#RDC: "Cet après-midi, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a décoré cinq femmes issues de la diaspora congolaise et élues de la Région de Bruxelles pour leur parcours exceptionnel, leur engagement et leur réussite qui font honneur à la République démocratique du Congo.

Il s’agit de Mme Jeanne Nyanga Lumbala, assistante parlementaire; Mme Nketo Bomele, conseillère communale; Mme Ngoi Mutyebele, députée fédérale; Mme Gisèle Mandaila, conseillère et collaboratrice de la présidente du parti DéFI; et Mme Dorah Ilunga, échevine en charge notamment de l’Emploi. Elles ont été admises dans l’Ordre national du Léopard au grade de « Chevalier » par ordonnance présidentielle n° 26/032 du 14 mai 2026", a renseigné samedi, la page Facebook de la Présidence de la République démocratique du Congo.


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#RDC : #HRW révèle des exécutions sommaires et violences massives commises par le #M23 / #RDF #Rwanda et l’armée #rwandaise durant l’occupation d’Uvira.

Dans ce document, l’organisation évoque des meurtres de civils, des violences sexuelles, des enlèvements ainsi que des recrutements forcés commis durant cette période. Selon le rapport, les combattants du M23 et les forces rwandaises auraient mené de véritables opérations de « porte-à-porte » visant principalement des hommes et des garçons accusés d’être liés aux groupes Wazalendo.

« Après avoir pris le contrôle d’Uvira, les combattants du M23 et les forces rwandaises sont allés de porte en porte pour tuer sommairement des hommes et des garçons et ont commis des viols et des enlèvements », a déclaré Philippe Bolopion. Il estime également que les abus documentés pourraient ne représenter qu’une partie des crimes commis. « Human Rights Watch a documenté de nombreux abus horribles, mais n’a peut-être qu’effleuré la surface. Des enquêtes pénales, notamment par la Cour pénale internationale, sont nécessaires pour garantir que ces crimes ne restent pas impunis », a-t-il ajouté.

Cette enquête, présentée comme la première investigation de terrain sur les exactions commises à Uvira durant l’occupation du M23 et des forces rwandaises, repose sur plus de 120 entretiens réalisés entre mars et avril 2026.

L’ONG affirme avoir transmis ses conclusions préliminaires au gouvernement rwandais ainsi qu’à Bertrand Bisimwa, sans obtenir de réponse.

Le rapport rappelle également que le 2 mars dernier, les États-Unis ont imposé des sanctions à des responsables de l’armée rwandaise pour leur implication présumée dans la prise et l’occupation d’Uvira.

Selon Human Rights Watch, plusieurs civils ont été tués ou blessés alors qu’ils tentaient de fuir les combats. L’organisation rapporte notamment le témoignage d’un homme ayant vu quatre membres de sa famille abattus lors de leur fuite le 10 décembre.

« C’était le chaos. Nous avions de petits sacs que nous avons jetés et nous avons couru. Je n’ai pas été touché, alors j’ai simplement couru vers le lac. J’ai vu mon frère, sa femme et deux de ses enfants tomber », a-t-il raconté.

Le rapport fait état d’au moins 53 exécutions sommaires de civils attribuées au M23 et aux forces rwandaises, la majorité ayant été commises le 10 décembre lors des opérations de ratissage menées dans plusieurs quartiers de la ville.

Human Rights Watch documente également huit cas de viols commis contre des femmes à Uvira et dans ses environs. Les survivantes dénoncent l’absence quasi totale de services de santé accessibles pendant l’occupation, notamment le manque de traitements prophylactiques post-exposition (PEP) pour prévenir la transmission du VIH, ainsi que l’insuffisance des soins pour les blessures et infections liées aux violences sexuelles.

Par ailleurs, le rapport accuse le M23 d’avoir procédé à des recrutements forcés de civils. Dans au moins 12 cas documentés, les familles restent sans nouvelles des personnes enrôlées de force.

Face à ces accusations, Human Rights Watch appelle les autorités congolaises et rwandaises, avec l’appui de la communauté internationale, à garantir que les auteurs présumés de ces abus rendent compte de leurs actes devant la justice.

Azarias Mokonzi


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OCC : Christelle Muabilu lance une formation sur les procédures de passation des marchés publics


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#RDC : de violentes inondations dévastent le Haut-Katanga et le Tanganyika, des milliers de sinistrés sans abri


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Défense et sécurité transfrontalière : Kinshasa et #Bangui veulent donner "un contenu concret" à leur coopération


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#RDC-#Masisi: plus d'une dizaine de morts après une attaque de drones à Mushaki, plusieurs blessés arrivés à #Goma. Au moins vingt-quatre (24) personnes ont perdu la vie et des dizaines autres ont été blessées lors d’une attaque de drones de l’armée congolaise vendredi 8 mai dans la cité de Mushaki (territoire de Masisi). La localité est située dans la chefferie de Bahunde, à plus de 40 kilomètres à l’ouest de Goma.


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#RDC|🇨🇩Le service des renseignements militaires a arrêté vendredi au beach Ngobila le vice-président national du parti AFDC, Modeste Bahati Lukwebo, ainsi que cinq autres personnes, dont Me Phukuta Kuala Jean-Claude, Yvon Yanga et Valery Ilunga. Hilaire Kasusa, PCA de l’INERA, a été interpellé à son retour d'une mission à Brazzaville. L'AFDC-A dénonce l'absence de raisons officielles pour ces arrestations et exige leur libération immédiate.


