#RDC: Tshisekedi réaménage la magistrature, plusieurs hauts magistrats nommés, démis et admis à la retraite

Parmi les principales décisions :

📌 Kilomba Ngozi Noël : démis d’office de ses fonctions de président à la Cour de cassation et de son grade.

📌 Otshudi Thomas, Mananga Boniface et Kalumba Ilunga Christian : nommés présidents à la Cour de cassation.

📌 Sylvain Kaluila Muana : nommé premier avocat général près la Cour de cassation.

📌 Badidengani Bilolo, Mwangila, Atiba, Kazadi Placide, Musenga, Nsambi Patrice et Kwilu Vangu : admis à la retraite à la Cour de cassation.

📌 Ndaka et Likoko Bangala : avocats généraux près la Cour constitutionnelle admis à la retraite.

📌 Jean Bivegete Pinga Solo : admis à la retraite au grade de président de la Haute Cour militaire.

📌 Firmin Mvonde : procureur général près la Cour de cassation, non concerné par les mesures annoncées.


#URGENT🚨 Accueillis comme des réfugiés rwandais en besoin d'aide, aujourd'hui, ils revendiquent le droit de la Terre par la poudre de Canon en tuant plusieurs congolais innocents.

Aujourd'hui les bienfaits que les congolais ont fait deviennent comme un fardeau très lourd pour eux, voilà pourquoi au lieu d'aider une personne affamée, tant mieux d'aider une personne qui a une plaie, elle se souviendra de toi à chaque fois qu'elle observera les cicatrices.

Aucune autre tribu congolaise depuis 1996 qui a pris les armes pour combattre la république, c'est seulement la même communauté, chaque guerre c'est eux, chaque guerre c'est les tutsi avec la strategie de victimiser.

Ils ont commis des multiples massacres au kivu sous la victimization d'une communauté minoritaire,ils égorgent la population pour bientôt se victimiser, ils pillent les biens communautaires en les apportant au rwanda, pour bientôt pleurer au médias.

Trop c'est trop, l'heure de la manipulation doit prendre fin, les minoritaires c'est les pigymées mais ils n'ont jamais pris les armes pour révendiquer la terre,ils n'ont jamais fait une guerre pour imposer un quelconque droit, mais pourquoi les personnes qui ont été acceuillies comme réfugiés??

Pourquoi c'est seulement la communauté tutsie sir 450 tribus vivant au congo??

Ils ne sont pas plus spéciale que les autres tribus, si ces bandits ne chercheraient pas à vivre bien avec les autres ils ont droit de retourner chez eux, et la loi congolaise doit être amendée pour avoir quelques restrictions sur les oeuvres que commenttent les rwandais chaque année.

Ces mêmes gens n'ont pas aucun investissement au congo apart la guerre, les violences, les pillages,les exactions somaires et les actes ignobles envers les congolais, ils sont là pour investir la guerre au congo afin de soutirer les resources naturelles pour investir économiquement au rwanda.

Veuillons voir les entités où ils habitent aucun développement, aucune progression, ils déclarent ces entités étant leurs fiefs mais rien n'est exercé comme projet du développement.

Il faut aussi faire la difference entre les entités où habitent ces villageois et les autres entités vous verrez une très grande différence.

Apart les guerres, pillages,massacres, violences, exactions sommaires ces gens n'ont pas aucun bienfait sur le territoire congolais.

Ils ne cultivent pas
Ils pratiquent le commerce
Ils n'interessent au football
Ils ne s'interessent pas au pêche, mais ils veulent devenir millionaires, comment ça, haine ?


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Les images sont apparues sur les réseaux congolais le samedi 27 juin 2026. On y voit, selon leur légende, Laurent-Désiré Kabila, fils de l’ancien président Joseph Kabila Kabange, recevoir son diplôme de fin d’études secondaires. Le cadre : le Collège Alpin International Beau Soleil, à Villars-sur-Ollon, dans les Alpes vaudoises. La vidéo circule sous la formule « le fils de Joseph Kabila décroche son bac dans l’école la plus chère du monde ». Sa mère, l’ancienne Première dame Marie-Olive Lembe Kabila, y figure parmi les personnes présentes.

