#Tshopo: L’#AFC/#M23 a, une fois de plus, revendiqué l’attaque de drones ayant visé l’aéroport international de #Bangboka, #Kisangani. Alors que les autorités ont confirmé l'interception de quatre engins kamikazes sans faire de victimes ni de dégâts matériels, les rebelles affirment avoir mené une « opération ciblée » pour neutraliser des drones gouvernementaux « qui s'apprêtaient à lancer des attaques sur des civils »


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Sama Lukonde veut préserver les « valeurs et l’âme » de l’Union parlementaire #africaine.

À l’occasion du 50ᵉ anniversaire de l’Union Parlementaire Africaine (UPA), le Président du Sénat congolais, également Président du Comité directeur de cette organisation, Jean-Michel Sama Lukonde, a réaffirmé son engagement à défendre ses valeurs et à servir sa mission avec loyauté, courage et intégrité. Il l’a déclaré lors d’une cérémonie officielle organisée ce vendredi 13 février à Abidjan, en Côte d’Ivoire, où il séjourne.

Dans sa prise de parole, Sama Lukonde a adopté une approche historique. Il a affirmé que l’organisation s’est donné un triple objectif : renforcer la coopération interparlementaire, favoriser le dialogue politique et contribuer activement au développement du continent. Créée le 13 février 1976, dans le contexte des indépendances, soutient-il, elle portait l’idéal de cimenter l’unité des pays africains, de promouvoir la paix et d’enraciner la démocratie.

« Au cours des cinq dernières décennies, l’Union Parlementaire Africaine a su évoluer et s’adapter aux profondes mutations politiques, économiques et sociales de l’Afrique. Elle s’est imposée comme un cadre privilégié de concertation entre les parlements africains, un espace de dialogue et de solidarité, mais aussi un acteur engagé dans la promotion des valeurs démocratiques », a déclaré Sama Lukonde, selon la Cellule de communication du Sénat de la RDC.

Le souhait de l’ex-Premier ministre de la RDC (2021-2024) est que cette organisation parlementaire panafricaine reste fidèle aux idéaux de ses fondateurs, tout en se réinventant continuellement afin de faire face aux enjeux mondiaux actuels consistant entre autre à renforcer le rôle des parlements dans la prévention des crises et la consolidation de la paix, promouvoir une gouvernance inclusive, transparente et responsable, encourager une plus grande implication des femmes et des jeunes dans la vie parlementaire, et adapter son action aux exigences du monde contemporain, notamment en matière numérique avec l’utilisation de l’intelligence artificielle.


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« Le Rwanda considère l’est de la RDC comme une région qu’il doit contrôler »
Principal soutien du Mouvement du 23 mars qui s’est emparé, le 10 décembre, de la ville congolaise d’Uvira, le Rwanda fait face à la pression des Etats-Unis, irrités de voir l’accord de paix parrainé par Donald Trump foulé aux pieds, rappelle le chercheur Jason K. Stearns, dans une tribune au « Monde ».

Le Mouvement du 23 mars (M23) devait avoir finalisé son retrait d’Uvira, jeudi 18 décembre. La ville du Sud-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), avait été prise le 10 décembre par le groupe rebelle soutenu par le Rwanda. Des images de troupes quittant la ville avaient été diffusées, mardi et mercredi. Toutefois, selon des témoignages recueillis par l’Agence France-Presse, des policiers et des agents du renseignement du M23 étaient toujours visibles en ville, jeudi, aux points stratégiques.

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e retrait, bien que partiel, est une conséquence du mécontentement exprimé par les autorités américaines, irritées de voir le groupe armé et Kigali poursuivre leurs opérations, en dépit des accords de paix signés à Washington, le 4 décembre. Jason K. Stearns, professeur associé à l’université Simon Fraser, au Canada, et fondateur du Groupe d’étude sur le Congo de l’université de New York, revient sur la stratégie du Rwanda dans l’est de la RDC.
Comment ont réagi les Etats-Unis à l’offensive du M23 sur Uvira ?

