#RDC : la problématique de l’approvisionnement en eau potable a été au centre des échanges, lundi, à la mairie de Matadi, au Kongo Central, dans le sud-ouest de la République démocratique du Congo, entre l’autorité urbaine, Dominique Nkodia, et une délégation de la société VSI Afrique.

« Nous avons échangé avec le maire concernant la problématique de l'approvisionnement en eau potable dans la ville, dans le cadre du projet que la société VSI Afrique prévoit avec la Régie des eaux et la coopération allemande », a déclaré l’ingénieur Galvany Mayenda de la société VSI Afrique, spécialisée en génie civil, eau potable, assainissement et environnement.


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Les États-Unis d’Amérique ont imposé jeudi des sanctions à l’ancien Président de la République démocratique du Congo (#RDC), Joseph Kabila, pour son soutien à la coalition de l'armée rwandaise (#RDF) et les groupes Mouvement du 23 mars (#M23) et à l’Alliance du fleuve Congo (#AFC), selon un communiqué du département du Trésor américain.

Ces sanctions interviennent après celles visant l’armée rwandaise ainsi que quatre hauts officiers rwandais.

« Le président Trump ouvre la voie à la paix en République démocratique du Congo et il a clairement indiqué que ceux qui continuent de semer l’instabilité devront répondre de leurs actes », a déclaré Scott Bessent, secrétaire au Trésor américain.

Ces mesures prévoient notamment le gel des avoirs de la personne concernée aux États-Unis, l’interdiction pour tout citoyen ou entité américaine d’entretenir des relations d’affaires avec lui, ainsi que l’interdiction d’entrée sur le territoire américain.


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#RDC: #DSESANGA dénonce l'examen de la loi sur le référendum à l'#AssembleeNatRDC, y voyant une manœuvre pour contourner les verrous constitutionnels. Selon lui, cette initiative législative prépare le terrain à un changement de Constitution qui menacerait la stabilité démocratique du pays. Il appelle à la vigilance citoyenne face à ce qu'il qualifie de tentative de "glissement" institutionnel


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Transfert des migrants vers la #RDC : l'IRDH évoque une violation du droit international


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#RDC- #Chine :Signature d'un partenariat d'un protocole d'accord pour la valorisation des ressources minières

Cette signature s’inscrit dans la continuité des échanges de haut niveau entre les présidents Félix Tshisekedi de la RDC et Xi Jinping de la Chine en 2023, et marque un partenariat équilibré et pragmatique, orienté vers la création de valeur pour les deux pays.

Le Mémorandum établit un cadre clair de coopération basé sur notamment la concertation permanente entre les deux pays, le respect du cadre légal et réglementaire congolais, la protection des investissements, et la promotion de la transformation locale qui des ressources naturelles.

A en croire la même source, à compter du 1er mai 2026, les exportations congolaises vers la Chine bénéficieront d’un accès en franchise de droits de douane, renforçant la compétitivité du secteur minier et les perspectives de croissance économique.

« Un mécanisme de suivi et de dialogue a été mis en place pour garantir la conformité et la mise en œuvre des projets dans un environnement d’investissement stable, transparent et sécurisé », lit-on dans cette dépêche.

Le projet prioritaire identifié est celui des Mines de Fer de la Grande Orientale (MIFOR), visant à créer un corridor stratégique reliant l’océan Indien à l’océan Atlantique. La production initiale est prévue à 50 millions de tonnes de fer par an, pouvant atteindre 300 millions de tonnes à long terme, pour un investissement estimé à 28,9 milliards de dollars. Les initiatives de transformation locale bénéficieront de l’appui d’entreprises chinoises et du déploiement progressif d’unités industrielles de valorisation à grande échelle.

Dans le cadre de ce partenariat, le ministre des Mines de la RDC participera en septembre prochain au Forum international des Ministres des Mines, avec une intervention conjointe avec son homologue chinois, sous la coordination du Gouvernement dirigé par la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka.

