#Kinshasa : face au risque d’inondations, Bemba exige la remise en état du chenal de Kingabwa sous 30 jours.

Le Vice-Premier ministre en charge des Transports, Voies de communication et Désenclavement, Jean‑Pierre Bemba, a fixé un délai de 30 jours aux équipes techniques pour finaliser les travaux de réhabilitation du chenal de Kingabwa, situé dans la commune de Limete à Kinshasa.

Selon une dépêche de la cellule de communication du ministère, cette décision intervient à la suite de la persistance de remblais observés dans le lit du chenal. Ces dépôts de terre et de sable constituent un risque majeur en période de fortes pluies, car ils entravent l’écoulement normal des eaux et pourraient provoquer des inondations dans plusieurs quartiers environnants.



Cette mesure a été annoncée lors d’une mission d’inspection effectuée mercredi sur le site par le patron des Transports, accompagné d’une importante délégation technique. L’objectif de cette descente était d’évaluer l’état d’avancement des travaux de désensablement et de réhabilitation engagés récemment.

Sur place, la délégation a constaté que malgré le lancement des opérations de déblaiement il y a quelques jours, certains remblais continuent d’obstruer le chenal, ralentissant ainsi le processus de restauration complète de son fonctionnement hydraulique.

Face à cette situation, Jean‑Pierre Bemba a insisté sur l’urgence d’accélérer les travaux afin de prévenir tout risque d’inondation et d’assurer la libre circulation des eaux dans cette zone stratégique de Kinshasa.


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#BAHATI avale ses mots et s’excuse

Chers collègues Sénateurs,

Le 04 mars 2026, j’ai tenu une conférence de presse pour aborder trois points essentiels : la dénonciation d’une cabale autour de l’affaire Bralima Bukavu, le soutien aux initiatives de paix portées par la haute diplomatie du Chef de l’État, et l’alerte sur le risque de balkanisation de notre pays à la lumière de la résolution 2773 des Nations Unies.

1. Sur l’affaire Bralima Bukavu
J’ai dénoncé une cabale orchestrée par certaines officines en complicité avec la direction de Bralima et le cabinet LIEDEKERKE, visant à manipuler l’acquisition de la succursale de Bukavu auprès de Heineken. Mon objectif était de défendre la transparence et la souveraineté économique de notre pays.

2. Sur les initiatives de paix
J’ai salué l’accord de Washington et les autres démarches diplomatiques en cours, en mettant en avant la haute diplomatie du Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. Ces efforts constituent une chance historique pour consolider la paix et renforcer l’unité nationale.

3. Sur la balkanisation et la résolution 2773
J’ai insisté sur l’urgence d’un cessez-le-feu et sur l’application stricte de la résolution 2773 des Nations Unies, afin de prévenir toute tentative de fragmentation de notre territoire. La vigilance et la responsabilité collective sont indispensables pour préserver l’intégrité de la #RDC.

4. Clarification de mes propos
En réponse à une question hors sujet, mes paroles ont été mal interprétées. J’ai affirmé qu’il fallait d’abord changer les mentalités avant de modifier la Constitution, soulignant que le problème n’était pas dans les textes mais dans leur application. Nulle part je n’ai rejeté l’idée d’un débat sur la Constitution ; au contraire, j’ai proposé que ce débat se déroule dans le cadre de l’Union Sacrée de la Nation.

Pour cette incompréhension, je présente mes excuses. Je réaffirme ma loyauté au Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo et mon engagement indéfectible au sein de l’Union Sacrée de la Nation. Mon combat demeure celui de la vérité, de la paix et de l’unité nationale.

Honorable Professeur Bahati Lukwebo Modeste


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#Rwanda – Kigali réaffirme sa position : « Le Rwanda demeure pleinement disposé à procéder au désengagement de ses forces, à condition que la RDC respecte simultanément ses propres engagements.»


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SANCTIONS AMÉRICAINES : LE COUP QUI FRAGILISE #KIGALI

Les États-Unis ont frappé directement au sommet : l’armée rwandaise et ses hauts dirigeants sont désormais visés par des sanctions du Département du Trésor américain. En ciblant la Rwanda Defence Force (RDF), Washington ne se contente pas d’un geste diplomatique. Il s’agit d’une décision stratégique qui place Kigali sous pression et remet en cause son image de partenaire sécuritaire crédible en Afrique.

Les mesures américaines : un choc financier et militaire
Les sanctions américaines entraînent des conséquences immédiates :
- Gel des avoirs placés sous juridiction américaine
- Interdiction de transactions avec des entités américaines
- Isolement progressif dans les circuits financiers internationaux

Ces restrictions ne touchent pas seulement des individus : elles fragilisent l’appareil militaire rwandais dans son ensemble. Une armée moderne dépend de financements, de contrats et de réseaux logistiques. En fermant l’accès à ces leviers, Washington réduit la marge de manœuvre de Kigali.

Un signal politique direct à Paul Kagame

Au-delà de l’aspect financier, le signal est politique. En sanctionnant la hiérarchie militaire, les États-Unis visent le cœur du système sécuritaire qui soutient le pouvoir de Paul Kagame.
C’est un avertissement clair : le soutien présumé au M23 est considéré comme une ligne rouge franchie.

Impact régional : un rééquilibrage stratégique

- Pour la RDC : ces sanctions apparaissent comme un soutien indirect à sa souveraineté.
- Pour Kigali : elles signifient isolement croissant et remise en question de ses alliances.

Dans la région des Grands Lacs, où la puissance se mesure autant en réseaux financiers qu’en armes, Washington vient d’ouvrir une brèche.

