#RDC-#Masisi: plus d'une dizaine de morts après une attaque de drones à Mushaki, plusieurs blessés arrivés à #Goma. Au moins vingt-quatre (24) personnes ont perdu la vie et des dizaines autres ont été blessées lors d’une attaque de drones de l’armée congolaise vendredi 8 mai dans la cité de Mushaki (territoire de Masisi). La localité est située dans la chefferie de Bahunde, à plus de 40 kilomètres à l’ouest de Goma.


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#RDC|🇨🇩Le service des renseignements militaires a arrêté vendredi au beach Ngobila le vice-président national du parti AFDC, Modeste Bahati Lukwebo, ainsi que cinq autres personnes, dont Me Phukuta Kuala Jean-Claude, Yvon Yanga et Valery Ilunga. Hilaire Kasusa, PCA de l’INERA, a été interpellé à son retour d'une mission à Brazzaville. L'AFDC-A dénonce l'absence de raisons officielles pour ces arrestations et exige leur libération immédiate.


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#RDC : des semences améliorées de #riz et de #maïs, don du gouvernement central à travers le ministère de l’Agriculture, ont été distribuées aux exploitants agricoles du territoire d’#Opala, dans la province de #Tshopo, dans le Nord-est de la République démocratique du Congo (RDC), pour la saison culturale en cours, a-t-on appris vendredi de source administrative.

"Nous avons reçu des variétés de riz et de maïs de haute qualité.
Les bénéficiaires, qu’il s’agisse de coopératives, d’associations ou de particuliers disposant de vastes concessions agricoles, ont reçu ces intrants afin de garantir l’emblavement des terres avant la fin de la saison culturale", a déclaré Médard Elonge, administrateur du territoire d’Opala.


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Est de la #RDC : cinq ans après, l’état de siège face au procès de son «inefficacité» . Près de cinq ans après l’instauration de l’état de siège dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri, le bilan de cette mesure exceptionnelle continue de susciter de vives critiques au sein de la société civile et des défenseurs des droits humains. Décrété le 6 mai 2021 par le président de la République afin de restaurer la paix dans ces deux provinces meurtries par les groupes armés, l’état de siège est aujourd’hui considéré par plusieurs observateurs comme un échec sécuritaire et institutionnel.

À l’époque, cette mesure devait permettre aux autorités militaires et policières de reprendre le contrôle des territoires en proie aux violences armées. Mais, selon Stewart Muhindo, militant du mouvement citoyen #LUCHA (Lutte pour le Changement), la situation sécuritaire ne s’est pas améliorée. Au contraire, elle se serait aggravée au fil des années.

« Cette mesure est un échec flagrant. Elle avait été prise pour ramener une paix effective et durable au Nord-Kivu et en Ituri. Or, la paix n’est jamais revenue et, dans plusieurs zones, la situation s’est empirée », déplore-t-il.

L’activiste rappelle qu’avant l’état de siège, certaines zones aujourd’hui occupées par les rebelles étaient encore sous contrôle des Forces armées de la RDC. Il cite notamment l’avancée de l’AFC-M23 et l’occupation de plusieurs localités stratégiques dans l’Est du pays.

« Avant l’état de siège, l’AFC-M23 n’existait pas et les villes comme Goma ou Bukavu, ainsi que plusieurs territoires aujourd’hui occupés, étaient sous contrôle de l’armée congolaise », affirme-t-il.

Outre la résurgence du M23, Stewart Muhindo évoque également l’expansion des rebelles ADF vers des zones autrefois relativement épargnées par leurs attaques. Initialement concentrés dans la région de Beni, les ADF opèrent désormais en Ituri, dans la Tshopo, le Haut-Uélé et même dans certaines parties du Lubero.

« Aujourd’hui, les ADF ne sont plus seulement à Beni. Ils se sont étendus jusqu’en Ituri, dans la Tshopo et le Haut-Uélé. La sécurité des populations est davantage menacée », regrette-t-il, estimant que l’état de siège « n’a pas rempli la mission pour laquelle il avait été instauré ».

Au-delà de la question sécuritaire, plusieurs voix dénoncent également les conséquences de cette administration militaire sur la gouvernance des provinces concernées. Les critiques pointent notamment le dysfonctionnement de l’appareil judiciaire et la restriction de certaines libertés publiques.

Pour Maître Fabrice Mulwahali, défenseur des droits humains, le bilan est « catastrophique ». Selon lui, l’état de siège a contribué à l’enlisement de la crise sécuritaire plutôt qu’à sa résolution.

« Aujourd’hui, le Nord-Kivu est pratiquement divisé en deux sous état de siège. C’est également sous cette mesure que les massacres attribués aux ADF ont atteint des proportions alarmantes et que des groupes comme les CODECO ou la CRP continuent de déstabiliser l’Ituri », explique-t-il.

Une cohabitation controversée avec certains groupes armés

Autre sujet de polémique : les relations ambiguës entre les autorités et certains groupes armés locaux engagés dans la lutte contre l’agression rwandaise. Des observateurs dénoncent une forme de collaboration tacite avec des mouvements pourtant accusés d’exactions contre les civils et d’exploitation illégale des ressources minières.

