Vers une gestion plus claire et sécurisée des établissements scolaires en #RDC.

Ce mardi 30 décembre, la ministre d’État, ministre de l’Éducation nationale et Nouvelle citoyenneté, a signé un arrêté ministériel fixant les procédures d’octroi des décisions de création, d’agrément et de restructuration des établissements publics et privés d’enseignement maternel, primaire et secondaire sur l’ensemble du territoire national.

Selon le ministère, cet arrêté marque une avancée majeure dans la modernisation de la gouvernance du système éducatif congolais. Il instaure un cadre procédural unifié, clair et juridiquement sécurisé, destiné à améliorer la planification, la régulation et la gestion de la carte scolaire.

Dans un communiqué, le ministère de l’EDUC-NC précise que le texte s’inscrit pleinement dans le cadre juridique national. Il est conforme à la Constitution de la République, notamment en ce qui concerne la répartition des compétences entre le pouvoir central et les provinces. Il est également aligné sur la Loi-cadre n°14/004 du 11 février 2014 relative à l’enseignement national, ainsi que sur les arrêtés ministériels adoptés en mars 2025 portant sur les critères et procédures de création des établissements et des bureaux gestionnaires.

Par cet acte, le Gouvernement entend regrouper et consolider les pratiques administratives existantes au sein d’un instrument réglementaire unique, en remplacement de plusieurs circulaires et notes internes devenues obsolètes, dont certaines remontaient à 1979 et 2003. Cette harmonisation normative vise à renforcer la sécurité juridique des acteurs du secteur éducatif, notamment les promoteurs, gestionnaires, services déconcentrés et autorités provinciales, en comblant un déficit historique de clarté dans la gestion de la carte scolaire.

L’arrêté introduit également des procédures harmonisées, encadrées et traçables à chaque étape du traitement des dossiers. Il fixe des délais précis pour l’instruction des demandes et clarifie les responsabilités à tous les niveaux de l’administration, des structures locales jusqu’au niveau central. Cette organisation, souligne le ministère, renforce la responsabilité administrative, améliore la transparence des décisions et contribue à la lutte contre l’arbitraire et les pratiques informelles, conformément aux principes internationaux de bonne gouvernance.

À travers cette réforme, le ministère de l’Éducation nationale et Nouvelle citoyenneté réaffirme son engagement en faveur d’une administration éducative plus lisible, équitable et prévisible, au service des communautés, des établissements et des apprenants. Ce texte constitue ainsi une étape clé dans la modernisation du service public de l’éducation et dans le renforcement de la confiance entre l’administration et les usagers.


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#Iraq’s parliament elects a new speaker to face political and financial challenges.

Haibet Al-Halbousi received 208 votes from the 309 legislators who attended. He is a member of the Takadum, or Progress, party led by ousted speaker and relative Mohammed al-Halbousi. Twenty legislators did not attend the session.

Iraq has been walking a tightrope to maintain close ties with the United States and neighboring Iran as tensions continue in the Middle East.

Iraq held parliamentary elections in November but didn’t produce a bloc with a decisive majority. By convention, Iraq’s president is always Kurdish, while the more powerful prime minister is Shiite and the parliamentary speaker is Sunni.

The new speaker must address a much-debated bill that would have the Hashd al-Shaabi, or Popular Mobilization Units — an umbrella group of Iraqi Shiite militias largely backed by Iran — become a formal security institution under the state. Iran-backed armed groups have growing political influence.

Al-Halbousi also must tackle Iraq’s mounting public debt of tens of billions of dollars as well as widespread corruption.

Babel Governor Adnan Feyhan was elected first deputy speaker with 177 votes, a development that might concern Washington. Feyhan is a member of the Asaib Ahl al-Haq, or League of the Righteous, a U.S.-sanctioned, Iran-backed Shiite group with an armed wing led by Qais al-Khazali, also sanctioned by Washington.