L’implication du Rwanda dans l’est de la RDC s’est intensifiée avec la prise de Goma en janvier, puis celle de Bukavu en février. Ces avancées ont suscité quelques réactions – de l’Union européenne, de certains Etats bailleurs de fonds ou du gouvernement américain –, mais elles n’étaient pas très sévères. Je pense que le message envoyé



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#Tshopo : le Gouverneur a.i Didier Lomoyo convoqué à Kinshasa sur fond d’une « ferveur » pour Kabila


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#Lubero : 20 civils, dont 18 malades, massacrés par les #ADF à Byambwe.

Selon Samuel Kaheni, président de la société civile de Bapere, 18 des victimes étaient des malades alités dans une structure sanitaire locale. Les assaillants ont pris d’assaut le centre de santé, massacré les patients, pillé les installations avant d’y mettre le feu.

«L’ennemi a attaqué le centre hospitalier de Byambwe où il a tué les malades qui y étaient admis. On dénombre 18 malades et deux autres personnes calcinées dans des maisons », a-t-il déclaré, précisant que ce bilan reste provisoire.

D’après la même source, les rebelles, pourtant traqués loin de l’agglomération, ont réussi à déjouer la vigilance des FARDC et de l’UPDF, avant de se diriger vers Byambwe. Samuel Kaheni appelle à des offensives militaires soutenues pour mettre fin à la cruauté de ces assaillants.

« Ils étaient en provenance de Masayi, Maiba, puis Byambwe. Des offensives militaires sérieuses demeurent la seule solution à la barbarie de ces assaillants. C’est uniquement ainsi que les larmes de la population seront essuyées », a-t-il martelé.

Cette attaque s’ajoute à une longue série d’exactions enregistrées dans la région de Bapere. Malgré les multiples appels des communautés locales, les opérations d’envergure contre les ADF tardent toujours à se matérialiser sur le terrain.


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🔥 Changement de leadership à la #CIRGL !
Félix Tshisekedi prend officiellement la relève de l’Angolais João Lourenço à la tête de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs.

📍 Alors que Kinshasa accueille ce 15 novembre le 9ᵉ Sommet de la #CIRGL, la #RDC se place au centre des enjeux diplomatiques et sécuritaires de la région.

🇨🇩 Un moment stratégique pour renforcer la coopération, consolider la paix et affirmer la voix congolaise sur la scène régionale.


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Le président Israélien en visite de travail à Kinshasa. Il a été accueilli par son homologue congolais, le président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo avec des honneurs militaires.

Cette première visite du président Isaac Herzog en Afrique centrale s'inscrit dans la dynamique de renforcement de la coopération entre la RDC et l’Israël. Après un bref échange au salon présidentiel de l’aéroport, les deux chefs d’État ont pris la direction de la Cité de l’Union africaine, pour un tête-à-tête, suivi d’une réunion élargie à leurs délégations, avant une conférence de presse conjointe.

Les échanges attendus porteront sur divers secteurs d’intérêt commun, notamment la coopération politique et diplomatique, la sécurité, l’agriculture, les infrastructures ainsi que le numérique, des domaines dans lesquels l’expertise israélienne est reconnue sur la scène internationale.

Cette visite marque donc une étape supplémentaire dans la consolidation des relations diplomatiques entre la RDC et Israël. Elle intervient après plusieurs rencontres entre les deux dirigeants, notamment en 2021 à Jérusalem et en janvier dernier à Davos, en Suisse.

Par ce déplacement, le président Isaac Herzog réaffirme la volonté de son pays de renforcer sa présence et son partenariat avec la RDC, tandis que Kinshasa confirme sa position d’acteur engagé dans des alliances stratégiques en faveur de son développement.


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La Première Ministre de la République démocratique du Congo, Judith Suminwa Tuluka, a visité, ce jeudi 30 octobre, le Musée National de la RDC pour découvrir l’exposition « Mobutu, une vie, un destin », consacrée à l’ancien Président de la République, le Maréchal Mobutu Sese Seko. Cette visite, marquée par une forte charge symbolique, s’inscrit dans une démarche de reconnaissance du passé et de promotion du devoir de mémoire au service de l’unité nationale, rapporte la Primature.

