#RDC Stade des Martyrs : Didier Budimbu érige des statues pour Mutombo Dikembe et Ndaye Mulamba |

Deux légendes du sport congolais entrent dans la pierre. Le ministre des Sports et Loisirs, Didier Budimbu, a fait ériger au Stade des Martyrs les statues de Mutombo Dikembe et de Ndaye Mulamba, en hommage à leur parcours international.

Dikembe Mutombo, né le 25 juin 1966 à Kinshasa et décédé le 30 septembre 2024 à Atlanta, est une légende du basket-ball congolais et africain. Pivot de 2,18 m, il a disputé 18 saisons en NBA avec Denver, Atlanta, Philadelphie, New York et Houston, où il s’est imposé comme l’un des meilleurs défenseurs de sa génération. Quatre fois élu meilleur défenseur de l’année et membre du Basketball Hall of Fame depuis 2015, il cumulait près de 1 200 matchs pour des moyennes de 9,8 points, 10,3 rebonds et 2,7 contres.

Au-delà du terrain, Mutombo était reconnu pour son engagement humanitaire au pays. Polyglotte et surnommé Mount Mutombo, il a financé la construction d’un hôpital à Kinshasa via sa fondation et s’est investi dans l’éducation et la santé.

Ndaye Mulamba, surnommé Ndaye Mutumbula, est, pour sa part, une figure mythique du football congolais des années 1970. Attaquant redoutable des Léopards, il a marqué l’histoire en devenant meilleur buteur de la Coupe d’Afrique des Nations 1974 avec 9 buts, un record qui tient toujours. Son efficacité et son instinct de buteur ont largement contribué à la victoire de l’ex-Zaïre lors de cette édition.

Au niveau club, il a fait les beaux jours de l’AS Vita Club de Kinshasa, où il s’est imposé comme l’un des attaquants les plus redoutés du championnat national. Décédé en 2019, Ndaye Mulamba reste un symbole de l’âge d’or du football national.

Pour le ministre Budimbu, ce geste s’inscrit dans une volonté de préserver l’héritage sportif national et de l’offrir en repère aux générations suivantes.


View 159 times

Une tribune sur les perspectives de coopération entre les pays africains et la France, autour des enjeux des partenariats a été signée, jeudi à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo (RDC), par l'Ambassadeur français en prélude du Sommet Africa Forward prévu, du 11 au 12 mai à Nairobi, au Kenya, selon un communiqué.

«À l’occasion du Sommet Africa Forward, qui se tiendra à Nairobi du 11 au 12 mai, l’Ambassadeur de France en RDC, a signé une tribune sur les perspectives de coopération entre les pays africains, notamment la RDC, et la France, autour des enjeux de jeunesse, d’innovation et de partenariat tourné vers l’avenir», a indiqué dans le communiqué Rémy Maréchaux, Ambassadeur de France en RDC.

«Dans la même dynamique, le sommet Africa Forward, accueilli et co-présidé pour la première fois avec un pays anglophone, incarnera la profonde transformation des liens que la France a initiés avec les pays africains depuis bientôt 10 ans, fondée sur une reconnaissance assumée du passé et sur la volonté de construire des partenariats équilibrés et projetés vers l'avenir», a-t-il ajouté.


View 182 times

Le Chef de la junte Assimi Goïta devient également ministre de la défense


View 185 times

Le #Cameroun procède à son 4e recensement général de la population et de l’habitat


View 214 times

#NordKivu : absent à Beni depuis plusieurs semaines, des rumeurs autour de l’interpellation du gouverneur circulent, sa cellule de communication dément

La Cellule de communication du Gouvernorat militaire du Nord-Kivu met fin aux spéculations autour de l’absence du gouverneur à Beni.
Dans un communiqué rendu public ce 16 avril, elle indique que le gouverneur militaire, le Général-Major Somo Kakule, se trouve à Kinshasa pour une mission de travail liée aux affaires de la province.

Elle dément formellement les rumeurs évoquant une supposée interpellation, audition ou résidence surveillée du gouverneur, qualifiant ces informations de fausses et malveillantes.

La cellule de communication appelle ainsi la population à la vigilance face à la désinformation, rappelant que ces intox visent à détourner l’attention des efforts en cours pour la paix, la sécurité et le développement du Nord-Kivu.


View 244 times

#Kisangani : le journaliste Serge Sindani arrêté par des agents présumés de l’ANR,
Selon les informations recueillies auprès de ses proches, l’arrestation a eu lieu au bureau de Frivao, à Kisangani, chef-lieu de la province de la Tshopo, dans le nord-est de la RDC. Les hommes en civil auraient conduit le journaliste vers une destination inconnue à bord d’un véhicule de marque Terios aux vitres fumées. Jusqu’à présent, aucune communication officielle n’a été faite par l’ANR sur les motifs de cette interpellation.

Cette nouvelle arrestation intervient moins d’un an après un précédent épisode similaire. Le 24 juin 2025, Serge Sindani avait été interpellé par un officier supérieur des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), avant d’être conduit dans les locaux des renseignements militaires de la 31ᵉ région militaire.

À l’époque, il lui était reproché une publication sur son compte X (anciennement Twitter), dans laquelle il partageait une photo personnelle prise à l’aéroport international de Bangoka.

