#RDC: L'expansion de la langue swahili en République démocratique du Congo autour du XIXe siècle, grâce notamment aux réseaux de commerce dans certaines villes de la région, a été évoquée vendredi par une chercheuse indépendante lors d’un forum en ligne axé sur l’aspect véhiculaire de cette langue.

« Le swahili servait de langue de travail pour que les Africains de différentes origines puissent communiquer entre eux, ainsi qu'entre Africains et Européens. Selon plusieurs sources, cette langue s’est répandue en RDC autour du XIXe siècle, et c’est grâce aux réseaux de commerce dans certaines villes de la région du Maniema et des Kivus, entre autres Nyangwe et Kasongo (…) », a déclaré Kalunga Bisimbi, chercheuse indépendante.


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#Beni : 2 morts dans des incidents sécuritaires distincts. Le premier drame s’est produit au quartier #Rwangoma, en commune Beu. Un homme âgé de 66 ans, identifié comme Malite Thembo, a été mortellement poignardé dans la cellule Paida par des bandits armés d’armes blanches.

Selon Jeannot Maghulu, l'un des jeunes du quartier précité qui a rapporté la nouvelle à 7SUR7.CD dans un entretien téléphonique, les assaillants, au nombre de quatre (4) ont pris la fuite après leur forfait.

Le second incident par contre a été enregistré au quartier Ngadi, sur la RN4, en commune Ruwenzori. D’après des témoignages recueillis sur place, un élément des Forces armées de la République démocratique du Congo aurait tenté d’interpeller des jeunes qui jouaient à un jeu sur téléphone avec mise d’argent.

La situation a dégénéré, et le militaire aurait ouvert le feu. Le bilan fait état d’un civil tué et d’un autre blessé par balle à la main.

Face à ces actes, les jeunes de Rwangoma et Ngadi appellent les autorités politico-administratives à renforcer la sécurité et à garantir la protection des personnes et de leurs biens.


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#Kikwit : Félix Tshisekedi modernise la 11ᵉ région militaire, Une première depuis l’époque coloniale, les militaires disposent désormais de bâtiments conformes aux standards internationaux, comprenant un état-major entièrement équipé, des bureaux administratifs flambant neufs, un mess des officiers et un auditorium militaire.

Cette modernisation s’inscrit dans la stratégie du chef de l’État de bâtir une armée professionnelle et de renforcer les conditions de vie des militaires et de leurs familles. L’hôpital militaire général de référence, construit à Kikwit dans le fief du patriarche Antoine Gizenga, illustre cette priorité, offrant des soins de qualité aux soldats et à leurs proches.

Au cours de sa visite, le président Tshisekedi a partagé un repas de corps avec les militaires, un geste symbolique très apprécié par ces derniers, qui voient en ces infrastructures une reconnaissance longtemps attendue.

Selon le capitaine Antony Mualushayi, directeur de communication de la 11ᵉ région militaire, cette initiative marque un tournant historique pour la région et témoigne de la volonté de moderniser les FARDC.

Le vice-premier ministre et ministre de la Défense nationale, Guy Kabombo Muadiamvita, a supervisé la réalisation de ces travaux, du lancement au terme du projet.

Avec ces nouvelles installations, le chef de l’État envoie un message clair : la sécurité reste une priorité nationale et le renforcement des capacités des FARDC est désormais concret et tangible.