Accueillie par Mobutu Nzanga, fils du défunt Chef de l’État, et entourée d’autres membres de la famille, la Cheffe du Gouvernement a parcouru les différentes sections de l’exposition retraçant la vie et le parcours politique de celui qui fut le fondateur du Mouvement Populaire de la Révolution (MPR). Photographies, objets personnels et symboles du pouvoir de l’époque, dont le fauteuil en forme de trône et le siège léopard, ont offert un véritable voyage dans le temps, empreint d’émotion et de réflexion.

Face aux journalistes, la cheffe du gouvernement a livré un témoignage personnel sur la portée historique de cette exposition. « C’est un rappel historique pour moi. Je connais le Président de par l’histoire depuis que je suis née jusqu’à l’âge adulte. Toute mon enfance a été marquée par le Président Mobutu », a-t-elle confié avant d’ajouter : « On ne peut pas effacer l’histoire, parce que l’histoire est importante. Elle nous permet de nous rappeler et de voir comment avancer. Si on l’efface, on se perd».

La Première Ministre a souligné la nécessité d’une lecture constructive du passé, insistant sur les valeurs de souveraineté, d’intégrité territoriale et d’unité nationale que symbolisait, selon elle, l’ancien dirigeant.

Cette visite s’inscrit dans la continuité d’une démarche mémorielle déjà amorcée par la Cheffe du Gouvernement, qui avait rencontré la veuve du Maréchal, Bobi Ladawa, à Rabat au Maroc, signe d’un intérêt sincère pour la préservation de l’histoire du pays.

Pour Mobutu Nzanga, initiateur de l’exposition, cette initiative vise avant tout à éduquer la jeunesse congolaise. « La meilleure façon de parler du Maréchal, c’est à travers les photos. Aucun texte ne peut mieux le décrire que ces images qui montrent les différentes facettes de sa personnalité », a-t-il expliqué. Devant l’engouement du public, notamment des écoles et des familles, l’exposition, initialement prévue jusqu’au 30 octobre, sera prolongée jusqu’au mois de décembre.

À travers cet événement, le Musée National et la famille Mobutu invitent les Congolais à revisiter leur histoire commune et à comprendre les leçons du passé. Cette démarche rejoint les objectifs du pilier 4 du Programme d’actions du Gouvernement Suminwa, qui met un accent particulier sur la valorisation du patrimoine historique et culturel du pays. En redonnant sens à la mémoire collective, Judith Suminwa rappelle qu’on ne bâtit pas l’avenir sans connaître les fondations du passé.


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#RDC : Joseph Kabila condamné à payer 33 milliards $ de dommages et intérêts.

Ainsi, la Haute Cour militaire a condamné Joseph Kabila à la peine de mort pour homicide intentionnel ou meurtre, crime de guerre par viol, crime de guerre par torture, crime de guerre par attaques contre les biens protégés, apologie ou propagande des crimes de guerre, trahison, organisation d’un mouvement insurrectionnel, et à 15 ans de servitude pénale principale pour complot.

Faisant application de l’article 7 du Code pénal militaire, la plus haute juridiction militaire de la RDC a retenu la peine la plus lourde, soit la peine de mort. La Haute Cour militaire a reconnu Joseph Kabila coupable des actes commis par la coalition AFC/M23, en participation criminelle.

S’agissant de la réparation civile, la Haute Cour militaire a condamné Joseph Kabila à payer à la République démocratique du Congo des dommages et intérêts évalués à 29 milliards USD.

« Statuant sur les actions civiles, la Haute Cour militaire déclare les actions de l’ONG Défense des victimes de crime sans frontière (VCSF) et de l’ASBL Actions d’accompagnement des veuves, orphelins victimes de guerre (AVOVIG) irrecevables. Dit l’action civile de la province de l’Ituri recevable, mais non fondée. Dit les actions des parties civiles, à savoir la RDC et les provinces du Nord et du Sud-Kivu, recevables et fondées. En conséquence, condamne le prévenu au paiement des dommages et intérêts fixés de la manière suivante : 29 milliards USD à la partie civile RDC, répartis comme suit : pour le préjudice moral, 5 milliards USD ; pour le préjudice écologique, 5 milliards USD ; pour le manque à gagner, 5 milliards USD ; pour les dépenses engagées pour la défense, 9 milliards USD ; pour les destructions d’écoles et autres infrastructures, 5 milliards USD », a affirmé le premier président de la Haute Cour militaire.

