OFAC est précis sur la séquence : une fois l’or retiré des mines des zones occupées par l’armée rwandaise et le M23 au Sud-Kivu, « les forces gouvernementales rwandaises en ont gardé la surveillance étroite jusqu’à ce qu’il atteigne Gasabo Gold ». Des soldats des Forces de défense rwandaises et des rebelles du M23 « ont assuré le transport sécurisé de l’or » depuis les zones tenues par le M23 jusqu’au district de Rusizi, juste de l’autre côté de la frontière de Bukavu, puis jusqu’à Kigali, « par voie terrestre ou aérienne ».

Le détail le plus accablant est celui de la remise. À l’arrivée, écrit le Trésor, « le personnel de l’armée rwandaise et du M23 a remis l’or au personnel de Gasabo Gold, qui a immédiatement entamé le processus de raffinage ». Autrement dit, la raffinerie ne reçoit pas un métal d’origine douteuse qu’elle ignorerait : elle le prend des mains de militaires et de rebelles. Le communiqué chiffre une partie du trafic : « au début de l’année 2026, au moins soixante kilos d’or, représentant des millions de dollars, ont été déplacés de l’est de la RDC vers Gasabo Gold par ce circuit ». Le « au moins » indique un plancher, pas un total.

Sur cette base, l’OFAC a inscrit six cibles au titre du décret présidentiel 13413. La raffinerie, pour avoir « matériellement soutenu » le M23 et apporté son concours à des acteurs qui menacent « la paix, la sécurité ou la stabilité » de la RDC « par le commerce illicite des ressources naturelles » congolaises. Son président, Jean Malic Kalima, et son directeur général, Bosco Kayobotsi, pour avoir agi au nom de l’entreprise. Et trois sociétés minières rwandaises contrôlées par Kalima, Bugambira Mines, Wolfram Mining and Processing et Rwinkwavu Mining. Tous voient leurs avoirs aux États-Unis gelés, et toute transaction avec eux y est interdite, y compris pour les établissements financiers qui s’y risqueraient.

Le Trésor replace l’affaire dans un schéma plus large. Les minerais de l’est de la RDC, écrit-il, « sont souvent passés en contrebande par le Rwanda avant d’être acheminés vers de grands pays de raffinage et de transformation, comme la Chine ». Les groupes armés se financent en les vendant et en imposant « des systèmes de taxation illégaux, souvent en collusion avec des responsables locaux corrompus ». Et l’OFAC rappelle que le M23, qualifié de groupe armé par les États-Unis comme par l’ONU, a pris Goma et Bukavu « avec le soutien militaire, financier et logistique direct » de l’armée rwandaise.

Le document n’oublie pas le prix humain. Les mines tenues par des groupes armés comme le M23 sont liées, énumère-t-il, au « travail forcé, au travail des enfants, aux violences sexuelles et fondées sur le genre », et à des conditions de travail dangereuses, « comme l’a montré, en mars 2026, l’effondrement d’un puits à la mine de coltan de Rubaya, contrôlée par le #M23, qui a tué plus de deux cents personnes, dont des enfants ».

L’action, présente Washington, vise à soutenir les Accords de Washington et leur volet d’intégration économique censé bâtir « un secteur minier régional pleinement licite et transparent ». « Les États-Unis ne permettront pas à des groupes hors-la-loi de profiter du commerce illicite de minerais et de déstabiliser la région, a déclaré le secrétaire au Trésor Scott Bessent. La richesse minière de la RDC appartient de droit au peuple congolais. » Le Rwanda, qui conteste systématiquement ce type d’accusations, n’avait pas réagi dans l’immédiat. L’Union européenne avait, elle, désigné Gasabo Gold dès mars 2025 : ce que Washington met aujourd’hui noir sur blanc, d’autres l’avaient déjà nommé.


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#RDC : un contrat de performance a été signé jeudi à #Kinshasa en République démocratique du Congo, entre le ministère du Plan, la coordination de l’Aide au développement et les établissements publics dudit ministère en vue de renforcer l’efficacité des institutions publiques et d’améliorer la qualité des services rendus à la population.

"Cette réforme s’inscrit pleinement dans la vision du Président de la République, à travers le Programme d’Actions du gouvernement visant le renforcement de l’efficacité des institutions publiques et de l’amélioration de la qualité des services rendus à la population congolaise", a déclaré Guylain Nyembo, ministre d’Etat en charge du Plan.