Qassim Abdul-zahra, The Associated Press

Associated Press journalist Kareem Chehayeb in Beirut contributed to this report.


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#RDC : la diplomate américaine interpelle le Rwanda sur le respect de l’accord de #Washington.

L’ambassadrice des États-Unis en République démocratique du Congo, Lucy Tamlyn, a appelé ce lundi 15 décembre le Rwanda à respecter les engagements pris dans l’accord récemment signé entre Kinshasa et Kigali. Elle a indiqué attendre une réponse des autorités américaines face aux actes qualifiés de violation de cet accord et a insisté sur la nécessité d’un retour au cadre de négociation ainsi que sur la mise en œuvre effective des engagements convenus.

D’après une dépêche de la cellule de communication du ministère, cette déclaration a été faite à l’issue d’une rencontre avec le Vice-Premier ministre et ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, Jacquemain Shabani.

La rencontre intervient quelques jours seulement après la prise de la ville d’Uvira, au Sud-Kivu, par l’armée rwandaise, un acte considéré par les États-Unis comme une violation de l’accord de Washington, signé sous la médiation du président américain Donald Trump.


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Est de la #RDC: le groupe AFC/M23 aurait volé près de 500 kilos d’or sur un site minier.

Les pertes sont lourdes pour l'entreprise. Depuis la prise de la mine par le M23 au mois de mai, elle aurait perdu plus de 100 kg d’or par mois, ainsi que cinq millions de dollars d’équipements et de matériaux.

Selon Reuters, l’entreprise prépare une plainte formelle devant les instances d’arbitrage international et auprès des autorités congolaises. Elle a également déclaré un cas de force majeure, alors que la mine aurait également essuyé une frappe de drone le 15 octobre jours. Celle-ci aurait détruit les infrastructures de production d'électricité de la mine. Aucune information n’est disponible sur qui serait responsable pour cette frappe.

La concession aurifère de Twangiza était opérée par le groupe minier canadien Banro, qui a décidé de partir en 2020. La société est aujourd'hui gérée par Shomka Resources, enregistrée à Hong Kong.

L’entreprise accuse également les rebelles d'expulser les habitants, de démolir des églises et d'utiliser des techniciens rwandais pour extraire des données géologiques afin de reprendre et d'étendre l'exploitation minière. Elle explique qu'il resterait « plus de 150 travailleurs sur le site » toujours occupé par le M23. « Nous ne pouvons pas les contacter », ajoute-t-elle.

Le gouvernement rwandais n'a pas immédiatement répondu à une demande de commentaires de Reuters.


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#Belgique – Rwanda : Une conférence annulée relance les tensions diplomatiques


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#RDC : la peine de mort requise contre l’ancien président Joseph Kabila. L’auditeur général des Forces armées, le général Lucien René Likulia, a requis ce vendredi 22 août devant la Haute Cour militaire la peine de mort contre l’ancien président Joseph Kabila, poursuivi par contumace. L’ex-chef de l’État, absent des audiences, est accusé de crimes d’une extrême gravité, allant des crimes de guerre aux crimes contre l’humanité.

Les charges retenues contre lui sont nombreuses : trahison, participation à un mouvement insurrectionnel, occupation forcée de Goma, apologie du terrorisme, complot, ainsi que des crimes de viol, torture, homicides intentionnels et déportation. La République démocratique du Congo, aux côtés des provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, s’est constituée partie civile et réclame 24 milliards de dollars de réparations pour les préjudices causés par ces faits présumés, qui ont marqué des décennies de souffrances et d’instabilité dans l’est du pays.

Ce procès intervient dans un contexte particulier. Le moratoire sur la peine de mort, instauré en 2003 sous la présidence de Kabila, a été levé en mars 2024, ouvrant la voie à la reprise des exécutions capitales. Déjà, en août 2024, la justice militaire avait condamné à mort 26 dirigeants du M23 et de l’AFC, illustrant la volonté des autorités de sévir face aux crimes de guerre et aux atteintes contre la République. De plus, le 22 mai 2025, le Sénat congolais avait levé l’immunité à vie de Joseph Kabila, permettant ainsi l’ouverture de poursuites judiciaires.