Par cet accord, la RDC réaffirme son engagement à bâtir un secteur minier moderne, responsable et créateur de valeur, pleinement intégré aux chaînes économiques mondiales, au service de son industrialisation, de sa souveraineté économique et du bien-être durable de sa population.


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Kinshasa : l’avenue Komoriko temporairement fermée pour travaux

À partir ce samedi 14 mars 2026 à 00h, l’avenue Komoriko sera temporairement fermée à la circulation dans son tronçon compris entre l’avenue Bangala (Arrêt Vélodrome) et l’avenue OUA, dans la commune de Kintambo à Kinshasa.

Durée des travaux : jusqu’à 40 jours, pour la réhabilitation de la chaussée. Voies de déviation recommandées :
Avenues Kokolo, OUA, Bandundu, Lusambo, Lukengo et Kwango. Les autorités appellent les usagers à la patience et à la collaboration afin de faciliter le bon déroulement des travaux.


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Crise dans l’Est de la #RDC : Jean‑Marc Kabund appelle à un cessez-le-feu immédiat et à un dialogue politique inclusif


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ÉDITO SPÉCIAL — Goma : quand une humanitaire devient une cible

À Goma, derrière la version officielle d’une prétendue attaque de drone, une question de plus en plus troublante se pose : et si la véritable cible n’était pas militaire, mais humaine… et gênante ?
Selon plusieurs sources locales concordantes, l’humanitaire française Karine Buisset, collaboratrice de l’UNICEF, travaillait depuis plusieurs semaines à documenter les crimes commis contre les enfants dans les zones occupées par la coalition RDF–M23.
Son enquête, discrète mais méticuleuse, aurait permis de rassembler des éléments particulièrement sensibles :
violences graves contre des mineurs,
destruction d’écoles et d’infrastructures éducatives,
exactions commises dans les zones sous contrôle rebelle.
Autant d’informations explosives qui, si elles étaient rendues publiques, pourraient exposer au monde entier la réalité des crimes commis dans les territoires occupés.
C’est précisément là que le doute s’installe.
Car depuis la mort de l’humanitaire, une version s’est rapidement imposée dans certains récits : celle d’une attaque attribuée aux FARDC.
Mais pour de nombreux observateurs, cette explication soulève davantage de questions qu’elle n’apporte de réponses.
Pourquoi une humanitaire enquêtant sur les crimes contre les enfants serait-elle soudainement prise dans une frappe militaire ?
Pourquoi cette version est-elle apparue si rapidement, avant même toute investigation indépendante ?
Une hypothèse de plus en plus évoquée par certains analystes est bien plus inquiétante :
l’élimination ciblée d’une témoin gênante.
Si les informations qu’elle collectait mettaient en cause les forces présentes dans les zones occupées — notamment le M23 et les éléments rwandais — alors sa disparition pourrait aussi signifier la disparition de preuves compromettantes.
Car dans les conflits modernes, la guerre ne se mène pas seulement avec des armes.
Elle se mène aussi contre la vérité.
Faire taire un témoin, brouiller les responsabilités, fabriquer un récit alternatif : ce sont des méthodes bien connues dans les zones de guerre où les crimes doivent rester invisibles.
La mort de Karine Buisset soulève donc une question majeure pour la communauté internationale :
Qui avait réellement intérêt à faire taire une humanitaire qui documentait les crimes contre les enfants ?
Si les faits évoqués se confirment, il ne s’agirait plus simplement d’un incident de guerre.
Ce serait un crime double :
un crime contre une humanitaire,
et une tentative d’effacer la vérité sur les violences infligées aux enfants et au patrimoine éducatif dans l’est de la République démocratique du Congo.
Aujourd’hui, une seule chose est certaine :
la lumière doit être faite.
Car lorsqu’une enquête disparaît avec celle qui la menait, le silence devient lui-même suspect.
The politico


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Édito spécial : Washington frappe fort — Kagame et ses réseaux dans le viseur judiciaire

