L’université de Kananga est une œuvre louable
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#RDC : Aubin Minaku arrêté,
Des vidéos largement relayées sur les réseaux sociaux montrent des éléments de sécurité bouclant la résidence de l’ancien président de l’Assemblée nationale avant son interpellation. Jusqu’à présent, aucune communication officielle des autorités n’a été faite sur les motifs de cette arrestation.
Figure bien connue de la scène politique congolaise, Aubin Minaku est un proche de l’ancien président Joseph Kabila et vice-président du PPRD, principal parti de l’ère kabiliste.
Cette arrestation intervient quelques semaines après celle d’Emmanuel Ramazani Shadary, secrétaire permanent du PPRD et ancien candidat à l’élection présidentielle de 2018, interpellé également à son domicile par les forces de sécurité.
Pour rappel, Joseph Kabila a été condamné à mort par la Haute Cour militaire pour trahison et autres charges, notamment son présumé soutien à la rébellion de l’AFC/M23. Les activités de son parti, le #PPRD, ont été aussi suspendues par le Gouvernement.
Cette condamnation, prononcée par contumace, a été dénoncée par ses partisans comme une instrumentalisation de la justice à des fins politiques.
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Agression rwandaise : Kinshasa assiste plus de 86.000 réfugiés congolais au camp de Nyarubusu en Tanzanie .
Situé à plus de 100 km du chef-lieu de la région de Kigoma, le camp de Nyarugusu, vieux de 30 ans, fait face à un défi logistique sans précédent. Il héberge actuellement plus de 100 000 réfugiés, dont 86 918 ressortissants de la République Démocratique du Congo.
La situation des mineurs est particulièrement alarmante. Selon la délégation, on dénombre près de 50 000 enfants congolais au sein du camp, dont la grande majorité est en rupture scolaire.
Avant de se rendre au camp principal, la Ministre d’État a visité le centre de transit du Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR). Elle y a rencontré des compatriotes récemment arrivés d’Uvira, au Sud-Kivu. Ces derniers disent avoir fui l’agression et l’occupation de leurs localités par les terroristes du M23/AFC.
Les témoignages recueillis font état de conditions traumatisantes dont les actes de torture, des violences sexuelles systématiques sur les femmes et les jeunes filles et des déplacements forcés sous la pression des combats.
Malgré les efforts du HCR et des autorités tanzaniennes, la situation humanitaire demeure préoccupante. Le manque de financements internationaux commence à peser lourdement sur la gestion quotidienne. L’on dénote une pénuries de médicaments, manque de denrées alimentaires et infrastructures d’hébergement saturées.
« Le HCR et la Tanzanie semblent essoufflés face à l’ampleur des besoins », a souligné la délégation gouvernementale après avoir « palpé la réalité » du terrain.
Au nom du Président de la République et de la Première Ministre, Eve Bazaiba a remis officiellement au HCR un lot important d’assistance constitué de vivres et de non-vivres. Cette aide est destinée à être distribuée immédiatement pour soulager les besoins primaires des réfugiés.
S’adressant à la foule en swahili sur le terrain du camp, la Ministre d’État a rassuré ses compatriotes.
« Sachez que vous n’êtes pas oubliés. Le Gouvernement œuvre pour le retour de la paix afin de permettre votre retour en toute sécurité et dignité au pays. Nous encourageons le retour volontaire, en concertation étroite avec nos partenaires et le pays hôte. », a-t-elle dit.
À ce jour, face à la crise sécuritaire dans l’est, la RDC se classe comme le premier contributeur en termes d’assistance humanitaire pour ses propres citoyens réfugiés à l’étranger, un signe de responsabilité étatique face aux conséquences de l’agression #rwandaise.
À l’en croire, cette visite permettra au Gouvernement de réévaluer ses mesures d’accompagnement en fonction de l’évolution de la situation sécuritaire dans l’Est du pays.
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Depuis quelques jours, plusieurs médias et réseaux sociaux relaient une plainte de la société américaine PayServices contre l’État congolais et certains responsables publics. Cette affaire est souvent présentée comme un simple conflit contractuel ou un paiement refusé. En réalité, le cœur du dossier est beaucoup plus grave : PayServices se serait présentée comme une banque alors qu’elle ne l’était pas juridiquement.
Après enquête, il est apparu que PayServices n’a jamais disposé du statut légal de banque aux États-Unis. Le 18 octobre 2024, l’autorité de régulation financière de l’État de l’Idaho a officiellement retiré toute reconnaissance à cette société et lui a interdit d’utiliser le mot « Bank ». En clair, PayServices n’était ni autorisée à opérer comme banque, ni habilitée à gérer des fonds publics.
