Kinshasa : l’avenue Komoriko temporairement fermée pour travaux

À partir ce samedi 14 mars 2026 à 00h, l’avenue Komoriko sera temporairement fermée à la circulation dans son tronçon compris entre l’avenue Bangala (Arrêt Vélodrome) et l’avenue OUA, dans la commune de Kintambo à Kinshasa.

Durée des travaux : jusqu’à 40 jours, pour la réhabilitation de la chaussée. Voies de déviation recommandées :
Avenues Kokolo, OUA, Bandundu, Lusambo, Lukengo et Kwango. Les autorités appellent les usagers à la patience et à la collaboration afin de faciliter le bon déroulement des travaux.


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Crise dans l’Est de la #RDC : Jean‑Marc Kabund appelle à un cessez-le-feu immédiat et à un dialogue politique inclusif


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ÉDITO SPÉCIAL — Goma : quand une humanitaire devient une cible

À Goma, derrière la version officielle d’une prétendue attaque de drone, une question de plus en plus troublante se pose : et si la véritable cible n’était pas militaire, mais humaine… et gênante ?
Selon plusieurs sources locales concordantes, l’humanitaire française Karine Buisset, collaboratrice de l’UNICEF, travaillait depuis plusieurs semaines à documenter les crimes commis contre les enfants dans les zones occupées par la coalition RDF–M23.
Son enquête, discrète mais méticuleuse, aurait permis de rassembler des éléments particulièrement sensibles :
violences graves contre des mineurs,
destruction d’écoles et d’infrastructures éducatives,
exactions commises dans les zones sous contrôle rebelle.
Autant d’informations explosives qui, si elles étaient rendues publiques, pourraient exposer au monde entier la réalité des crimes commis dans les territoires occupés.
C’est précisément là que le doute s’installe.
Car depuis la mort de l’humanitaire, une version s’est rapidement imposée dans certains récits : celle d’une attaque attribuée aux FARDC.
Mais pour de nombreux observateurs, cette explication soulève davantage de questions qu’elle n’apporte de réponses.
Pourquoi une humanitaire enquêtant sur les crimes contre les enfants serait-elle soudainement prise dans une frappe militaire ?
Pourquoi cette version est-elle apparue si rapidement, avant même toute investigation indépendante ?
Une hypothèse de plus en plus évoquée par certains analystes est bien plus inquiétante :
l’élimination ciblée d’une témoin gênante.
Si les informations qu’elle collectait mettaient en cause les forces présentes dans les zones occupées — notamment le M23 et les éléments rwandais — alors sa disparition pourrait aussi signifier la disparition de preuves compromettantes.
Car dans les conflits modernes, la guerre ne se mène pas seulement avec des armes.
Elle se mène aussi contre la vérité.
Faire taire un témoin, brouiller les responsabilités, fabriquer un récit alternatif : ce sont des méthodes bien connues dans les zones de guerre où les crimes doivent rester invisibles.
La mort de Karine Buisset soulève donc une question majeure pour la communauté internationale :
Qui avait réellement intérêt à faire taire une humanitaire qui documentait les crimes contre les enfants ?
Si les faits évoqués se confirment, il ne s’agirait plus simplement d’un incident de guerre.
Ce serait un crime double :
un crime contre une humanitaire,
et une tentative d’effacer la vérité sur les violences infligées aux enfants et au patrimoine éducatif dans l’est de la République démocratique du Congo.
Aujourd’hui, une seule chose est certaine :
la lumière doit être faite.
Car lorsqu’une enquête disparaît avec celle qui la menait, le silence devient lui-même suspect.
The politico


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Édito spécial : Washington frappe fort — Kagame et ses réseaux dans le viseur judiciaire

Un avertissement qui résonne comme un coup de tonnerre diplomatique. Les États-Unis viennent d’envoyer un signal clair : les responsables de l’agression contre la RDC et leurs complices ne bénéficieront plus d’aucune zone d’ombre. Désormais, la justice internationale entre en scène.
La déclaration est sans ambiguïté :
« Les personnes soupçonnées d'être responsables, complices ou impliquées, directement ou indirectement, dans des actions visant à saper ou à entraver une paix durable dans la région des Grands Lacs seront poursuivies. »
Derrière cette formule diplomatique se cache une réalité beaucoup plus brutale : les architectes de la déstabilisation dans l’Est de la RDC sont désormais identifiés et ciblés.
Depuis des années, Kinshasa accuse Kigali de soutenir militairement les rébellions opérant sur le sol congolais. Longtemps contestées, ces accusations ont progressivement été corroborées par des rapports internationaux et des enquêtes indépendantes. Aujourd’hui, Washington franchit une étape supplémentaire : la menace judiciaire.
Ce tournant est stratégique. Les sanctions économiques peuvent fragiliser un régime, mais la poursuite judiciaire internationale vise directement les décideurs et leurs réseaux : officiers, financiers, relais politiques et logistiques.
Pour le pouvoir de Kigali, le message est clair : l’impunité régionale touche à sa fin.
L’annonce américaine ouvre plusieurs scénarios lourds de conséquences :
Isolement diplomatique accru du Rwanda
Risque de poursuites contre des responsables militaires et politiques
Pression internationale renforcée pour le retrait des forces et la fin du soutien aux groupes armés
Autrement dit, la bataille n’est plus seulement militaire dans les collines du Kivu — elle devient juridique et politique sur la scène internationale.
Et cette nouvelle phase pourrait s’avérer redoutable. Car contrairement aux confrontations armées, les procédures judiciaires poursuivent leurs cibles sans frontière et sans délai politique.
Pour Kinshasa, cette annonce constitue un levier majeur dans la défense de sa souveraineté. Pour Kigali, elle marque le début d’une période d’incertitude stratégique.
Une chose est certaine : le dossier de l’agression contre la RDC vient de changer de dimension.
Et comme diraient certains observateurs aujourd’hui…