Un avertissement qui résonne comme un coup de tonnerre diplomatique. Les États-Unis viennent d’envoyer un signal clair : les responsables de l’agression contre la RDC et leurs complices ne bénéficieront plus d’aucune zone d’ombre. Désormais, la justice internationale entre en scène.
La déclaration est sans ambiguïté :
« Les personnes soupçonnées d'être responsables, complices ou impliquées, directement ou indirectement, dans des actions visant à saper ou à entraver une paix durable dans la région des Grands Lacs seront poursuivies. »
Derrière cette formule diplomatique se cache une réalité beaucoup plus brutale : les architectes de la déstabilisation dans l’Est de la RDC sont désormais identifiés et ciblés.
Depuis des années, Kinshasa accuse Kigali de soutenir militairement les rébellions opérant sur le sol congolais. Longtemps contestées, ces accusations ont progressivement été corroborées par des rapports internationaux et des enquêtes indépendantes. Aujourd’hui, Washington franchit une étape supplémentaire : la menace judiciaire.
Ce tournant est stratégique. Les sanctions économiques peuvent fragiliser un régime, mais la poursuite judiciaire internationale vise directement les décideurs et leurs réseaux : officiers, financiers, relais politiques et logistiques.
Pour le pouvoir de Kigali, le message est clair : l’impunité régionale touche à sa fin.
L’annonce américaine ouvre plusieurs scénarios lourds de conséquences :
Isolement diplomatique accru du Rwanda
Risque de poursuites contre des responsables militaires et politiques
Pression internationale renforcée pour le retrait des forces et la fin du soutien aux groupes armés
Autrement dit, la bataille n’est plus seulement militaire dans les collines du Kivu — elle devient juridique et politique sur la scène internationale.
Et cette nouvelle phase pourrait s’avérer redoutable. Car contrairement aux confrontations armées, les procédures judiciaires poursuivent leurs cibles sans frontière et sans délai politique.
Pour Kinshasa, cette annonce constitue un levier majeur dans la défense de sa souveraineté. Pour Kigali, elle marque le début d’une période d’incertitude stratégique.
Une chose est certaine : le dossier de l’agression contre la RDC vient de changer de dimension.
Et comme diraient certains observateurs aujourd’hui…

ÉTONNÉ QUE CERTAINS LE SOIT !

The politico


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Aéroport de Bangboka : échec du démontage du scanner, la mobilisation fait reculer la RVA.

Selon les informations concordantes, le technicien depeché de Kinshasa par la RVA pour démonter cet équipement de contrôle Rayon-X a dû rebrousser chemin « clopin-clopant ». Pour le député Fontaine Mangala, ce dénouement marque la victoire d’une vigilance collective face à ce qui était perçu comme une tentative de « dépouiller » la ville de ses infrastructures stratégiques.

Pour Mangala, il ne sera désormais plus question de laisser piller les biens de la province de la Tshopo, particulièrement après les investissements massifs consentis pour la rénovation de cet aéroport.

Alors que la modernisation de la piste et de l’aérogare vient d’être achevée, la compagnie Air Congo a officiellement annoncé le lancement prochain de vols internationaux au départ de Kisangani.

« On ne peut pas prétendre à un statut international tout en diminuant la capacité de sécurisation de l’aéroport », s’est insurgé un membre de la société civile.

Pour la plupart, si le matériel est sauvé, l’affaire est loin d’être classée sur le plan politique. Le député Fontaine Mangala, qui a vigoureusement dénoncé cet acte comme une « provocation », ne compte pas en rester là. Une initiative parlementaire est actuellement en cours d’élaboration à l’Assemblée nationale, a-t-il fait entendre. Ainsi, a-t-il ajouté, le DG de la RVA sera appelé à justifier les raisons pour lesquelles il a tenté de retirer cet équipement d’une infrastructure ayant coûté si cher à l’État pour sa réhabilitation.

Serge SINDANI


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