Lorsque les services compétents de l’État congolais, notamment au Ministère des Finances, avec l’appui et l’expertise de Julie Shiku, alors conseillère au sein dudit ministère, reconnue pour sa rigueur professionnelle et son attachement au respect des règles de la gestion publique, ont procédé aux vérifications de la situation juridique réelle de PayServices, ils ont confirmé cette absence totale d’habilitation.
Or, la loi congolaise sur les finances publiques interdit formellement tout paiement à une entité qui ne remplit pas ces conditions. Le Trésor public a donc, en toute légalité, mis un terme à toute suite donnée à ce dossier.
Pourtant, la société a continué à se présenter auprès des autorités congolaises comme un établissement bancaire, donnant une fausse impression de solvabilité, de régulation et de crédibilité. C’est cette fausse qualité qui a servi de base aux discussions avec certaines institutions publiques congolaise. En droit, cela s’appelle une manœuvre dolosive : obtenir un accord en trompant l’autre partie sur un élément essentiel.
Contrairement à ce que certains affirment, aucune somme d’argent n’a été versé, aucun contrat financier valable n’a été exécuté et aucune perte n’a été subie par PayServices. La société ne disposait même pas d’états financiers certifiés, ni d’évaluation crédible de sa valeur. Les montants de 20 millions ou 72 millions de dollars évoqués dans certains articles ne reposent sur aucun engagement budgétaire réel.
Après le refus de paiement, PayServices a lancé des accusations de corruption et saisi la justice américaine en réclamant jusqu’à 4 milliards de dollars. Pour l’État congolais, il s’agit d’une stratégie de pression destinée à transformer un échec juridique en conflit politique et médiatique.
Il convient de rappeler que Julie Shiku est une femme d’État, engagée de longue date dans le service public, dont la ligne de conduite a toujours été guidée par la droiture, le respect strict des lois et la volonté de produire un travail irréprochable au service de l’intérêt général.
Les décisions prises dans ce dossier s’inscrivent dans cette continuité : une exigence de légalité, de transparence et de bonne gouvernance, indépendamment de toute pression extérieur
La position de la #RDC est claire :
Mettre fin à une relation fondée sur une fausse qualité bancaire n’est pas une rupture abusive, mais une obligation de bonne gouvernance. La République démocratique du Congo affirme qu’elle coopérera avec toute juridiction compétente, mais qu’elle ne cédera ni à la fraude, ni à l’intimidation, ni à la désinformation.
Au cœur de ce dossier, il ne s’agit donc pas d’un contrat trahi, mais d’une tentative d’accès aux fonds publics fondée sur une fausse identité bancaire.
Mise au point du ministère du Portefeuille
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#RDC : les FARDC se désolidarisent des propos du général Ekenge. L’État-Major Général des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) a annoncé, dimanche 28 décembre, la suspension du Général-Major Sylvain Ekenge Bomusa Efomi de ses fonctions de porte-parole des FARDC, à la suite de propos tenus sur les antennes de la Radio-Télévision Nationale Congolaise (RTNC).
Dans un communiqué officiel signé par le Lieutenant-Général Jules Banza Mwilambwe, Chef d’État-Major Général des FARDC, la hiérarchie militaire condamne fermement les déclarations du général Ekenge, jugées stigmatisantes à l’égard de la communauté tutsi, diffusées le samedi 27 décembre 2025.
L’État-Major précise que ces propos ne reflètent en aucun cas la position officielle de la République Démocratique du Congo, encore moins celle du Commandant Suprême des FARDC, le Président de la République, ni celle du Gouvernement. Ils sont qualifiés d’« incompatibles avec les valeurs républicaines et les missions constitutionnelles dévolues aux Forces Armées ».
Face à la gravité de l’acte, les FARDC ont estimé nécessaire de tirer les conséquences immédiates en suspendant l’officier concerné de ses fonctions, réaffirmant ainsi leur attachement à la discipline, à la neutralité et au respect des principes fondamentaux de la République.
Dans un contexte sécuritaire particulièrement sensible, l’État-Major Général réitère la détermination des #FARDC à défendre la souveraineté et l’intégrité territoriale du pays, tout en assurant la protection de toutes les Congolaises et de tous les Congolais, sans distinction aucune, jusqu’au sacrifice suprême.
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#Ituri : vives inquiétudes après de violents affrontements entre les FARDC et la milice CRP à Bayoo.
Bayoo–Bule. Ces combats ont provoqué un important mouvement de panique au sein de la population civile, faisant craindre un lourd bilan humain.
Face à la dégradation rapide de la situation sécuritaire, plusieurs civils ont trouvé refuge auprès de la Mission des Nations unies pour la stabilisation en RDC (MONUSCO). Au total, vingt-huit personnes, dont neuf enfants et sept femmes, ont été accueillies à la base onusienne de Bayoo après avoir fui les affrontements. Ces déplacés ont été contraints d’abandonner leurs biens pour échapper aux violences.