Selon l’ONG Journaliste en Danger (JED), qui avait documenté l’affaire, le journaliste avait été soumis à un interrogatoire musclé en lien avec cette publication. L’organisation avait expliqué que ce post visait à démentir des rumeurs circulant sur les réseaux sociaux faisant état de la destruction de ces appareils lors d’opérations militaires dans l’est du pays.


View 372 times

La République démocratique du Congo a officiellement donné le coup d’envoi de l’épreuve préliminaire de la 59ᵉ édition de l’Examen d’État, ce samedi 14 février 2026. À travers les 251 centres ouverts sur l’ensemble du territoire national, 13 479 candidats, issus des cycles long et court, ont entamé cette étape décisive de leur parcours scolaire.

La cérémonie officielle s’est tenue au Lycée Mama Diankeba, où la Ministre d’État, Ministre de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu, a procédé au lancement des épreuves en présence des autorités éducatives et de nombreux candidats autodidactes. En outre , elle a salué l’engagement des apprenants et la mobilisation de l’administration scolaire.

Dans son allocution, la ministre a aussi rappelé que, sous la coordination de la Première Ministre, le Gouvernement poursuit l’ambition de bâtir une école congolaise inclusive, équitable et compétitive, capable de répondre aux défis du pays.

Pour cette édition 2026, 13 387 candidats sont inscrits au cycle long, contre 92 au cycle court. Une participation significative qui traduit, selon les autorités éducatives, la vitalité du système éducatif congolais et la confiance renouvelée des élèves dans l’Examen d’État, considéré comme l’aboutissement du cursus secondaire.

Pour cette session préliminaire, le doyen des candidats est âgé de 63 ans, tandis que le plus jeune en compte 17.

Un message particulier a été adressé aux candidats du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, qui représentent 3 351 inscrits, soit 25 % des effectifs. Dans un contexte marqué par des défis sécuritaires persistants, leur participation est perçue comme un symbole fort de résilience. « La résilience triomphe toujours », a insisté la Ministre d’État, saluant le courage des élèves de ces provinces.

Raissa Malu a lancé un appel ferme à l’intégrité, à la discipline et à l’impartialité des encadreurs. L’Examen d’État, a-t-elle rappelé, doit demeurer le miroir de l’excellence et du mérite, garantissant l’égalité des chances et la crédibilité du diplôme national.


View 427 times

Pourparlers de #Doha : vers un accord-cadre avant un accord final entre Kinshasa et AFC/#M23.

Les négociations entre le gouvernement congolais et l’AFC/M23 franchissent une nouvelle étape. Selon des informations obtenues par RFI, les deux parties se rapprochent d’un accord-cadre, présenté comme une phase intermédiaire avant la conclusion d’un accord de paix définitif dans l’Est de la République démocratique du Congo.

Un accord-cadre pour fixer les principes directeurs

Dans l’esprit des discussions en cours, cet accord-cadre n’a pas vocation à régler immédiatement toutes les dimensions du conflit. Il doit plutôt définir les principes directeurs du futur accord global.
D’après RFI, le processus final reposera sur deux piliers : l’accord-cadre actuellement en négociation et plusieurs Protocoles détaillant les mesures concrètes, dont deux ont déjà été signés.

Ensemble, ces éléments constitueront l’accord de paix global, chaque protocole devant préciser des modalités techniques, des calendriers et des mesures spécifiques.

Restauration progressive de l’autorité de l’État

Le dernier projet de texte consulté par RFI révèle que la restauration de l’autorité de l’État figure parmi les priorités.
Le document prévoit une reprise progressive et coordonnée des institutions publiques dans les zones affectées, notamment : le maintien de l’ordre public et la sécurité, la liberté de circulation, l’accès aux services administratifs et aux documents d’état civil et la remise en route des services financiers.

Des arrangements sécuritaires transitoires

Sur le volet sécuritaire, le texte indique que Kinshasa et l’AFC/M23 devront convenir de mettre en place des arrangements transitoires pour garantir l’ordre public et protéger les civils.
Leur composition, leur commandement, leur mandat et leur durée seront précisés dans les prochains Protocoles.

Le gouvernement devrait également déclarer un état d’urgence humanitaire et reconnaître une zone sinistrée dans les régions touchées de longue date par les violences. Cette mesure s’accompagnerait d’un programme spécial de pacification et de reconstruction, dont les modalités seront elles aussi définies dans les Protocoles.

Vers une Commission vérité et réconciliation

Le texte à l’étude prévoit également la création d’une commission nationale indépendante chargée de promouvoir la vérité, la réconciliation et la responsabilité pour les crimes commis, ainsi que de recommander des réparations.
Cette instance s’inscrirait dans un processus de justice transitionnelle conforme à la Constitution et au droit international.

Pour que le processus avance vers un accord définitif, les deux parties devront encore adopter plusieurs Protocoles précisant : les calendriers d’application, les domaines concernés, les paramètres de sécurité, le séquençage des mesures et les dispositions juridiques et les ressources nécessaires.

En se rapprochant d’un accord-cadre, Kinshasa et l’AFC/M23 posent les bases d’un futur accord global, mais les discussions doivent encore se poursuivre pour traduire ces principes en engagements concrets et applicables.


View 639 times