La République démocratique du #Congo et le #Burundi ont été exhortés, lors des travaux des experts de deux pays à #Bujumbura, à renforcer la coopération #militaire afin de barrer la route à l’insécurité le long de leur frontière commune, d’après un communiqué du ministère congolais de la Défense nationale reçu mercredi.

" Marie Chantal Ninjimbere, (ministre #burundais de la défense), a invité les gouvernements #congolais et burundais à renforcer la coopération militaire afin de barrer la route à l’ insécurité le long de leur frontière commune. Les deux ministres ont,au terme des travaux des experts des deux Etats, procédé à la signature d un communiqué final sur la mise en œuvre des accords en matière défense ", a-t-on lu .


View 170 times

#RDC : Les prix des kits de lavage des mains sont en hausse au marché central de #Bunia, chef-lieu de l'Ituri, dans le nord-est de la République démocratique du Congo, provoqués par la suspension de liaisons aériennes entre cette ville touchées par la maladie d'#Ebola et #Kinshasa, ont rapporté mercredi des commerçants consultés.

"Le seau de 10 litres muni d’un petit robinet, vendu auparavant entre 15.000 et 20.000 francs congolais, coûte désormais entre 20.000 et 30.000 francs congolais, selon la qualité du matériel. Le modèle moyen de 20 litres, qui se négociait autrefois autour de 35.000 francs congolais, se vend actuellement entre 45.000 et 50.000 francs congolais", a dit une vendeuse retrouvée au marché central de Bunia.

« Nous nous approvisionnions régulièrement à Kinshasa ainsi qu’à #Kampala, en #Ouganda. Mais avec la suspension des vols et les difficultés au niveau des frontières, les marchandises arrivent difficilement », a expliqué un autre vendeur.


View 162 times

#Défense : le contrôle des agents aux comptes gelés prolongé jusqu’au 29 mai. La commission ad hoc chargée du contrôle des dossiers administratifs du personnel civil du Secrétariat général à la Défense invite les concernés à se présenter, munis de leurs dossiers, à l’hôtel de la Défense, situé sur l’avenue de la Libération (ex-24 Novembre), dans la commune de Bandalungwa, au cabinet du vice-premier ministre de la Défense nationale, du 20 au 29 mai 2026, de 9h00 à 16h30.

Pour rappel, à la suite d’un contrôle de Inspection générale des finances en 2022, les comptes bancaires du personnel civil du Secrétariat général de ce ministère avaient été retirés de la liste de paie. Le ministre de la Défense nationale, Guy Kabombo, avait alors instruit, en janvier 2026, l’Auditorat général d’enclencher le processus de dégel de ces comptes bancaires.


View 161 times

#Ruashi Mining mise en cause, inquiétudes croissantes sur la santé des riverains à #Kolwezi


View 174 times

#RDC: "Cet après-midi, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a décoré cinq femmes issues de la diaspora congolaise et élues de la Région de Bruxelles pour leur parcours exceptionnel, leur engagement et leur réussite qui font honneur à la République démocratique du Congo.

Il s’agit de Mme Jeanne Nyanga Lumbala, assistante parlementaire; Mme Nketo Bomele, conseillère communale; Mme Ngoi Mutyebele, députée fédérale; Mme Gisèle Mandaila, conseillère et collaboratrice de la présidente du parti DéFI; et Mme Dorah Ilunga, échevine en charge notamment de l’Emploi. Elles ont été admises dans l’Ordre national du Léopard au grade de « Chevalier » par ordonnance présidentielle n° 26/032 du 14 mai 2026", a renseigné samedi, la page Facebook de la Présidence de la République démocratique du Congo.


View 180 times

#RDC : #HRW révèle des exécutions sommaires et violences massives commises par le #M23 / #RDF #Rwanda et l’armée #rwandaise durant l’occupation d’Uvira.

Dans ce document, l’organisation évoque des meurtres de civils, des violences sexuelles, des enlèvements ainsi que des recrutements forcés commis durant cette période. Selon le rapport, les combattants du M23 et les forces rwandaises auraient mené de véritables opérations de « porte-à-porte » visant principalement des hommes et des garçons accusés d’être liés aux groupes Wazalendo.

« Après avoir pris le contrôle d’Uvira, les combattants du M23 et les forces rwandaises sont allés de porte en porte pour tuer sommairement des hommes et des garçons et ont commis des viols et des enlèvements », a déclaré Philippe Bolopion. Il estime également que les abus documentés pourraient ne représenter qu’une partie des crimes commis. « Human Rights Watch a documenté de nombreux abus horribles, mais n’a peut-être qu’effleuré la surface. Des enquêtes pénales, notamment par la Cour pénale internationale, sont nécessaires pour garantir que ces crimes ne restent pas impunis », a-t-il ajouté.

Cette enquête, présentée comme la première investigation de terrain sur les exactions commises à Uvira durant l’occupation du M23 et des forces rwandaises, repose sur plus de 120 entretiens réalisés entre mars et avril 2026.

L’ONG affirme avoir transmis ses conclusions préliminaires au gouvernement rwandais ainsi qu’à Bertrand Bisimwa, sans obtenir de réponse.

Le rapport rappelle également que le 2 mars dernier, les États-Unis ont imposé des sanctions à des responsables de l’armée rwandaise pour leur implication présumée dans la prise et l’occupation d’Uvira.

Selon Human Rights Watch, plusieurs civils ont été tués ou blessés alors qu’ils tentaient de fuir les combats. L’organisation rapporte notamment le témoignage d’un homme ayant vu quatre membres de sa famille abattus lors de leur fuite le 10 décembre.

« C’était le chaos. Nous avions de petits sacs que nous avons jetés et nous avons couru. Je n’ai pas été touché, alors j’ai simplement couru vers le lac. J’ai vu mon frère, sa femme et deux de ses enfants tomber », a-t-il raconté.

Le rapport fait état d’au moins 53 exécutions sommaires de civils attribuées au M23 et aux forces rwandaises, la majorité ayant été commises le 10 décembre lors des opérations de ratissage menées dans plusieurs quartiers de la ville.

Human Rights Watch documente également huit cas de viols commis contre des femmes à Uvira et dans ses environs. Les survivantes dénoncent l’absence quasi totale de services de santé accessibles pendant l’occupation, notamment le manque de traitements prophylactiques post-exposition (PEP) pour prévenir la transmission du VIH, ainsi que l’insuffisance des soins pour les blessures et infections liées aux violences sexuelles.

Par ailleurs, le rapport accuse le M23 d’avoir procédé à des recrutements forcés de civils. Dans au moins 12 cas documentés, les familles restent sans nouvelles des personnes enrôlées de force.

Face à ces accusations, Human Rights Watch appelle les autorités congolaises et rwandaises, avec l’appui de la communauté internationale, à garantir que les auteurs présumés de ces abus rendent compte de leurs actes devant la justice.

Azarias Mokonzi


View 187 times

OCC : Christelle Muabilu lance une formation sur les procédures de passation des marchés publics


View 179 times

#RDC : de violentes inondations dévastent le Haut-Katanga et le Tanganyika, des milliers de sinistrés sans abri


View 184 times

Défense et sécurité transfrontalière : Kinshasa et #Bangui veulent donner "un contenu concret" à leur coopération


View 189 times