#RDC : vers la construction d’un hôpital moderne pour les anciens combattants grâce à un don des Émirats Arabes Unis.

Le Ministre Délégué auprès du Ministre de la Défense Nationale, chargé des Anciens Combattants, a officiellement informé le Conseil de cet accord de coopération bilatérale. À en croire Eliezer Ntambwe, ce projet s’inscrit dans la vision du Chef de l’État visant à garantir une protection sociale digne à ceux qui ont servi sous le drapeau.

Pour le gouvernement congolais, contrairement à un prêt classique, l’investissement consenti par les Émirats Arabes Unis sera aligné au titre de don. Ce geste vient appuyer les efforts de la République Démocratique du Congo dans le secteur de la santé, spécifiquement pour une catégorie de la population souvent confrontée à des difficultés d’accès aux soins spécialisés.

Devant le conseil, le Ministre délégué près de la Défense a expliqué que l’objectif de cet hôpital est d’offrir une prise en charge complète et durable à plusieurs catégories de bénéficiaires dont les Anciens Combattants, les militaires retraités, les invalides de guerre et leurs dépendants (familles).

Le mémorandum a été paraphé par le Ministre de la Défense des Émirats Arabes Unis et le Ministre Délégué congolais en charge des Anciens Combattants. Le gouvernement a sollicité un accompagnement pour déclencher rapidement le processus de construction.

« Cette infrastructure est une reconnaissance du sacrifice consenti par nos Anciens Combattants pour la défense de la patrie et la paix dans le monde », a souligné le Ministre Eliezer Ntambwe, lors de sa communication au conseil.



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Ce n’est pas de leur propre gré que les rebelles ont quitté le centre-ville d’Uvira, mais sous la puissance de feu des forces loyalistes. Selon le lieutenant Mbuyi Kalonji Reagan, porte-parole de l’armée dans la zone, ce retrait est le résultat direct d’une défaite militaire subie par l’ennemi à Makobola et d’une intervention décisive au port de la ville.

L’un des moments clés de cette offensive s’est déroulé tôt ce matin. Aux environs de 6 heures, les FARDC ont intercepté et détruit deux embarcations rapides au port de Kalundu. Selon le porte-parole, ces navires transportaient d’importants équipements militaires en provenance du Rwanda, pays désigné comme agresseur.

« Il ne s’agit pas d’un retrait volontaire, mais forcé suite à la pression militaire des FARDC. Ces embarcations entravaient la progression de nos forces. Suite à ces frappes chirurgicales, les forces de défense du Rwanda et leur supplétif du M23 ont été obligés de délocaliser leur état-major », a précisé le lieutenant Mbuyi Kalonji Reagan.

Lourdes pertes pour l’ennemi

Le bilan de ces quatre derniers jours de combats est lourd pour la coalition AFC-M23. L’armée congolaise rapporte avoir infligé d’énormes pertes humaines et matérielles aux assaillants. Outre les combattants neutralisés, les FARDC ont capturé 13 éléments rebelles et récupéré 11 armes de calibres confondus.

Acculés, les rebelles ont d’abord tenté de se réorganiser sur l’ancienne base de la MONUSCO à Mutema, avant d’être à nouveau mis en débandade. Aux dernières nouvelles, ils auraient replié leur état-major vers Kiliba, localité située à environ 20 kilomètres d’Uvira.

Face aux rumeurs circulant sur une éventuelle présence rebelle à Kamanyola, le commandement militaire a apporté un démenti formel. L’armée réaffirme sa détermination à poursuivre l’ennemi dans ses derniers retranchements.
La hiérarchie militaire au Sud-Kivu réitère son engagement ferme : restaurer l’autorité de l’État sur chaque centimètre carré du territoire et garantir la sécurité des populations civiles qui ont trop longtemps souffert de ces velléités expansionnistes.

Azarias Mokonzi


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Dans un communiqué signé par le Général-Major Efonmi Ekenge, l’armée dénonce une « tentative désespérée d’opposer les #FARDC aux Wazalendo pour une cause noble », tout en rappelant que « les questions de défense et de sécurité ne se traitent pas devant tout le monde et encore moins sur la place publique ». Les FARDC accusent le vidéaste de tenir des propos « sans aucune notion de base sur le service militaire » et l’appellent à « apprendre à mesurer ses propos » pour éviter de mettre en péril la cohésion nationale.

Apportant des précisions, l’armée souligne que « le Chef d’État-Major Général n’a jamais été le Commandant Suprême adjoint », un poste inexistant dans la hiérarchie militaire congolaise. Elle précise également que le Général Banza est resté à Uvira après le départ de la délégation officielle et qu’il a bel et bien conduit ses réunions prévues avec les FARDC et les Wazalendo, « en toute discrétion et dans le respect des règles établies ».

Cette réaction intervient dans un contexte de tensions croissantes à l’est de la République démocratique du Congo, où les FARDC sont engagées dans des opérations contre des groupes armés, notamment le M23. La mission à Uvira faisait partie des efforts visant à renforcer la coopération entre les FARDC et les milices locales, les Wazalendo, dans la lutte contre ces groupes armés.

Les autorités militaires congolaises ont appelé à la retenue et à la responsabilité dans le traitement des informations relatives à la sécurité nationale, soulignant que de telles allégations infondées peuvent nuire à l’unité et à l’efficacité des forces armées dans leurs missions de défense du pays.


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#RDC:Tout #Lubumbashi vote pour #Mwanakali_Kanyeba_Espérance No 289 à la députation provinciale, circonscription électorale de Lubumbashi et #FATSHI 20 #Président.


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