Élection à la tête de l’#OIF : face à la candidature de Louise Mushikiwabo, #Kinshasa avance ses pions.


La République démocratique du Congo (RDC) a annoncé son intention de présenter un candidat au poste de Secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), dans la perspective de l’élection prévue en novembre 2026. Cette décision intervient dans un contexte marqué par la volonté du Rwanda de reconduire Louise Mushikiwabo, actuelle dirigeante de l’organisation, pour un nouveau mandat.

L’annonce a été faite à l’issue de la présentation, en Conseil gouvernemental, d’une note d’information par le ministre délégué près le ministre des Affaires étrangères, en charge de la Francophonie et de la Diaspora congolaise. Son exposé portait sur la stratégie diplomatique de la RDC et les enjeux liés à l’élection à la tête de l’OIF, à l’approche des échéances clés du processus électoral.

Le ministre délégué a rappelé que le dépôt des candidatures est fixé au 15 juin 2026, tandis que l’élection du futur Secrétaire général interviendra en novembre 2026. À cette occasion, il a dressé un état des lieux des démarches déjà entreprises par la diplomatie congolaise, tout en présentant les actions à venir et plusieurs recommandations destinées à renforcer la position de la RDC au sein de l’espace francophone.

La décision de Kinshasa s’inscrit dans un contexte diplomatique particulier, alors que Kigali a choisi de soutenir, une nouvelle fois, la candidature de Louise Mushikiwabo, en poste depuis 2019. Cette reconduction vise à prolonger l’influence du Rwanda au sein de l’organisation, dans un climat marqué par des débats sur l’orientation stratégique, la gouvernance et le rôle politique de l’OIF.

Pour la République démocratique du Congo, premier pays francophone au monde en nombre de locuteurs, la présentation d’un candidat apparaît comme une démarche visant à affirmer son leadership naturel au sein de la Francophonie et à peser davantage sur les orientations futures de l’organisation.

À l’issue de la présentation, le Conseil a pris acte de la note d’information, ouvrant ainsi la voie à une intensification des initiatives diplomatiques congolaises en vue de cette élection stratégique pour l’avenir de la Francophonie.


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Barrages intercontinentaux : la #RDC évite l’Irak et ne jouera qu’un seul match décisif.

La configuration des barrages intercontinentaux pour la Coupe du monde 2026 offre un avantage majeur à la République démocratique du Congo : les Léopards ne joueront qu’un seul match. Grâce à leur statut de tête de série, attribué selon le classement FIFA du 19 novembre 2025, ils sont directement propulsés en finale de leur tableau et n’auront pas à passer par l’étape des demi-finales.

Le tournoi rassemblera six équipes issues de cinq confédérations. L’Irak représentera l’Asie après avoir éliminé les Émirats arabes unis. En CONCACAF, le Suriname et la Jamaïque ont obtenu leurs billets en terminant meilleurs deuxièmes. La Bolivie portera les couleurs de la CONMEBOL, tandis que la Nouvelle-Calédonie représentera l’Océanie après un parcours remarqué.

Ces cinq équipes composent le possible champ des adversaires de la RDC, même si certains duels seront impossibles. L’Irak, également tête de série, est automatiquement placé dans l’autre tableau : les deux nations ne pourront donc pas s’affronter. Les quatre autres sélections seront regroupées dans un même chapeau pour disputer les demi-finales, en respectant une règle clé : Suriname et Jamaïque ne peuvent pas être placés dans la même partie du tirage.

Le tirage au sort, prévu jeudi 20 novembre à 13 heures au siège de la FIFA à Zurich, déterminera le dernier obstacle des Léopards. Mais une certitude demeure déjà : la RDC n’aura qu’un seul match à gagner — sa finale — pour décrocher son billet pour le Mondial 2026. Une opportunité rare et capitale.


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#RDC : Guy Muadiamvita en mission d’évaluation au Centre d’instruction militaire de Kamina.

Le Vice-Premier Ministre et Ministre de la Défense nationale et Anciens combattants, Guy Kabombo Muadiamvita, a effectué ce mercredi 15 octobre une visite d’inspection au Centre d’instruction militaire de Kamina, dans le Haut-Lomami. Cette mission s’inscrit dans le cadre de son engagement à suivre de près l’évolution des formations et à renforcer la professionnalisation des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC).

Au cours de cette visite, le VPM Guy Muadiamvita a réaffirmé la vision du Commandant suprême des FARDC, le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, axée sur la modernisation et la discipline au sein de l’armée. Il a rappelé que la formation et la rigueur constituent les fondements d’une armée forte, républicaine et respectée, conformément aux Directives ministérielles permanentes (DMP) émises en début d’année.

Le ministre a échangé avec les instructeurs et les recrues en formation, saluant leur engagement et leur sens du devoir. Ces échanges ont permis de mettre en avant la cohésion et l’esprit de corps, essentiels pour relever les défis sécuritaires du pays.

Pour Guy Muadiamvita, une armée bien formée et disciplinée est la clé d’une défense nationale efficace, capable de protéger l’intégrité du territoire et de contribuer à la stabilité régionale.


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André Wameso : « Je travaille pour renforcer le franc, veiller à la stabilité financière, lutter contre l’inflation et permettre à notre économie d’être financée efficacement ».

André Wameso l'a fait savoir, le jeudi 09 octobre 2025 , à Kinshasa, lors d’un échange avec la presse.

« Moi, je travaille pour renforcer le franc, pour veiller à la stabilité financière, pour lutter contre l’inflation et permettre à notre économie d’être financée efficacement. Et en tant que conseiller monétaire du gouvernement, pour que le gouvernement arrête d’accepter une deuxième monnaie alors que la Constitution dit que la monnaie nationale, c’est le franc. Mais la Constitution dit que la monnaie nationale, c’est le franc. Mais même en Europe, ils font des transactions en dollars. Mais il n’accepte pas que les prix des biens et des services soient régulés en monnaie étrangère », a-t-il déclaré.

Abordant la question de l'appréciation du franc congolais, le numéro un de la BCC a rappelé les mesures arrêtées pour juguler le taux de change. L'une de ces mesures, a-t-il soutenu, est l'injection sur le marché de change de 50 millions de dollars américains afin de plonger le trop plein de francs congolais.

« La première mesure prise a été l’injection de 50 millions de dollars américains pour éponger le trop plein de francs congolais sur le marché. Cependant, cette mesure n’a pas réussi à faire baisser le dollar sur le marché de change. La deuxième mesure a consisté à demander aux banques commerciales de se mettre en ordre avec leurs réserves obligatoires cristallisées », a révélé André Wameso.

Pour prendre ces mesures, lui et les experts de la première institution financière de la RD Congo avaient constaté la circulation en surliquidité de francs congolais.

« Si nous retirons le tout, nous risquons un choc. On a enlevé du marché 400 millialliards de CDF. Sur le marché, on sait que la correction n’est pas terminée et c’est le marché qui va déterminer le niveau d’équilibre. Nous enlevons tout simplement l’excédent sur le marché », a-t-il dit.

Selon le dernier communiqué du Comité de politique monétaire (CPM), le franc congolais s’est apprécié de 11,6 % sur le marché officiel et de 7,8 % sur le marché parallèle, pour s’établir respectivement à 2548,80 CDF/USD à l’interbancaire et 2 659,28 CDF/USD au parallèle. Cette baisse du taux de change a impacté les prix de certains biens de première nécessité qui ont été revus à la baisse.


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