#Kisangani : le journaliste Serge Sindani arrêté par des agents présumés de l’ANR,
Selon les informations recueillies auprès de ses proches, l’arrestation a eu lieu au bureau de Frivao, à Kisangani, chef-lieu de la province de la Tshopo, dans le nord-est de la RDC. Les hommes en civil auraient conduit le journaliste vers une destination inconnue à bord d’un véhicule de marque Terios aux vitres fumées. Jusqu’à présent, aucune communication officielle n’a été faite par l’ANR sur les motifs de cette interpellation.

Cette nouvelle arrestation intervient moins d’un an après un précédent épisode similaire. Le 24 juin 2025, Serge Sindani avait été interpellé par un officier supérieur des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), avant d’être conduit dans les locaux des renseignements militaires de la 31ᵉ région militaire.

À l’époque, il lui était reproché une publication sur son compte X (anciennement Twitter), dans laquelle il partageait une photo personnelle prise à l’aéroport international de Bangoka.

Selon l’ONG Journaliste en Danger (JED), qui avait documenté l’affaire, le journaliste avait été soumis à un interrogatoire musclé en lien avec cette publication. L’organisation avait expliqué que ce post visait à démentir des rumeurs circulant sur les réseaux sociaux faisant état de la destruction de ces appareils lors d’opérations militaires dans l’est du pays.


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Décès de Willy Ngoma, porte-parole de l’AFC/M23 à #Rubaya. Le porte-parole du groupe armé AFC/M23 a été mortellement touché à la suite de frappes aériennes qui seraient menées par les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) à Rubaya, dans la province du Nord-Kivu, selon plusieurs sources.

L’opération militaire aurait eu lieu vers 2 heures du matin, ce mardi 24 février.

Willy Ngoma était un dirigeant militaire du Mouvement du 23 mars (M23) et, depuis février 2024, il figurait sur la liste de sanctions du Conseil de sécurité des Nations unies.

Il est décédé 13 mois après la prise de la ville de Goma par l'AFC/M23.


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La République démocratique du Congo a officiellement donné le coup d’envoi de l’épreuve préliminaire de la 59ᵉ édition de l’Examen d’État, ce samedi 14 février 2026. À travers les 251 centres ouverts sur l’ensemble du territoire national, 13 479 candidats, issus des cycles long et court, ont entamé cette étape décisive de leur parcours scolaire.

La cérémonie officielle s’est tenue au Lycée Mama Diankeba, où la Ministre d’État, Ministre de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu, a procédé au lancement des épreuves en présence des autorités éducatives et de nombreux candidats autodidactes. En outre , elle a salué l’engagement des apprenants et la mobilisation de l’administration scolaire.

Dans son allocution, la ministre a aussi rappelé que, sous la coordination de la Première Ministre, le Gouvernement poursuit l’ambition de bâtir une école congolaise inclusive, équitable et compétitive, capable de répondre aux défis du pays.

Pour cette édition 2026, 13 387 candidats sont inscrits au cycle long, contre 92 au cycle court. Une participation significative qui traduit, selon les autorités éducatives, la vitalité du système éducatif congolais et la confiance renouvelée des élèves dans l’Examen d’État, considéré comme l’aboutissement du cursus secondaire.

Pour cette session préliminaire, le doyen des candidats est âgé de 63 ans, tandis que le plus jeune en compte 17.

Un message particulier a été adressé aux candidats du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, qui représentent 3 351 inscrits, soit 25 % des effectifs. Dans un contexte marqué par des défis sécuritaires persistants, leur participation est perçue comme un symbole fort de résilience. « La résilience triomphe toujours », a insisté la Ministre d’État, saluant le courage des élèves de ces provinces.

Raissa Malu a lancé un appel ferme à l’intégrité, à la discipline et à l’impartialité des encadreurs. L’Examen d’État, a-t-elle rappelé, doit demeurer le miroir de l’excellence et du mérite, garantissant l’égalité des chances et la crédibilité du diplôme national.