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#RDC : le projet ‘’facilité 1325’’ a été lancé jeudi à #Kinshasa pour renforcer le leadership féminin dans la consolidation de la paix en République démocratique du Congo (RDC), lors d'une cérémonie de soutien au plan d'action national de troisième génération.

"Cette initiative stratégique vise à dynamiser la mise en œuvre de l’Agenda Femmes, Paix et Sécurité en République démocratique du Congo (RDC).
Elle s'inscrit en soutien au Plan d'action national de troisième génération, adossé à la Résolution 1.325 du Conseil de sécurité des Nations Unies", a déclaré Micheline Ombae, ministre du Genre, famille et enfant.


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🚨🇨🇩🇷🇼 ALERTE !, VOLEUR DÉMASQUÉ, JE RÉPÈTE, VOLEUR DÉMASQUÉ 😂😂😂.
LE MENSONGE S'EFFONDRE, LA VÉRITÉ TRIOMPHE !

- #PaulKagame
, voleur pro Max.

Le Département du Trésor américain vient de sanctionner la raffinerie rwandaise #GasaboGold Refinery LTD, basée à Kigali, ainsi que son président #JeanMalic et son directeur général #BoscoKayobotsi
, pour leur implication dans le trafic de l'or pillé en République démocratique du Congo.

Pendant des années, le peuple congolais a dénoncé le pillage systématique de ses ressources par le Rwanda et ses supplétifs du M23. Aujourd'hui, les États-Unis confirment officiellement que de l'or extrait dans les zones occupées de l'Est de la RDC était acheminé au #Rwanda sous la protection des RDF et du #M23 avant d'être raffiné par Gasabo Gold.

⚠️ Selon Washington, au moins 60 kg d'or congolais, représentant plusieurs millions de dollars, ont été transférés vers cette raffinerie au début de l'année 2026.

Les États-Unis accusent également le M23 de financer ses activités militaires grâce à l'exploitation illégale des minerais congolais, tout en rappelant le soutien militaire, logistique et financier apporté par le Rwanda à cette rébellion.

Chaque kilo d'or volé au Congo finance la guerre, les massacres, les déplacements de populations et prive notre peuple de son droit au développement.

🇨🇩 Ce que certains qualifiaient de propagande congolaise est aujourd'hui confirmé par l'une des plus grandes puissances du monde. Le pillage est réel. Les responsables sont identifiés. L'heure des comptes approche.


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Au #Nigeria, l’industrie laitière attire de plus en plus de capitaux privés. Au Nigeria, l’entreprise Pure Dairy Herds a annoncé le mardi 23 juin avoir entamé les démarches pour la mise en place d’une ferme laitière de 250 millions $ dans l’État d’Ogun. Selon les informations relayées par les médias locaux, le site d’implantation est prévu dans la zone d’Ogun Ouest.

D’après Farouk Gumel, représentant de l’entreprise, les travaux devraient débuter dans les prochaines semaines, à la suite d’une cérémonie de lancement annoncée par les parties prenantes.

Pour l’heure, les détails concernant la capacité de production ne sont pas encore connus. Quoi qu’il en soit, cet investissement s’il se concrétise laisse entrevoir un renforcement des capacités de production de l’industrie laitière, encore largement dépendante des importations.

Une dynamique d’investissements portée par le privé

Cette annonce intervient dans un contexte marqué par l’intensification des investissements dans la filière laitière nigériane. Déjà en mars 2026, le fonds souverain du pays (NSIA) a signé un protocole d’accord avec le gestionnaire britannique Asset Green Ltd pour un projet estimé à près de 500 millions $.

Ce projet prévoit notamment la création d’un complexe agroindustriel intégré comprenant 20 000 hectares de cultures fourragères et une ferme moderne capable d’accueillir 10 000 vaches laitières. Ledit projet inclura également la construction d’une unité de transformation d’une capacité annuelle de 200 000 tonnes, destinée à produire du lait frais, du beurre, de la crème et du lait en poudre.

Un peu plus tôt, en juin 2025, le groupe agroalimentaire qatari Baladna annonçait son intention d’implanter une laiterie dans l’État d’Ogun. Le coût de l’investissement et les détails concernant la capacité de production n’avaient pas été révélés.