Les réactions politiques sont vives. Le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), formation fondée par Kabila, dénonce une « mise en scène » et accuse le pouvoir en place de transformer ce procès en instrument d’élimination politique. Ses partisans évoquent une persécution visant à écarter un rival encore influent de la scène politique.


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#politique | #RDC : Jacquemain Shabani convoque le SG d’Ensemble pour la République.

Le Vice-Premier ministre chargé de l’Intérieur, Jacquemain Shabani Lukoo Bihango, a adressé une convocation à Dieudonné Bolengetenge Balea, Secrétaire général du parti Ensemble pour la République, pour une réunion stratégique prévue le lundi 18 août 2025 à 17h00, au cabinet de travail du Vice-Premier ministre.

Cette invitation a été communiquée aux plus hautes autorités, dont le président de la République et la Première ministre, soulignant l’importance de cet échange.

Cette convocation intervient après le congrès du parti Ensemble pour la République, dirigé par Moïse Katumbi, qui s’est tenu à Bruxelles les 12 et 13 août 2025. Ce conclave a permis au parti de dresser un bilan de ses dix années d’existence et de définir sa stratégie pour les élections de 2028.

Moïse Katumbi a réaffirmé sa volonté de renforcer l’unité nationale et a tendu la main à l’opposition non armée pour bâtir un front commun face aux défis du pays.

La rencontre entre Jacquemain Shabani et Dieudonné Bolengetenge pourrait refléter une volonté du gouvernement de maintenir un dialogue avec les forces de l’opposition, dans un contexte politique marqué par la structuration renforcée du parti Ensemble pour la République et sa projection vers les échéances électorales à venir.


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Sud-Kivu : L’armée dénonce les massacres et le recrutement forcé par la coalition RDF/M23-#AFC.

Les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) condamnent fermement les exactions attribuées à la coalition RDF/M23-AFC, accusée de massacres de civils et de recrutements forcés, y compris de mineurs, dans la province du Sud-Kivu, à l’Est de la République Démocratique du Congo (#RDC).

Selon un communiqué daté du jeudi 8 août, l’armée loyaliste accuse la coalition RDF/M23-AFC d’avoir perpétré plusieurs attaques meurtrières dans les zones sous son emprise. La liste des abus ne fait que accroître : le 4 août dernier, plus de 80 personnes ont été abattues dans le village de Nyabarongo, chefferie de Buhavu, territoire de Kalehe. Les FARDC qualifient cet acte de « massacre lâche et délibéré » contre des civils sans défense.

Quelques jours plus tôt, le 24 juillet, six civils, dont deux mineurs, ont été exécutés à Lumbishi, dans la même chefferie, après avoir refusé de transporter des armes et munitions pour le compte de cette coalition armée.

Outre ces violences meurtrières, les FARDC accusent le M23/AFC de recruter de force des jeunes, y compris des enfants, pour grossir les rangs de leur mouvement armé. « Le recrutement forcé de mineurs constitue un crime imprescriptible », rappelle le communiqué militaire, appelant la communauté nationale et internationale à condamner et sanctionner ces actes.

Par ailleurs, le Gouvernement congolais a exprimé, dans un communiqué officiel publié mercredi 7 août, sa plus vive condamnation du massacre de plus de 300 civils congolais attribué au M23, survenu au mois de juillet dans plusieurs localités du territoire de Rutshuru, en province du Nord-Kivu.

Ces crimes de masse ont été commis en pleine période de cessez-le-feu, pourtant consacrée par la Déclaration de principes de Doha du 19 juillet 2025, signée entre Kinshasa et le M23/AFC, ainsi que par l’Accord de paix de Washington conclu le 27 juin entre la RDC et le Rwanda.


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