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#RDC Joseph #Kabila à #Goma dans lalibre.be
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▶️« Goma, c’est chez moi »
▶️« Beaucoup évoquent la balkanisation, moi je parle de la “soudanisation” »
▶️« La guerre, c’est un choix. La paix aussi »
▶️« Il faut mettre fin à cette dictature »
▶️« Le problème n’est pas la Constitution. C’est ce petit clan qui cherche à se maintenir au pouvoir »
▶️Accord Kabila-Tshisekedi de 2019 : « Il n’y a qu’une seule copie, et je l’ai gardée »
▶️« J’ai toujours été d’avis que les Katangais sont grands parce qu’il y a le Congo »
▶️« La Belgique est en train de se disqualifier. Sa capacité à accompagner l’actuel régime étonne »


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Le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a annoncé ce jeudi 5 mars 2026 la nomination du diplomate américain James Swan comme nouveau représentant spécial en République démocratique du Congo. Il prend ainsi la direction de la MONUSCO, l’une des plus vastes missions de maintien de la paix des Nations Unies, à un moment où l’est du pays reste marqué par une insécurité persistante et la présence de groupes armés.


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Avec le soutien des Forces de défense rwandaises (FDR), le M23 s'est rendu coupable d'exécutions extrajudiciaires, d'arrestations arbitraires et d'actes de torture. En janvier 2025, les FDR ont mené des attaques contre les forces armées congolaises, la Mission de la Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC) en RDC et les positions défensives de la Mission de l'Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en RDC (MINUSRA). En échange de son soutien au M23, le Rwanda a obtenu un accès aux zones riches en minerais de l'est de la RDC, contribuant ainsi au financement de la rébellion armée du #M23.

https://home.treasury.gov/news/press-releases/sb0411


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Journal de l'Afrique - RD #Congo : Willy Ngoma, cadre de l’AFC/M23, tué dans une frappe de drone


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Dans une lettre datée du 30 décembre 2025 et adressée au président du Conseil de sécurité des Nations unies, le Groupe d’experts sur la situation sécuritaire dans l’est de la République démocratique du Congo révèle que l’Alliance Fleuve Congo/Mouvement du 23 mars (AFC/M23), soutenue par la Force de défense rwandaise (FDR), a significativement étendu et renforcé son emprise sur plusieurs zones minières stratégiques du Sud-Kivu. Cette dynamique, selon l’ONU, vise à assurer au mouvement armé des sources de financement durables à travers l’exploitation et la taxation des ressources minérales.

Le rapport onusien indique que l’AFC/M23 maintient son contrôle sur d’importantes zones d’extraction des minerais dits « 3T » — étain, tantale et tungstène — autour de Lumbishi, Numbi et Nyabibwe, dans le territoire de Kalehe. Le 21 septembre 2025, le groupe s’est également emparé de Nzibira, un centre névralgique du commerce minier situé dans le territoire de Walungu. Cette localité constitue un point de transit clé pour la cassitérite et le coltan en provenance du territoire de Shabunda, notamment des sites miniers de Nzovu.

Selon les experts, cette expansion a profondément modifié la cartographie de la production minière provinciale : près de la moitié de la production de cassitérite et de coltan du Sud-Kivu, ainsi que plus des deux tiers de la production de wolframite, proviendraient désormais de zones sous contrôle de l’AFC/M23.

L’or, entre territoires loyalistes et zones occupées

Si l’essentiel de l’exploitation artisanale et semi-mécanisée de l’or demeure concentré dans les territoires de Shabunda, Mwenga et Fizi — sous contrôle des Forces armées de la RDC (FARDC) et des groupes Wazalendo —, trois sites aurifères majeurs sont désormais situés dans des zones passées sous contrôle de l’AFC/M23. Il s’agit d’un vaste site d’exploitation artisanale à Luhihi (territoire de Kabare), de la mine industrielle de Twangiza (territoire de Mwenga) et d’un site d’exploitation semi-mécanisée à proximité de Karhembu, dans le territoire de Walungu.

Une autorité de fait sur l’exploitation artisanale à Luhihi

L’exploitation artisanale de l’or s’est intensifiée à Luhihi à la suite de la découverte, en janvier 2025, de riches gisements sur le site de Lomera. Des images satellites analysées par les Nations unies confirment une expansion rapide des activités minières, accompagnée de la construction de nouvelles infrastructures.