Ces nouveaux projets s’alignent sur les ambitions du gouvernement dans l’industrie laitière. Il faut aussi noter qu’en juin 2025, Abuja s’est engagé à doubler sa production annuelle de lait pour atteindre 1,4 million de tonnes d’ici 2030, avec un renforcement de l’implication du secteur privé.

Dans le pays, la dynamique est déjà portée par plusieurs acteurs privés, tels que la coopérative danoise Arla Foods, le néerlandais FrieslandCampina, ou encore les champions locaux tels que Promasidor et Integrated Dairies, qui exploitent des fermes et des unités de transformation laitière.

Si l’industrie laitière parvient à doubler sa production, cela rapprocherait davantage le Nigeria de l’autosuffisance dans cette denrée. Dans son dernier rapport sur le marché laitier au Nigeria, le département américain de l’Agriculture (USDA) indique que le pays le plus peuplé d’Afrique dépend à hauteur de 60 % des importations pour combler ses besoins de consommation de produits laitiers, évalués à près de 1,6 million de tonnes par an.

Pour soutenir cet objectif, plusieurs initiatives ont déjà été lancées par Abuja depuis l’année dernière, allant de la structuration d’une feuille de route nationale pour l’élevage à l’extension de programmes de développement de la filière bovine, ainsi que des partenariats internationaux axés sur la génétique animale et les technologies agricoles.

Les nouveaux projets portés par des capitaux privés, qu’ils soient en cours de réalisation ou en préparation, devront progressivement démontrer leur capacité à réduire durablement la dépendance du pays aux importations.


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Le #Kenya mobilise 170,5 millions $ chez le Japon pour renforcer l’assemblage automobile local.

Le Kenya a acté un nouveau mécanisme de financement de 22,1 milliards de shillings kényans (environ 170,5 millions USD) avec le Japon. Soutenu par Nippon Export and Investment Insurance (NEXI), l'accord vise à renforcer les capacités locales de production automobile, et à accélérer la montée en puissance d’un secteur désormais considéré comme stratégique pour la diversification de l’économie.

L’initiative s’inscrit dans le prolongement des engagements pris lors de la visite d’État du président kényan au Japon en 2024. A cette occasion, plusieurs accords de coopération économique avaient été annoncés, dont un partenariat avec Toyota portant sur le développement d’activités d’assemblage de véhicules. Dans ce cadre, le constructeur japonais avait prévu un investissement initial de 800 millions de shillings kenyans dans les installations de Kenya Vehicle Manufacturers (KVM), situées à Thika.

L’objectif est de renforcer les capacités locales d’assemblage dans un pays qui cherche à réduire sa dépendance aux importations de véhicules d’occasion, principal mode d’approvisionnement du marché national. Actuellement le parc automobile kényan est en grande partie constitué de véhicules d’occasion importés. Depuis plusieurs années, les autorités tentent de faire évoluer ce modèle. Le plan stratégique du secteur automobile présenté en 2019 fixe un objectif de 50 000 véhicules assemblés localement par an à l’horizon 2030.

La stratégie pour y parvenir prévoit la mise en place de plusieurs mesures. Les véhicules assemblés localement bénéficient ainsi d’un régime fiscal plus favorable que les véhicules d’occasion importés, soumis à des droits plus élevés. Parallèlement, des zones économiques spéciales ont été développées afin d’attirer les constructeurs internationaux et leurs sous-traitants.

L’écosystème reste néanmoins dominé par des unités d’assemblage de taille modeste. Associated Vehicle Assemblers (AVA), à Mombasa, produit notamment des camions, bus et pick-ups pour des marques comme Mitsubishi, Hyundai ou Tata. Kenya Vehicle Manufacturers assemble pour sa part différents modèles de véhicules utilitaires, notamment dans le cadre de partenariats avec des constructeurs internationaux.

Malgré ces avancées, la concrétisation des ambitions kényanes pourrait encore dépendre de plusieurs facteurs, notamment le développement d’un réseau local de sous-traitants, l’amélioration des infrastructures industrielles et logistiques, ainsi que l’accès à une main-d’œuvre qualifiée. Le pays devra également trouver un équilibre entre la protection de la production nationale et la forte demande pour les véhicules d’occasion importés, souvent plus abordables pour les ménages.


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