« Comment comprendre que ceux qui devaient être neutralisés deviennent aujourd’hui des partenaires de l’État ? Certains seigneurs de guerre bénéficient d’un soutien officiel malgré les accusations qui pèsent contre eux », s’interroge un chercheur en gouvernance sécuritaire ayant requis l’anonymat.

Un débat récupéré politiquement

Les critiques autour de l’état de siège ont également pris une tournure politique. Plusieurs mouvements citoyens accusent certains acteurs politiques d’avoir soutenu le maintien de cette mesure tant qu’elle servait leurs intérêts, avant d’en réclamer la levée à l’approche des échéances électorales.

Aujourd’hui encore, malgré les contestations persistantes sur le terrain, le Parlement continue de proroger l’état de siège, alimentant davantage le débat sur son efficacité réelle.

Dans les provinces concernées, de nombreuses voix réclament désormais la levée de cette mesure exceptionnelle afin de permettre le retour d’une administration civile normale et la restauration pleine des droits des citoyens.


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#RDC_Justice : Le parquet général des Forces armées de la République démocratique du #Congo a requis la peine de prison à vie ce jeudi 7 mai 2026, à l'encontre du lieutenant-général Philémon Yav, ancien commandant de la 3ème Zone de défense pour trahison, lors d’une audience de la Haute cour militaire à #Kinshasa pour « trahison et incitation des militaires à commettre des actes contraires au devoir ou à la discipline».


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#Procès #FRIVAO : Constant Mutamba absent à l’audience pour raisons de santé. Selon une correspondance lue à l’audience par le ministère public, l’ancien garde des Sceaux a invoqué des raisons de santé pour justifier son absence. Il affirme être hospitalisé depuis sept mois et indique que son état de santé, jugé préoccupant, ne lui permet pas de comparaître devant la Cour.

Pour étayer ses déclarations, #Constant #Mutamba a joint à sa lettre une attestation médicale ainsi qu’un rapport d’imagerie.

Réagissant à cette situation, le ministère public a reconnu que la comparution de l’ancien ministre demeure essentielle pour éclairer la religion des juges. Il a ainsi sollicité auprès de la Cour un délai supplémentaire afin de permettre à l’intéressé de se présenter ultérieurement. Le parquet a également précisé que Constant Mutamba sera entendu uniquement en qualité de témoin, et non comme prévenu.

Faisant droit à cette requête, la Cour a décidé de renvoyer l’affaire et a fixé la prochaine comparution de Constant Mutamba dans un délai de deux semaines, soit au 19 mai prochain.

Lors de cette audience, l’ancien ministre devrait notamment répondre aux déclarations du directeur général ad intérim du #FRIVAO, Chansar Bolukola, qui affirme avoir effectué certains paiements sur instruction, parfois verbale, de Constant Mutamba.


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Ligue nationale de #football féminin : Olive Kiloha réélue présidente pour quatre ans


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JM de la liberté de la presse : à #Beni, informer sous les balles, un défi quotidien pour les #journalistes


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#RDC : un poste de police a été réinstallé, samedi, près de la paroisse Saint Théophile, située à Kimbanseke, une commune de l’est de #Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo, après une attaque criminelle survenue vendredi dans cette église catholique, selon un communiqué du Commissariat provincial de la police nationale congolaise (#PNC).
" Le commissaire provincial de la PNC ville de Kinshasa a décidé, samedi 2 mai, de la réinstallation d’un poste de police près de la paroisse Saint Théophile de Kimbanseke, récemment profanée par des hommes armés non identifiés », a-t-on lu.


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#RDC : Washington sanctionne Joseph Kabila pour soutien au #M23 et déstabilisation du pouvoir.

Les États-Unis ont annoncé, ce jeudi 30 avril, des sanctions économiques contre l’ancien président de la République démocratique du Congo (RDC), Joseph Kabila, qu’ils accusent de contribuer à l’instabilité dans son pays.

Selon une source officielle citée par l’AFP, l’ex-chef de l’État, au pouvoir de 2001 à 2019, a été inscrit sur la liste noire de l’Office of Foreign Assets Control (OFAC), l’organisme chargé de l’application des sanctions financières américaines.

Dans un communiqué consulté en amont, Washington reproche à Joseph Kabila de chercher à « déstabiliser le gouvernement de la RDC » en apportant son soutien au Mouvement du 23 mars (M23), ainsi qu’à l’Alliance Fleuve Congo (AFC), présentée comme son relais politique.

L’ancien président est déjà condamné à mort par contumace par la justice congolaise, dans une affaire liée à des accusations graves portant notamment sur sa responsabilité présumée dans les violences et l’insécurité persistante dans l’Est du pays. Cette décision, rendue en son absence, marque une escalade significative dans les poursuites engagées contre lui.

L’Est de la RDC demeure en proie à des conflits armés récurrents, alimentés par la présence de plusieurs groupes rebelles, dont le M23, accusé de déstabiliser durablement la région avec l’appui du Rwanda.


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