Selon des sources locales citées dans le rapport, plus de 5 000 creuseurs artisanaux auraient travaillé sur le site au cours du premier semestre 2025, exploitant plusieurs centaines de puits. Après avoir pris le contrôle de la zone à la mi-février, l’AFC/M23 y a instauré une administration parallèle, remplaçant les services étatiques par un « bureau minier » sous son autorité. Une taxe équivalente à 30 % du prix de vente du minerai à la sortie de la mine a été imposée, en plus de divers prélèvements touchant les négociants, transporteurs et exploitants.

Le 30 août 2025, le mouvement a toutefois suspendu les activités minières à Lomera, invoquant des tensions liées à l’exploitation non réglementée et à ses propres pratiques de prédation économique.

L’annonce d’une reprise conditionnée à l’enregistrement des creuseurs artisanaux a tardé à se concrétiser, alimentant les soupçons d’un basculement vers une exploitation semi-mécanisée sous contrôle direct du groupe armé.

Le 8 mai 2025, l’AFC/M23 a pris le contrôle de la mine d’or industrielle à ciel ouvert de Twangiza, située dans la chefferie de Luhwindja (territoire de Mwenga) et appartenant à la société Twangiza Mining SA. Bien que les exportations aient cessé à la fin de l’année précédente, le site conserve une importance stratégique majeure : il s’agit de la seule mine d’or industrielle des Kivus dotée d’importantes capacités de transformation.

Des images satellites à haute résolution révèlent une activité soutenue entre mai et septembre 2025, marquée par des travaux de réhabilitation des routes et des infrastructures. Plus d’une douzaine de véhicules lourds ont été observés sur le site. Les 15 et 23 octobre, les FARDC ont mené des frappes aériennes ciblées afin d’empêcher la remise en service de la mine, endommageant les installations électriques et détruisant des réservoirs de carburant ainsi qu’une partie de l’usine de traitement.

Dans un communiqué, Twangiza Mining SA a dénoncé un « pillage et une destruction systématiques d’actifs industriels et environnementaux » imputés à l’AFC/M23, évoquant un « soutien actif » de la FDR. Ces accusations ont été fermement rejetées par le coordonnateur du mouvement, Corneille Nangaa, qui affirme que la mine était inactive et que l’AFC/M23 ne dispose ni des compétences ni des moyens techniques pour exploiter une installation industrielle.

Un soutien militaire continu dans le Sud-Kivu

Le rapport des experts souligne enfin la persistance d’un soutien militaire substantiel de l’AFC/M23 et de la FDR aux enclaves contrôlées par le Mouvement des républicains pour la dignité des peuples (MRDP)-Twirwaneho dans les Hauts Plateaux du Sud-Kivu. Des renforts auraient été déployés malgré la pression exercée par les FARDC, la Force de défense nationale du Burundi (FDNB) et les groupes Wazalendo.

Depuis la fin du mois d’avril 2025, des mouvements de troupes ont été signalés dans plusieurs localités stratégiques, notamment Kamanyola, Katogota, Nyangezi, Luhwindja et Kaziba, y compris des convois ayant franchi la frontière rwandaise. Ces déploiements ont permis au groupe armé de sécuriser des couloirs de transit et des centres clés du commerce minier, tout en soutenant des opérations militaires s’étendant de la plaine de la Ruzizi aux Hauts Plateaux.

Les experts estiment que les avancées enregistrées entre septembre et octobre — notamment la prise de Nzibira, Luntukulu, Chulwe et Lubimbe — traduisent une stratégie visant le contrôle des principaux nœuds logistiques reliant Walungu, Shabunda et Mwenga, ainsi que des pistes d’atterrissage et axes routiers essentiels au trafic minier. Face à cette progression, la coalition #FARDC-Wazalendo-FDNB continue de contenir l’avancée rebelle sur plusieurs fronts, notamment dans la plaine de la Ruzizi, où les tentatives de progression vers Uvira ont été stoppées.


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