Beau Soleil n’est pas un internat comme les autres. Fondé en 1910 à 1 350 mètres d’altitude, l’établissement accueille des pensionnaires de 11 à 18 ans venus d’une cinquantaine de pays. Les bases de données scolaires situent ses frais annuels autour de 165 000 francs suisses, pension et scolarité comprises, l’école ne communiquant pas officiellement ses tarifs. Le quotidien britannique The Daily Telegraph le range parmi « les établissements les plus exclusifs au monde » ; L’Illustré, lui, le présente comme « l’école la plus chère du monde ».

Une scolarité au prix de centaines de bourses congolaises

Rapporté à la #RDC, le montant donne le vertige. Les 150 000 dollars d’une seule année à Beau Soleil dépassent ce que des centaines de familles congolaises consacrent à la scolarité de leurs enfants sur une vie entière. Le contraste nourrit la viralité des images, à quelques heures de la publication des premiers résultats de l’Examen d’État 2026 dans les écoles du pays.

La famille Kabila n’a pas communiqué sur cette cérémonie. Le prénom du diplômé renvoie à son grand-père, Laurent-Désiré Kabila, président de la RDC de 1997 à son assassinat en 2001. Joseph Kabila, son père, a dirigé le pays de 2001 à 2019.

À ce stade, l’identité du diplômé, la date précise et le lieu exact de la cérémonie reposent sur la seule vidéo mise en ligne samedi. Le compte à l’origine de ces images reste à identifier.


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#Kinshasa : l’Hôtel de Ville prend acte de la marche de l’UDPS en soutien aux sanctions contre Joseph Kabila


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Menaces technologiques émergentes : le Gouvernement adapte sa riposte sécuritaire.

Lors de cette réunion, le patron de la Défense a dressé un état des lieux de la situation opérationnelle sur l’ensemble du territoire national. Malgré des tentatives d’escalade technologique menées par la coalition RDF/M23/AFC, les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) conservent l’ascendant sur plusieurs fronts.

L’actualité sécuritaire récente a été marquée par une tentative d’attaque sophistiquée visant la ville de Kisangani. Des drones kamikazes, lancés par la coalition RDF/M23/AFC, ont pris pour cible l’aéroport international de Bangboka ainsi que d’autres installations militaires stratégiques.

Grâce à la vigilance et à l’efficacité des systèmes de défense, tous les engins ont été neutralisés avant d’atteindre leurs objectifs. Les premiers éléments d’analyse des débris ont permis d’identifier le type de drones utilisés, leur provenance probable ainsi que la puissance de leurs charges explosives.

Des enquêtes techniques approfondies se poursuivent afin d’adapter les stratégies de riposte face à cette nouvelle forme de menace.

« Les Forces Armées de la République Démocratique du Congo maintiennent leurs positions et assurent la protection de la population et de leurs biens face aux attaques de la coalition #RDF/M23/AFC, systématiquement déjouées. C’est notamment le cas des attaques aériennes lancées par des drones kamikazes visant principalement l’aéroport international de Bangboka et d’autres installations militaires à Kisangani. Tous les drones ont été détruits avant d’atteindre leurs cibles », indique le compte-rendu du Conseil des ministres


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Ce mardi 27 janvier 2026, le Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi a procédé à l'inauguration du nouveau campus de l’Université de Kananga, la plus grande institution publique d'enseignement supérieur et universitaire de la province du Kasaï-Central.


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Le ministère des Finances est sorti de son silence face aux critiques entourant la réforme du système d’immatriculation et la mise en circulation des nouvelles plaques d’immatriculation sécurisées en République démocratique du Congo. Le ministère affirme vouloir « rétablir les faits » et dissiper ce qu’il qualifie de « confusions et d’allégations infondées », tout en réaffirmant son attachement aux principes de transparence, de bonne gouvernance et de protection des finances publiques.

