Soudan du Sud: Salva Kiir dissout le gouvernement, le vice-président définitivement démis de ses fonctions. À exactement trois mois des premières élections de l’histoire du Soudan du Sud prévues pour le 22 décembre, la décision du président Salva Kiir de dissoudre le gouvernement d’union nationale en fonction depuis six ans marque l’ouverture d’une période électorale teintée d’incertitudes, comme en témoigne le déploiement d’un important dispositif sécuritaire dans les rues de Juba, la capitale.

« L’accord de paix ne s’est pas effondré », a tenté de rassurer le chef de l’État, à qui la réforme du code électoral adoptée lundi 21 septembre par le Parlement a octroyé le pouvoir de dissoudre l’exécutif tout en restant lui-même à son poste.

Riek Machar démis de ses fonctions

Placé en résidence surveillée à Juba depuis mars 2025, son principal opposant, Riek Machar, a quant à lui été définitivement démis de ses fonctions de vice-président tandis que quatre autres vice-présidents issus de différents bords politiques ont, eux aussi, perdu leur poste.

Un nouveau gouvernement intérimaire composé de 13 ministres a été nommé dans la soirée du mardi 22 septembre. Sa mission : assurer la mise en œuvre des scrutins prévus à la fin de l’année.

Reste que la société civile et les organisations de défense des droits de l’homme s’inquiètent, elles, d’une possible détérioration de la situation sécuritaire à l’approche du vote. « Des élections organisées sans garanties adéquates pourraient alimenter une reprise du conflit », a ainsi alerté la Commission des droits de l’Homme de l’ONU lors d’une visite dans le pays au mois d’août.


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Sénégal: Bassirou Diomaye Faye rencontre la directrice générale du FMI à Washington


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Le Nigeria veut bloquer les appareils non enregistrés sur ses réseaux . Le Nigeria veut renforcer le contrôle des équipements capables de se connecter à ses réseaux mobiles. Dans ce cadre, les autorités ont annoncé le déploiement d’un dispositif destiné à identifier les appareils avant leur commercialisation et à empêcher les terminaux non enregistrés de fonctionner sur les réseaux du pays.

La Commission nigériane des communications (NCC) a annoncé, le mercredi 9 septembre, le déploiement d’un système permettant d’identifier les appareils utilisant une carte SIM, notamment les smartphones et les tablettes, avant leur commercialisation. Le dispositif doit également empêcher les terminaux non enregistrés de fonctionner sur les réseaux du pays.

La NCC a fixé au 6 octobre 2026 l’échéance pour l’enregistrement des appareils déjà en stock, après avoir accordé un délai supplémentaire aux fabricants, importateurs et distributeurs. Le dispositif vise notamment les équipements non conformes, importés illégalement ou déclarés volés.

La mesure repose sur un système de gestion des appareils mobiles (DMS), adossé à un Central Equipment Identity Register (CEIR). Ce registre centralise les numéros IMEI des équipements mobiles. La NCC précise que les appareils importés devront être enregistrés avant leur vente et que ceux qui ne le seront pas ne pourront pas fonctionner sur les réseaux nigérians.


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Sénégal: le parti majoritaire exige un «dialogue loyal» avec le président après le discours du Premier ministre.

Au Sénégal, après la déclaration de politique générale du Premier ministre le 8 septembre 2026, quel cap pour le camp de son prédécesseur Ousmane Sonko ? Si la majorité parlementaire du parti Pastef n’a pas manqué de critiquer la méthode présentée par le chef du gouvernement devant l’hémicycle, notamment sur un accord conclu par Dakar avec le FMI pour gérer la dette publique colossale du pays, elle n’a pas sollicité de vote de confiance en vue de sanctionner Ahmadou Al Aminou Lô.


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#Niger 🇳🇪 : Le CPJ continue de réclamer des actions urgentes de la part des autorités nigériennes pour retrouver le journaliste Moussa Kaka, disparu depuis le 31 août dans la capitale, Niamey.

« Les circonstances suspectes entourant la disparition de Moussa Kaka exigent une action urgente pour le retrouver et mettre fin à l’angoisse de sa famille et de ses collègues », a déclaré Moussa Ngom, représentant du CPJ pour l’Afrique francophone.


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Mauritanie: 17 personnes arrêtées dans une affaire de trafic d'armes près de la frontière malienne


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Guinée-Bissau: le «oui» au référendum constitutionnel l'emporte largement


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Comment les factions issues de Boko Haram s'appuient de plus en plus sur des cadres camerounais. Au Cameroun, dans la région de l'Extrême-Nord, et particulièrement dans les départements du Mayo-Sava et du Mayo-Tsanaga, les incursions le long de la frontière côté Cameroun, menées par des factions armées issues de Boko Haram, continuent d'être quasi quotidiennes.

Vols de vivres, récoltes, bétail ou kidnappings

« Ce sont des enfants du terroir. Ils connaissent les routes, ils connaissent des personnes qui peuvent leur dire "ne passez pas par ici, il y a des militaires" ou encore "telle personne se trouve à tel niveau". C'est déjà la récolte des oignons, les gens peuvent avoir de l'argent, telle autre personne travaille et est en mesure de payer la rançon demandée et donc ça, ça rend possible ce genre d'activités », explique Célestin Delanga.

Vols de vivres, récoltes, bétail, kidnapping... De quoi ravitailler et financer les factions issues de Boko Haram au Nigeria. Pour organiser cette prédation, plusieurs Camerounais sont nommés au rang de « caïd » avec sous leurs ordres jusqu'à 400 insurgés.

Selon Célestin Delanga, une piste côté Cameroun serait de concevoir un programme de désarmement dédié : « S'il y a des programmes de reddition qui s'intéressent fondamentalement aux combattants camerounais qui sont connus, au sein des communautés, on sait qui est caïd, qui occupe tel rang. On peut les inciter à la reddition assez facilement. Cela peut réduire le nombre d'incursions sur le territoire camerounais. »
Un grand nombre d'attaques dans l'Extrême-Nord du Cameroun

C'est un enjeu sécuritaire majeur. L'an dernier, de toutes les zones du bassin du lac Tchad touchées – telles que les États de Borno, Adamawa, Yobé au Nigeria, provinces du Lac et de Hadjer Lamis au Tchad, région du Nord au Cameroun, région de Diffa au Niger –, c'est la région de l'Extrême-Nord au Cameroun qui a connu le plus grand nombre d'attaques, souvent nocturnes, même si c'est au Nigeria que les violences restent les plus meurtrières.

Ainsi, dans les arrondissements de Kolofata ou de Mora par exemple, les villageois continuent d'être la cible récurrente de pillages, mais aussi de kidnappings, parfois sous-traités à des bandes criminelles locales qui revendent leurs victimes. Les factions de Boko Haram se chargent ensuite de réclamer et collecter les rançons.


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Nigeria : le retour dans les indices FTSE Russell ouvre la voie aux investisseurs internationaux


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