La tension est montée d’un cran lorsque la base de la MONUSCO elle-même a été prise pour cible. Un Casque bleu a été blessé à l’épaule lors de tirs dirigés contre l’installation militaire. Pris en charge par les équipes médicales de la mission, le soldat de la paix a nécessité le déclenchement immédiat de mesures de sécurité renforcées, plaçant la base en état d’alerte maximale.
Par ailleurs, un militaire des FARDC blessé lors des combats sur l’axe Bayoo–Bule a également reçu des soins d’urgence au sein de la même base, selon des sources locales concordantes.
En réaction à cette attaque, le contingent bangladais de la MONUSCO a procédé à des tirs de sommation et renforcé sa présence sur le terrain par des patrouilles robustes le long de l’axe routier concerné. Ces actions visent à dissuader les groupes armés, sécuriser la zone et appuyer les forces loyalistes dans la protection des civils.
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Le Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (#CSAC) a annoncé, ce mardi 23 décembre, la suspension pour une durée de quarante-cinq jours de plusieurs chaînes de télévision diffusant sur l’ensemble du territoire national.
Dans sa décision, l’organe de régulation indique que ces médias se sont rendus coupables de piratage de signaux et de diffusion illégale de contenus protégés, notamment des matchs de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025, en violation des droits exclusifs des détenteurs officiels de diffusion. Le CSAC qualifie ces faits de « violation grave » des règles encadrant la communication audiovisuelle et la protection des droits d’auteur.
La majorité des chaînes concernées émettent depuis les villes de Kinshasa, Lubumbashi, Matadi, Kolwezi et Likasi. Il s’agit notamment de Bula Matadi TV, RTM, Bsport TV, CRTV, Central TV, De la Foi TV, Kinshasa TV, RTEC, Six TV, Sport7-TV, Shaloom TV, Dynamique TV, Fire TV, Magloire TV, M6 TV, Mwangaza TV, RTIV, Al Fajiri TV, Hero TV, ainsi que de plusieurs déclinaisons régionales de CRTV et de RTM.
Par ailleurs, le CSAC a convoqué les directeurs des programmes de ces chaînes. Ceux-ci sont appelés à se présenter au siège de l’institution, munis de leurs grilles de programmes actualisées et des cahiers des charges relatifs à leurs émissions.
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Kasaï-Central : démarrage des travaux d’asphaltage de la route Kananga–Kalamba Mbuji.
Au Kasaï-Central, les travaux d’asphaltage de la route Kananga–Kalamba Mbuji ont officiellement démarré le lundi 22 décembre 2025. Selon les autorités provinciales, ce lancement illustre l’engagement du gouvernement central à matérialiser la vision du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, axée sur l’amélioration des infrastructures routières et la stimulation du développement économique régional.
Les autorités provinciales ont souligné que ce projet s’inscrit dans un vaste programme de réhabilitation des voies de communication, jugées indispensables pour assurer la fluidité du transport des personnes et des marchandises.
De son côté, l’ACGT a indiqué que les travaux s’étendront progressivement sur plusieurs kilomètres, renforçant ainsi la connectivité entre les différentes entités du Kasaï-Central.
La population locale a accueilli favorablement le lancement de ces travaux, perçus comme un levier majeur de développement. Les habitants espèrent que cette route facilitera les échanges commerciaux et améliorera l’accès aux services sociaux de base, notamment la santé et l’éducation.
Il convient de signaler que ce chantier s’inscrit dans le cadre d’un programme national de modernisation des infrastructures routières à travers le pays, traduisant la volonté du gouvernement de répondre aux besoins croissants en matière de mobilité et de développement durable. Le succès de ce projet pourrait ouvrir la voie à d’autres initiatives structurantes dans la région.
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Affrontements #FARDC-M23, situation confuse et tendue à #Kamanyola.
Les informations de ce matin sont contradictoires : certaines évoquent un contrôle partagé entre belligérants, d’autres un contrôle total par la coalition FARDC-Wazalendo.
certaines évoquent un contrôle partagé entre belligérants, d’autres un contrôle total par la coalition FARDC-Wazalendo et armée burundaise. Toutes confirment cependant de fortes détonations d’armes lourdes depuis les montagnes environnantes.
Conséquences humanitaires
Au moins sept morts et six blessés admis en structures sanitaires locales en 48 heures, selon la société civile,
Exode massif : certains civils fuient vers Bugarama au Rwanda), d’autres se terrent chez eux, paniqués,
Paralysie totale des activités : écoles et marchés fermés.
Ces affrontements illustrent la persistance du conflit dans le Sud-Kivu, avec impacts dévastateurs sur les populations civiles, déplorent des notables locaux.
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