Les États-Unis n’ont pas lancé de missile. Ils ont lancé un message stratégique.
Un message qui fragilise l’armée rwandaise, qui isole Kigali et qui redessine l’équilibre des forces dans la région.

En sanctionnant d’abord l’armée et ses hauts dirigeants, Washington tourne le dos au Rwanda et met sous pression l’un des piliers du pouvoir de Paul Kagame. Dans ce bras de fer, c’est toute la stabilité régionale qui se trouve reconfigurée.


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#RDC : Willy Ngoma, porte-parole militaire de l’AFC/M23, est mort dans une frappe de drone


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#RDC : Attaque d’un camion de MSF dans une zone sous contrôle du M23.

Lors de l’attaque, indique MSF, «les effets personnels de notre personnel ont été saisis de force. Les membres de l’équipe présents sur place ont été physiquement intimidés, et l’un d’eux a subi des blessures légères. Ils sont actuellement en sécurité et tous ont été comptabilisés».

Heureusement, les équipements et fournitures médicales de MSF sont restés sécurisés et ont pu être livrés à Kibirizi. L’embuscade a également affecté d’autres usagers empruntant le même itinéraire. Les civils présents dans la zone ont été dépouillés et confrontés à la violence.

MSF exprime «sa solidarité avec ses collègues et les civils touchés» et réaffirme son engagement à soutenir les populations dans le besoin, malgré l’insécurité persistante dans la région.

L’organisation appelle également à la préservation de l’espace humanitaire nécessaire à l’accomplissement de sa mission médicale.


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EN CONTINU | Transco : le DG a.i. Sylvestre Bilambo privé de signature et interdit d’engager l’entreprise auprès des banques pour faute «lourde»


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#RDC : Aubin Minaku arrêté,
Des vidéos largement relayées sur les réseaux sociaux montrent des éléments de sécurité bouclant la résidence de l’ancien président de l’Assemblée nationale avant son interpellation. Jusqu’à présent, aucune communication officielle des autorités n’a été faite sur les motifs de cette arrestation.

Figure bien connue de la scène politique congolaise, Aubin Minaku est un proche de l’ancien président Joseph Kabila et vice-président du PPRD, principal parti de l’ère kabiliste.

Cette arrestation intervient quelques semaines après celle d’Emmanuel Ramazani Shadary, secrétaire permanent du PPRD et ancien candidat à l’élection présidentielle de 2018, interpellé également à son domicile par les forces de sécurité.

Pour rappel, Joseph Kabila a été condamné à mort par la Haute Cour militaire pour trahison et autres charges, notamment son présumé soutien à la rébellion de l’AFC/M23. Les activités de son parti, le #PPRD, ont été aussi suspendues par le Gouvernement.

Cette condamnation, prononcée par contumace, a été dénoncée par ses partisans comme une instrumentalisation de la justice à des fins politiques.


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Agression rwandaise : Kinshasa assiste plus de 86.000 réfugiés congolais au camp de Nyarubusu en Tanzanie .

Situé à plus de 100 km du chef-lieu de la région de Kigoma, le camp de Nyarugusu, vieux de 30 ans, fait face à un défi logistique sans précédent. Il héberge actuellement plus de 100 000 réfugiés, dont 86 918 ressortissants de la République Démocratique du Congo.
La situation des mineurs est particulièrement alarmante. Selon la délégation, on dénombre près de 50 000 enfants congolais au sein du camp, dont la grande majorité est en rupture scolaire.

Avant de se rendre au camp principal, la Ministre d’État a visité le centre de transit du Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR). Elle y a rencontré des compatriotes récemment arrivés d’Uvira, au Sud-Kivu. Ces derniers disent avoir fui l’agression et l’occupation de leurs localités par les terroristes du M23/AFC.
Les témoignages recueillis font état de conditions traumatisantes dont les actes de torture, des violences sexuelles systématiques sur les femmes et les jeunes filles et des déplacements forcés sous la pression des combats.

Malgré les efforts du HCR et des autorités tanzaniennes, la situation humanitaire demeure préoccupante. Le manque de financements internationaux commence à peser lourdement sur la gestion quotidienne. L’on dénote une pénuries de médicaments, manque de denrées alimentaires et infrastructures d’hébergement saturées.

« Le HCR et la Tanzanie semblent essoufflés face à l’ampleur des besoins », a souligné la délégation gouvernementale après avoir « palpé la réalité » du terrain.

Au nom du Président de la République et de la Première Ministre, Eve Bazaiba a remis officiellement au HCR un lot important d’assistance constitué de vivres et de non-vivres. Cette aide est destinée à être distribuée immédiatement pour soulager les besoins primaires des réfugiés.
S’adressant à la foule en swahili sur le terrain du camp, la Ministre d’État a rassuré ses compatriotes.

« Sachez que vous n’êtes pas oubliés. Le Gouvernement œuvre pour le retour de la paix afin de permettre votre retour en toute sécurité et dignité au pays. Nous encourageons le retour volontaire, en concertation étroite avec nos partenaires et le pays hôte. », a-t-elle dit.

À ce jour, face à la crise sécuritaire dans l’est, la RDC se classe comme le premier contributeur en termes d’assistance humanitaire pour ses propres citoyens réfugiés à l’étranger, un signe de responsabilité étatique face aux conséquences de l’agression #rwandaise.
À l’en croire, cette visite permettra au Gouvernement de réévaluer ses mesures d’accompagnement en fonction de l’évolution de la situation sécuritaire dans l’Est du pays.


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