Aux provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, la Haute Cour militaire a ordonné à Joseph Kabila de payer à chacune 2 milliards USD de dommages et intérêts.

« Condamne également le prévenu au paiement des dommages et intérêts fixés à 2 milliards USD à la province du Nord-Kivu pour tous les préjudices subis, et à 2 milliards USD à la province du Sud-Kivu pour les mêmes préjudices. La Haute Cour condamne par ailleurs Joseph Kabila au paiement des frais d’instance, à tarifer par le greffier, payables dans un délai de 15 jours, ou à 6 mois de contrainte par corps en cas de non-paiement dans le délai imparti, et ordonne son arrestation immédiate », a souligné le président de cette juridiction.

Absent à toutes les audiences, Joseph Kabila a été condamné par défaut. En conséquence, cet arrêt n’est pas susceptible d’appel. Toutefois, lorsqu’un jugement ou un arrêt est rendu par défaut — c’est-à-dire en l’absence de l’accusé régulièrement cité mais non comparant —, la loi prévoit la voie de l’opposition.

Cette voie permet au condamné défaillant de demander que l’affaire soit rejugée contradictoirement devant la même juridiction. Le condamné défaillant dispose généralement de 15 jours à partir de la notification de l’arrêt ou de son arrestation pour introduire opposition (Code judiciaire militaire de la RDC, art. 151 et suivants).

Si l’opposition n’est pas exercée, l’arrêt par défaut devient définitif et exécutoire. Le condamné perd alors cette possibilité de recours ordinaire.

Notons que la Haute Cour militaire a par ailleurs prononcé l’arrestation immédiate de Joseph Kabila. Il appartiendra dès lors à l’Auditorat général de faire exécuter cette sentence, en cherchant à appréhender Joseph Kabila partout où il sera trouvé sur le territoire national.

Dans le cas où il se trouverait dans un pays entretenant des coopérations judiciaires avec la RDC, Joseph Kabila serait arrêté et transféré sur le territoire national pour purger sa peine.

Ce procès restera dans les annales de l’histoire en raison de son caractère inédit. Il servira aussi de cas d’école pour la jurisprudence africaine, car, depuis l’accession de la RDC à l’indépendance en 1960, c’est la première fois qu’un chef de l’État est traduit devant la justice.


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La #RDC prend les commandes du débat à l’Assemblée générale de l’ONU.

La République démocratique du Congo (RDC) a marqué les esprits ce mercredi à New York, lors de l’ouverture de la session matinale du débat général de l’Assemblée générale des Nations unies. Pour la première fois, c’est la ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba, qui a dirigé les travaux au nom du président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Selon la presse présidentielle, alors que le Chef de l’État prenait part en parallèle à une réunion de haut niveau du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine, la cheffe de la diplomatie congolaise a assuré avec maîtrise la présidence des débats. Elle a coordonné les interventions de personnalités de premier plan, parmi lesquelles le roi Felipe VI d’Espagne, le président ukrainien Volodymyr Zelensky, le prince Albert II de Monaco ou encore le président iranien Massoud Pezzeshkian.

Au-delà d’un simple geste protocolaire, cette séquence illustre une évolution symbolique : la RDC s’affirme comme un acteur crédible et respecté au sein de la plus grande enceinte multilatérale du monde. La confiance placée en une représentante congolaise reflète non seulement le rayonnement croissant du pays, mais aussi le leadership du président Tshisekedi dans la promotion des compétences féminines.

Cette étape intervient à la veille de l’entrée officielle de la RDC au Conseil de sécurité des Nations unies en tant que membre non permanent pour la période 2026-2027, consolidant ainsi sa voix dans les grandes décisions internationales en matière de paix et de sécurité.

En accédant dès cette année à la vice-présidence de la 80ᵉ Assemblée générale, Kinshasa bénéficie d’une tribune stratégique pour défendre ses priorités : le respect de la souveraineté nationale, la lutte contre l’exploitation illégale des ressources naturelles et la promotion d’un multilatéralisme plus juste, souligne la même source.


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