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#RDC : des semences améliorées de #riz et de #maïs, don du gouvernement central à travers le ministère de l’Agriculture, ont été distribuées aux exploitants agricoles du territoire d’#Opala, dans la province de #Tshopo, dans le Nord-est de la République démocratique du Congo (RDC), pour la saison culturale en cours, a-t-on appris vendredi de source administrative.

"Nous avons reçu des variétés de riz et de maïs de haute qualité.
Les bénéficiaires, qu’il s’agisse de coopératives, d’associations ou de particuliers disposant de vastes concessions agricoles, ont reçu ces intrants afin de garantir l’emblavement des terres avant la fin de la saison culturale", a déclaré Médard Elonge, administrateur du territoire d’Opala.


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Est de la #RDC : cinq ans après, l’état de siège face au procès de son «inefficacité» . Près de cinq ans après l’instauration de l’état de siège dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri, le bilan de cette mesure exceptionnelle continue de susciter de vives critiques au sein de la société civile et des défenseurs des droits humains. Décrété le 6 mai 2021 par le président de la République afin de restaurer la paix dans ces deux provinces meurtries par les groupes armés, l’état de siège est aujourd’hui considéré par plusieurs observateurs comme un échec sécuritaire et institutionnel.

À l’époque, cette mesure devait permettre aux autorités militaires et policières de reprendre le contrôle des territoires en proie aux violences armées. Mais, selon Stewart Muhindo, militant du mouvement citoyen #LUCHA (Lutte pour le Changement), la situation sécuritaire ne s’est pas améliorée. Au contraire, elle se serait aggravée au fil des années.

« Cette mesure est un échec flagrant. Elle avait été prise pour ramener une paix effective et durable au Nord-Kivu et en Ituri. Or, la paix n’est jamais revenue et, dans plusieurs zones, la situation s’est empirée », déplore-t-il.

L’activiste rappelle qu’avant l’état de siège, certaines zones aujourd’hui occupées par les rebelles étaient encore sous contrôle des Forces armées de la RDC. Il cite notamment l’avancée de l’AFC-M23 et l’occupation de plusieurs localités stratégiques dans l’Est du pays.

« Avant l’état de siège, l’AFC-M23 n’existait pas et les villes comme Goma ou Bukavu, ainsi que plusieurs territoires aujourd’hui occupés, étaient sous contrôle de l’armée congolaise », affirme-t-il.

Outre la résurgence du M23, Stewart Muhindo évoque également l’expansion des rebelles ADF vers des zones autrefois relativement épargnées par leurs attaques. Initialement concentrés dans la région de Beni, les ADF opèrent désormais en Ituri, dans la Tshopo, le Haut-Uélé et même dans certaines parties du Lubero.

« Aujourd’hui, les ADF ne sont plus seulement à Beni. Ils se sont étendus jusqu’en Ituri, dans la Tshopo et le Haut-Uélé. La sécurité des populations est davantage menacée », regrette-t-il, estimant que l’état de siège « n’a pas rempli la mission pour laquelle il avait été instauré ».

Au-delà de la question sécuritaire, plusieurs voix dénoncent également les conséquences de cette administration militaire sur la gouvernance des provinces concernées. Les critiques pointent notamment le dysfonctionnement de l’appareil judiciaire et la restriction de certaines libertés publiques.

Pour Maître Fabrice Mulwahali, défenseur des droits humains, le bilan est « catastrophique ». Selon lui, l’état de siège a contribué à l’enlisement de la crise sécuritaire plutôt qu’à sa résolution.

« Aujourd’hui, le Nord-Kivu est pratiquement divisé en deux sous état de siège. C’est également sous cette mesure que les massacres attribués aux ADF ont atteint des proportions alarmantes et que des groupes comme les CODECO ou la CRP continuent de déstabiliser l’Ituri », explique-t-il.

Une cohabitation controversée avec certains groupes armés

Autre sujet de polémique : les relations ambiguës entre les autorités et certains groupes armés locaux engagés dans la lutte contre l’agression rwandaise. Des observateurs dénoncent une forme de collaboration tacite avec des mouvements pourtant accusés d’exactions contre les civils et d’exploitation illégale des ressources minières.

« Comment comprendre que ceux qui devaient être neutralisés deviennent aujourd’hui des partenaires de l’État ? Certains seigneurs de guerre bénéficient d’un soutien officiel malgré les accusations qui pèsent contre eux », s’interroge un chercheur en gouvernance sécuritaire ayant requis l’anonymat.

Un débat récupéré politiquement

Les critiques autour de l’état de siège ont également pris une tournure politique. Plusieurs mouvements citoyens accusent certains acteurs politiques d’avoir soutenu le maintien de cette mesure tant qu’elle servait leurs intérêts, avant d’en réclamer la levée à l’approche des échéances électorales.

Aujourd’hui encore, malgré les contestations persistantes sur le terrain, le Parlement continue de proroger l’état de siège, alimentant davantage le débat sur son efficacité réelle.

Dans les provinces concernées, de nombreuses voix réclament désormais la levée de cette mesure exceptionnelle afin de permettre le retour d’une administration civile normale et la restauration pleine des droits des citoyens.


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#RDC_Justice : Le parquet général des Forces armées de la République démocratique du #Congo a requis la peine de prison à vie ce jeudi 7 mai 2026, à l'encontre du lieutenant-général Philémon Yav, ancien commandant de la 3ème Zone de défense pour trahison, lors d’une audience de la Haute cour militaire à #Kinshasa pour « trahison et incitation des militaires à commettre des actes contraires au devoir ou à la discipline».


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