ÉTONNÉ QUE CERTAINS LE SOIT !

The politico


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Aéroport de Bangboka : échec du démontage du scanner, la mobilisation fait reculer la RVA.

Selon les informations concordantes, le technicien depeché de Kinshasa par la RVA pour démonter cet équipement de contrôle Rayon-X a dû rebrousser chemin « clopin-clopant ». Pour le député Fontaine Mangala, ce dénouement marque la victoire d’une vigilance collective face à ce qui était perçu comme une tentative de « dépouiller » la ville de ses infrastructures stratégiques.

Pour Mangala, il ne sera désormais plus question de laisser piller les biens de la province de la Tshopo, particulièrement après les investissements massifs consentis pour la rénovation de cet aéroport.

Alors que la modernisation de la piste et de l’aérogare vient d’être achevée, la compagnie Air Congo a officiellement annoncé le lancement prochain de vols internationaux au départ de Kisangani.

« On ne peut pas prétendre à un statut international tout en diminuant la capacité de sécurisation de l’aéroport », s’est insurgé un membre de la société civile.

Pour la plupart, si le matériel est sauvé, l’affaire est loin d’être classée sur le plan politique. Le député Fontaine Mangala, qui a vigoureusement dénoncé cet acte comme une « provocation », ne compte pas en rester là. Une initiative parlementaire est actuellement en cours d’élaboration à l’Assemblée nationale, a-t-il fait entendre. Ainsi, a-t-il ajouté, le DG de la RVA sera appelé à justifier les raisons pour lesquelles il a tenté de retirer cet équipement d’une infrastructure ayant coûté si cher à l’État pour sa réhabilitation.

Serge SINDANI


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Les Paradoxes de la Diplomatie Française en Afrique de Grands Lacs

« Paris–Kigali : du rapprochement au réalisme stratégique »

1. Le paradoxe sécuritaire

- Au Mozambique : Paris s’appuie sur Kigali pour sécuriser les zones gazières de TotalEnergies. Le Rwanda devient un sous-traitant militaire de la stabilité énergétique européenne.
- En RDC : ce même Rwanda est accusé de violer la souveraineté congolaise via le M23. La France se retrouve donc à cautionner un acteur contesté tout en proclamant son attachement à l’intégrité territoriale.

2. Le paradoxe européen

- Sous l’impulsion française, l’Union européenne a signé des accords miniers et militaires avec Kigali.
- Mais ces accords apparaissent en décalage avec les dénonciations africaines et onusiennes du rôle rwandais à l’Est du Congo.
- Paris doit désormais gérer une image brouillée : promoteur d’un partenaire accusé de déstabilisation régionale.

3. Le paradoxe francophone

- La RDC est le plus grand pays francophone du monde, avec un poids démographique et culturel décisif.
- Ignorer Kinshasa reviendrait à fragiliser l’influence française en Afrique centrale.
- D’où une diplomatie de « réassurance » : multiplier les signaux envers la RDC pour montrer que sa souverainetéi reste une priorité.

En réalité,la France n’est plus dans l’alignement automatique sur Kigali. Elle est dans une équation à trois variables :
- sécuriser ses intérêts énergétiques,
- préserver son influence francophone,
- maintenir une posture crédible face aux accusations de complicité régionale.

Ce réalisme stratégique inaugure une relation franco-rwandaise conditionnelle : Kigali reste utile, mais n’est plus intouchable. Chaque geste diplomatique devient un test de cohérence, observé par Kinshasa, par l’opinion africaine, et par les partenaires européens. Trouver un titre percutant
The Politico cd


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La guerre sans frontières visibles

La guerre moderne ne s’annonce plus par le bruit des bottes, mais par le silence des réseaux. Avant qu’un drone ne décolle, avant qu’un obus ne siffle, la première frappe est invisible : elle se joue dans les flux numériques.

Les États interceptent, géolocalisent, analysent. Les métadonnées deviennent des cartes, les signaux des indices, les réseaux sociaux des champs de bataille. L’ennemi est repéré avant même d’être vu.