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Pourparlers de #Doha : vers un accord-cadre avant un accord final entre Kinshasa et AFC/#M23.

Les négociations entre le gouvernement congolais et l’AFC/M23 franchissent une nouvelle étape. Selon des informations obtenues par RFI, les deux parties se rapprochent d’un accord-cadre, présenté comme une phase intermédiaire avant la conclusion d’un accord de paix définitif dans l’Est de la République démocratique du Congo.

Un accord-cadre pour fixer les principes directeurs

Dans l’esprit des discussions en cours, cet accord-cadre n’a pas vocation à régler immédiatement toutes les dimensions du conflit. Il doit plutôt définir les principes directeurs du futur accord global.
D’après RFI, le processus final reposera sur deux piliers : l’accord-cadre actuellement en négociation et plusieurs Protocoles détaillant les mesures concrètes, dont deux ont déjà été signés.

Ensemble, ces éléments constitueront l’accord de paix global, chaque protocole devant préciser des modalités techniques, des calendriers et des mesures spécifiques.

Restauration progressive de l’autorité de l’État

Le dernier projet de texte consulté par RFI révèle que la restauration de l’autorité de l’État figure parmi les priorités.
Le document prévoit une reprise progressive et coordonnée des institutions publiques dans les zones affectées, notamment : le maintien de l’ordre public et la sécurité, la liberté de circulation, l’accès aux services administratifs et aux documents d’état civil et la remise en route des services financiers.

Des arrangements sécuritaires transitoires

Sur le volet sécuritaire, le texte indique que Kinshasa et l’AFC/M23 devront convenir de mettre en place des arrangements transitoires pour garantir l’ordre public et protéger les civils.
Leur composition, leur commandement, leur mandat et leur durée seront précisés dans les prochains Protocoles.

Le gouvernement devrait également déclarer un état d’urgence humanitaire et reconnaître une zone sinistrée dans les régions touchées de longue date par les violences. Cette mesure s’accompagnerait d’un programme spécial de pacification et de reconstruction, dont les modalités seront elles aussi définies dans les Protocoles.

Vers une Commission vérité et réconciliation

Le texte à l’étude prévoit également la création d’une commission nationale indépendante chargée de promouvoir la vérité, la réconciliation et la responsabilité pour les crimes commis, ainsi que de recommander des réparations.
Cette instance s’inscrirait dans un processus de justice transitionnelle conforme à la Constitution et au droit international.

Pour que le processus avance vers un accord définitif, les deux parties devront encore adopter plusieurs Protocoles précisant : les calendriers d’application, les domaines concernés, les paramètres de sécurité, le séquençage des mesures et les dispositions juridiques et les ressources nécessaires.

En se rapprochant d’un accord-cadre, Kinshasa et l’AFC/M23 posent les bases d’un futur accord global, mais les discussions doivent encore se poursuivre pour traduire ces principes en engagements concrets et applicables.


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La coalition Lamuka a catégoriquement rejeté le conclave de l’opposition initié par Joseph Kabila à Nairobi, au Kenya. Dans une déclaration publiée ce mardi 14 octobre, le regroupement dirigé par Martin Fayulu a pris ses distances vis-à-vis de cette rencontre qui réunit plusieurs figures politiques congolaises.

Alors que d’autres leaders de l’opposition, dont Matata Ponyo, Seth Kikuni et plusieurs cadres du Front Commun pour le Congo (FCC), participent à ce rendez-vous présenté comme « historique », Lamuka affirme ne pas être concernée par cette initiative.

«La réunion convoquée par Kabila est une réunion propre aux Kabilistes. La place de Lamuka et de l’ADD-Congo n’est pas là. Nous n’avons rien en commun avec Kabila : ni le projet de société, ni les valeurs que nous défendons depuis près de trente ans, ni les objectifs politiques. Avec Kabila, la seule chose que nous partageons, c’est le Congo », a déclaré Prince Epenge, porte-parole de Lamuka.

Ce dernier précise que la priorité de leur coalition demeure la convocation d’un dialogue national inclusif.