Selon les autorités congolaises, cette réforme vise avant tout à mettre fin à l’anarchie qui caractérisait le système d’immatriculation en vigueur, marqué par l’absence d’un cadre contractuel clair et par de graves failles sécuritaires.

À en croire le ministère des Finances, ces dysfonctionnements auraient favorisé l’émergence d’un marché parallèle, avec la circulation de plaques portant des numéros identiques et la vente de plaques congolaises sur des plateformes de commerce en ligne à l’étranger. « Laisser perdurer une telle situation aurait constitué une faute grave », soutient-il, qui assure avoir agi pour restaurer l’autorité de l’État, renforcer l’identification des véhicules et sécuriser les recettes publiques.

D’après le ministère, la réforme du système d’immatriculation avait été initiée dès 2022, mais n’avait pas abouti en raison de contraintes techniques et juridiques.

Le ministère évoque notamment l’absence d’une étude de faisabilité exigée par la réglementation sur les partenariats public-privé, ainsi que des divergences persistantes entre les entreprises initialement pressenties. Face à cette impasse, le processus avait été interrompu avant d’être relancé dans un nouveau cadre légal, avec l’aval de l’Autorité de régulation des marchés publics. Le Gouvernement insiste sur le fait que cette décision visait exclusivement à préserver l’intérêt général.

Réagissant aux accusations de modifications techniques de dernière minute, le ministère des Finances précise que le dossier d’appel d’offres international a obtenu l’avis de non-objection de la Direction générale du contrôle des marchés publics. Les spécifications techniques retenues seraient similaires à celles prévues dans le projet initial de 2022, traduisant une continuité dans les choix de sécurisation et de traçabilité. Les trois entreprises préqualifiées à l’époque ont toutes été invitées à soumissionner, garantissant ainsi l’égalité de traitement entre les candidats.

Il rejette par ailleurs toute accusation d’opacité ou de conflit d’intérêts. Il souligne que le projet figurait dans un plan de passation des marchés régulièrement approuvé et que le contrat a été validé par la Première ministre. Contrairement à certaines affirmations, il ne s’agit pas d’un marché de gré à gré, mais d’un appel d’offres restreint autorisé par la Direction générale du contrôle des marchés publics. Les attributaires, précise le ministère, ont été sélectionnés avant l’entrée en fonction de l’actuel ministre des Finances.

Sur le plan financier, le ministère dénonce une confusion entre le coût industriel de fabrication et la structure globale des prix. Contrairement au montant de 30 dollars évoqué dans certaines critiques, la quotité de 65 dollars comprend, selon le Gouvernement, la marge du fournisseur, les coûts logistiques, le transport ainsi que les services connexes liés à la sécurisation du système. Il est également précisé qu’aucun intermédiaire privé n’intervient dans le montage financier et que la part revenant au Trésor public a été revalorisée de 14,3 %.

Autre élément mis en avant : le prix de la plaque d’immatriculation, resté inchangé pendant plus de dix ans, connaît une baisse, passant de 120 à 115 dollars. Une nouvelle réduction à 105 dollars est annoncée à partir de 2027, tout en prévoyant une augmentation des recettes de l’État. Le ministère précise enfin que le remplacement des plaques n’est pas obligatoire pour tous les véhicules dans l’immédiat. Une période transitoire d’un an est prévue, durant laquelle les anciennes plaques demeurent valables.

Tout en se disant ouvert à des audits et à un dialogue constructif, le ministère des Finances invite l’opinion publique à consulter les documents officiels relatifs au marché des plaques d’immatriculation. Il appelle la population à la sérénité et à s’informer par les canaux officiels, estimant que « l’accès aux faits et aux documents constitue la meilleure base pour un débat public responsable ».


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Assemblée nationale : les pétitions contre Kamerhe et quelques membres du bureau réceptionnées par le 1ᵉʳ vice-président


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