Puis vient l’œil aérien. Le drone, prolongement d’une chaîne humaine, observe, confirme, transmet. L’image devient preuve, la preuve devient décision.

C’est la fusion des domaines — cyber, satellite, humain, aérien — qui redessine la stratégie. Dans les montagnes du Kivu comme ailleurs, la supériorité ne se mesure plus en divisions armées, mais en capacité à dominer l’information.

La guerre hybride impose une nouvelle hiérarchie :
- D’abord l’information, qui dicte le tempo.
- Ensuite la frappe, ciblée, chirurgicale.
- Enfin, la pression psychologique, qui affaiblit avant même le combat.

Nous entrons dans une ère où l’invisible commande le visible. Et celui qui maîtrise l’information tient déjà la victoire entre ses mains.
#rdc #rubaya #kivu #drone


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Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) dénoncent de nouvelles attaques contre ses positions dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Ce, en violation du cessez-le-feu suggéré par le président de la République d'Angola.

Dans un communiqué rendu public et dont une copie est parvenue à 7SUR7.CD, l'armée loyaliste indique que plusieurs de ses positions ont été attaquées simultanément mercredi 18 et jeudi 19 février 2026 dans les deux provinces.

C'est notamment les positions d'Ihula, les collines de Kazaroho, Bugabo, Cahi et Virumbi dans la province du Nord-Kivu mais aussi les attaques des villages Mikenge et Kalonge dans les hauts plateaux de Fizi-Uvira. Les FARDC soulignent que les rebelles du M23 ont incendié 4 maisons et tué un civil à Kahungwe et Kanga.

"Ces incursions récurrentes dénotent de la volonté de l'armée rwandaise et de ses supplétifs de l'AFC-M23 de torpiller le processus de paix en cours", notent les #FARDC dans leur communiqué.

Le porte-parole intérimaire de l'armée congolaise, le lieutenant-colonel Mongba Hazukay Mak, qui signe ce communiqué, renseigne que l'armée loyaliste demeure engagée à respecter le cessez-le-feu proposé par le médiateur angolais.


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#RDC : Tshisekedi réaffirme son appel à un dialogue national inclusif, sans remise en cause des institutions.

Le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a renouvelé son appel à l’unité nationale et à un dialogue inclusif entre Congolais, qu’il considère comme une exigence fondamentale dans le contexte actuel que traverse la République démocratique du Congo.

S’exprimant ce samedi 31 janvier au Palais de la Nation, à Kinshasa, lors de la cérémonie d’échanges de vœux avec les membres du corps diplomatique accrédités en RDC, le Chef de l’État a insisté sur la nécessité d’un dialogue apaisé et résolument républicain, destiné à renforcer la cohésion nationale.

« Dans ce contexte, l’unité nationale s’impose plus que jamais comme une exigence fondamentale. C’est pourquoi nous réaffirmons notre ouverture à un dialogue entre Congolais : un dialogue apaisé, inclusif, résolument républicain, destiné à consolider la cohésion nationale, sans jamais remettre en cause les institutions issues du suffrage universel », a déclaré le Président de la République.

Félix Tshisekedi a précisé que ce dialogue, s’il venait à se tenir, serait organisé exclusivement sur le sol congolais et sous la conduite des institutions de la République, dans le strict respect de la Constitution, des lois nationales et des principes démocratiques qui fondent le pacte républicain.

Toutefois, le Chef de l’État a tenu à lever toute ambiguïté sur la portée de cette initiative. Il a clairement indiqué que le dialogue national ne saurait en aucun cas servir de prétexte pour éluder les responsabilités internationales liées à l’agression dont la RDC est victime.

« Ce dialogue intérieur, aussi nécessaire soit-il, ne saurait tenir lieu de substitut aux obligations internationales. Il ne peut pas être invoqué pour relativiser une agression, ni pour diluer des responsabilités établies », a-t-il martelé.

De son côté, l’opposition congolaise continue à insister sur un dialogue inclusif pour résoudre ce qu’il décrit comme « l’une des crises les plus graves de son histoire » que traverse actuellement la RDC.

Pour rappel, la CENCO, l’Église du Christ au Congo (ECC), la Plateforme des confessions religieuses au Congo et la Coalition interconfessionnelle pour la Nation (#CIN) avaient présenté le 25 août leur feuille de route pour une sortie des conflits qui ensanglantent la République démocratique du Congo depuis plus d’une trentaine d’années. Selon les confessions religieuses, l’objectif est de «restaurer la paix, la cohésion nationale, le vivre-ensemble ainsi que consolider le droit démocratique».


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« Nous sommes venus au nom du Président de la République pour vous rassurer que vous n’êtes pas oubliés. Nous partageons votre douleur. Cette assistance est temporaire, car nous mettons tout en œuvre pour rétablir la paix et permettre votre retour prochain au pays. On n’est jamais mieux que chez soi. », a souligné Eve Bazaiba.


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