«Notre mission est de mettre la pression maximale pour obtenir la tenue d’un dialogue national inclusif. Les filles et fils du Congo doivent se retrouver rapidement pour mettre en commun leurs idées, fédérer leurs énergies et œuvrer à la libération du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Nous ne sommes pas alliés à #Kabila et nous n’avons aucune place dans cette réunion convoquée pour les Kabilistes »,
a-t-il conclu.


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#RDC : Sama et le Secrétaire général de l’Union interparlementaire échangent sur la paix et la sécurité dans l’Est du pays.

Le Président du Sénat, Jean-Michel Sama Lukonde, a reçu ce samedi 11 octobre au Palais du Peuple, Martin Chungong, Secrétaire général de l’Union interparlementaire (UIP), en visite de travail à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo.

Selon la cellule de communication du Sénat, les échanges entre les deux personnalités ont porté principalement sur les questions de paix et de sécurité dans l’Est du pays, ainsi que sur le renforcement de la coopération entre la Chambre haute du Parlement congolais et l’Union interparlementaire.

Martin Chungong s’est dit heureux de renouer avec le sol congolais et a salué la qualité du partenariat qui unit le Parlement de la RDC à l’UIP. Il a souligné l’importance qu’accorde l’organisation interparlementaire à la stabilité et à la paix à travers le monde, particulièrement en République démocratique du Congo.

Les discussions ont également porté sur la participation active de la RDC à la prochaine session de l’UIP, prévue à Genève, en Suisse. À cette occasion, le Président du Sénat et celui de l’Assemblée nationale conduiront la délégation congolaise.

Le Secrétaire général de l’UIP a exprimé sa joie d’accueillir une nouvelle fois la délégation congolaise au siège de l’organisation à Genève, saluant l’engagement du Parlement congolais dans la diplomatie parlementaire.


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#RDC : baisse des cas de choléra et de Mpox, vigilance accrue face à Ebola au Kasaï


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À New York, Tshisekedi plaide pour la reconnaissance des génocides en RDC.

À l’occasion d’une conférence internationale consacrée au plaidoyer pour la reconnaissance des génocides commis en République démocratique du Congo, le président Félix Tshisekedi a porté ce lundi la voix de la nation congolaise devant la communauté internationale.

Dans un discours solennel, le chef de l’État a rappelé la souffrance des populations congolaises confrontées, depuis plus de deux décennies, à des violences armées dans l’Est du pays.

« La République démocratique du Congo, mon pays, a souhaité porter dans ce cadre la voix d’un peuple meurtri qui réclame vérité et justice, à l’instar de celui organisé à Genève. L’événement parallèle de ce jour se veut être un espace de parole utile pour éclairer les consciences et mobiliser les bonnes volontés éprises de justice et d’humanité, et engagées contre tout déni de ces valeurs fondamentales », a-t-il déclaré.

Les conflits récurrents dans les provinces de l’Ituri, du Nord-Kivu et du Sud-Kivu ont causé la mort de millions de personnes depuis les années 1990, déplacé des populations entières et laissé un lourd héritage de traumatismes. Plusieurs organisations internationales, ainsi que le rapport Mapping de l’ONU de 2010, ont documenté des crimes graves pouvant constituer des crimes de guerre, voire des crimes contre l’humanité.

L’allocution de Félix Tshisekedi s’inscrit dans la continuité des initiatives entreprises par Kinshasa, notamment lors de précédents forums internationaux comme celui de Genève, pour obtenir une reconnaissance officielle de ces atrocités et mettre fin à l’impunité des auteurs.

Pour les autorités congolaises, cette mobilisation internationale est une étape indispensable vers la vérité, la justice et la réconciliation nationale, mais aussi une condition essentielle pour bâtir une paix durable dans la région des Grands Lacs.


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RDC 🇨🇩🔴: Environ 20 millions de Congolais souffrent des problemes de santé mentale. 20 millions c’est 20% de la population congolaise (ministère de la Santé). #Congo_news24🇨🇩


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